Medieval Fairy Creation : des petits bijoux d’un autre temps pour les rêveuses

Hier, à l’issue d’une jolie rencontre sur Twitter, j’ai littéralement craqué sur une petite e-boutique de bijoux : Medieval Fairy Creation.

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Pour la petite histoire, lorsque nous avons déménagé dans le Sud il y a deux ans, les déménageurs se sont largement servis dans ceux que j’avais. Aucun n’avait vraiment de valeur, si ce n’est affective. J’en ai été contrariée et finalement, ça m’a au moins appris la leçon qu’il ne servait à rien de trop s’attacher à des choses matérielles et que l’essentiel, en fin de compte, je l’avais toujours. Depuis cet incident, je ne porte plus de bijoux hormis deux qui ont une vraie signification : un pendentif avec un Aum dessus et mon alliance de pacs.

Même si je ne m’intéresse plus vraiment aux bijoux traditionnels, j’ai eu un coup de coeur pour les créations de Magali, qui se définit elle-même comme une petite fée espiègle qui porte un grelot 🙂 Magali est une jeune maman qui vit au temps des chevaliers et des princesses, des dragons et des fées… Elle véhicule à travers ses bijoux un monde rempli de féerie et de magie.

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Toutes ses réalisations sont faites avec des matériaux naturels : bois, tissu, feutrine, satin, cuir, acier, verre ou pierre… et sa signature : un petit grelot qui produit une douce musique. Selon elle, ce grelot est le lien, le passage entre notre monde et le monde des fées… Vu mon avatar, ça ne pouvait que me parler !

Magali crée aussi bien pour les femmes que les hommes ou les enfants, alors si vous êtes fan des univers médiévaux, que vous aimez la fantasy, ‘Le Seigneur des Anneaux’ ou ‘Game of Thrones’ (pour ma part, je rêve d’une série Supernatural avec des pièges à démons en pendentif ^^), allez visiter son antre pour un petit voyage hors du temps. Moi je sens que je vais très bientôt faire une razzia…

A découvrir là : http://fr.dawanda.com/shop/Medieval-Fairy-Creation

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Ridiculous Girl à la station-service

Décidément, ces derniers temps j’ai un vrai problème avec les stations-service, à moins que ça ne soit avec cette petite station du Var précisément ?

Il y a quelques semaines déjà, en allant faire le plein, impossible après l’opération de revisser le bouchon d’essence. Quand je dis impossible, c’est au point que le gentil monsieur derrière la vitre a été obligé de sortir de sa boutique pour venir m’aider. Il faut dire qu’une damoiselle en détresse, peinant et pestant sur son bouchon récalcitrant, avec un poids lourd qui attend derrière, à un moment donné il faut faire quelque chose.

Forte de cette expérience un peu cuisante, hier j’y suis retournée quand même, clés de voiture entre les dents, en me disant que statistiquement je ne pouvais pas me couvrir de ridicule deux fois de suite au même endroit. Aujourd’hui, je vous l’affirme : il ne faut pas faire confiance aux statistiques.

Pompe-essence-300x300L’air digne, je me poste donc sur une pompe, je prends le pistolet, je dévisse mon bouchon, jusque là tout va bien. J’enclenche la gâchette, et là, à mon grand désarroi rien ne coule. Je m’escrime (je commence à avoir l’habitude) mais rien à faire, au bout de 5 mn, j’ai juste réussi à mettre 5€ d’essence et je réalise qu’il me faudra 1h pour finir mon plein à cette allure.

La mort dans l’âme, je laisse tout en plan pour aller demander de l’aide au gentil monsieur (manque de chance c’était le même, et manque de chance, il se souvenait de moi et de mes mésaventures de bouchon…). Là, il m’explique que je me suis installée sur une pompe ‘gros débit’ réservée aux camions. Je lui dis : ‘Mais je fais comment, moi, pour savoir que c’est une pompe spéciale ??’ et il me répond d’un air narquois (si, si, je l’ai vu !) : ‘C’est écrit dessus’. C’est faux : je regarde et il y a juste un autocollant bleu avec un camion dessus. Moi je n’ai jamais entendu parler des pompes ‘gros débit’ alors non, désolée mais un camion sur un autocollant, ça ne me parle pas du tout.

Il m’explique la manoeuvre à faire pour que ça finisse par couler, mais à ce moment-là j’ai perdu définitivement confiance en mes capacités à faire le plein correctement aujourd’hui alors je le supplie de me laisser changer de pompe.

Au moment de payer, je vois bien son sourire moqueur, et je me justifie en lui disant que oui, c’était la première fois que mon bouchon récalcitrait et que non, je n’avais JAMAIS entendu parler des pompes spécial camions. Alors avant de partir, il me dit avec un sourire : ‘Ne vous inquiétez pas, la prochaine fois je sortirai et si vous voulez, je vous la mettrai’. J’espère qu’il parlait de l’essence, mais qu’importe, je crois que je n’y retournerai pas.

Homonymes

Ce matin, Grande Fripouille, assise du bout des fesses sur le bord de la baignoire : ‘Maman, regarde j’ai les jambes qui tremblent, comment ça se fait ?

Maman : – Ce n’est rien, tu dois être sur un nerf et ça te fait trembler, pose bien ta jambe, ça s’arrêtera.

GF : – Un nerf ?? Mais c’est ce qu’on fait quand on fait de la musique ça ?’

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‘Le Treizième Conte’ de Diane Setterfield

Ces dernières années, j’ai tenté de retrouver dans la littérature anglo-saxonne contemporaine le bonheur que j’ai ressenti en découvrant les romans britanniques du XIXème siècle. En naviguant dans les propositions personnalisées d’Amazon, j’ai trouvé quelques pépites, dont Le Treizième Conte de Diane Setterfield, paru en 2006.

J’ai été particulièrement marquée dans ma jeunesse par la lecture des romans des soeurs Brontë : ‘Jane Eyre’ de Charlotte, et surtout ‘Les Hauts de Hurlevent’ d’Emily. J’ai aimé ces personnages passionnés et tourmentés au romantisme échevelé, les landes battues par la pluie et le vent, les ciels bas et sombres de l’Angleterre, l’ambiance gothique parfois à la limite du fantastique. J’ai aimé aussi ce côté suranné et les conventions de l’époque, qui ont fait émerger des personnages de femmes fortes et rebelles.

Pour qui apprécie cette littérature anglaise, Le Treizième Conte en recrée l’atmosphère à tel point qu’il pourrait être d’époque.

13emeconteVida Winter est l’un des auteurs les plus connus de Grande-Bretagne et vit retirée du monde. Cependant, personne n’a jamais réussi à écrire sa biographie, Vida livrant à chaque fois une version différente et totalement fantasque de sa vie. Pourtant, voyant approcher la fin de son existence, elle choisit pour une raison inconnue de se confier à Margaret Lea, une jeune libraire passionnée de littérature britannique du XIXème siècle, et lui intime de venir s’installer chez elle pour lui conter sa véritable histoire et lui livrer ses secrets.

Mais la jeune fille n’entend pas se laisser manipuler par la vieille dame. Alors entre fausses pistes, faux-semblants et mensonges, personnages torturés parfois aux portes de la folie et secrets de famille, la véritable histoire, complexe et fascinante, se dessine, jusqu’à l’incroyable dénouement. Avec au coeur de l’intrigue un ouvrage de Vida, Les Treize contes de la métamorphose et du désespoir, dont le père de Margaret possède l’unique version et qui n’en contient… que douze. Petit à petit, au fil des révélations à demi-mot, chacune des deux femmes fera face à ses propres fantômes et à sa propre histoire.

Les lieux, sombres manoirs, landes humides et jardins étranges, sont aussi présents que les personnages de la famille Angelfield et sont lourds des événements et des nombreux fantômes du passé. La peinture de ces tableaux presque surnaturels nous hante encore après la lecture, comme avant eux le manoir de Thornfield dans ‘Jane Eyre’ ou encore le Manderley de ‘Rebecca’ de Daphné du Maurier.

J’ai été littéralement envoûtée par la magie du Treizième Conte, par cette histoire dans l’histoire : un premier roman dense, captivant, très bien écrit et… so british, que je vous souhaite d’aimer autant que moi.

 

Combattre la ride perfide

A force d’être jeune, arrive forcément un moment où on l’est un peu moins. Alors un matin, en me regardant dans le miroir, à la (dé)faveur d’une lumière rasante sur mon visage, j’ai vu des petites ridules sous mes yeux, j’ai trouvé mon teint moins frais… et ce jour-là j’ai écrit ça :

J’ai passé toute ma vie sans toi
Tu ne m’as jamais manqué
Pourtant souvent, je pense à toi
Guettant, fébrile, ton arrivée

Toi et moi jouons à cache-cache
Est-ce toi ici que j’aperçois ?
Non, c’est juste une ombre potache

Je donnerais tout pour avoir ta peau
Mais malgré mes efforts, mes crèmes
A la fin c’est toi qui auras la mienne

Le miroir était mon allié
Mais il devient, ah… ton complice
Il me fait, traître, des coups fourrés
Des coups en douce, sur ma peau lisse

Tu flattes les hommes, tu les rends beaux
Mais tu es vile, tu es envieuse
Tu le prendras, mon beau joyau

Je donnerais tout pour avoir ta peau
Mais malgré mes efforts, mes crèmes
A la fin c’est toi qui auras la mienne

Tu es la vendue, la perfide
Ame damnée de la clepsydre
Aurai-je vraiment d’autre choix ?
Pourrai-je finir ma vie sans toi ?

Alors j’accepte, alors j’abdique
Mais je ne lâche pas la bride
A toi, perfide, ma première ride…

Mais trève de poésie, je me suis dit qu’il était peut-être temps d’affronter le sujet, et qu’on se regarde face-à-face, mes rides et moi. Parce que je pense qu’elles m’iraient beaucoup moins bien qu’à Robert Redford.  Un peu démunie devant l’ampleur des produits anti-âge disponibles, j’ai donc arpenté sites et forums pour commencer à glaner des informations pour bâtir mon plan d’attaque. J’utilisais depuis quelques temps déjà une petite crème anti-rides spéciale pour le contour des yeux mais était-ce suffisant ?

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Parmi toutes les infos disponibles sur le sujet, on s’y perd un peu, mais il en ressort quand même quelques grandes règles communes à respecter pour préserver la jeunesse de sa peau, et qui sont valables quel que soit l’âge :

Nettoyer sa peau quotidiennement : quel que soit le produit adopté (savon ou lait), l’essentiel est de bien le rincer pour ne pas agresser le film hydrolipidique et ne pas oublier, surtout pour les peaux grasses, qu’exfolier c’est bien mais point trop n’en faut.

Maintenir une bonne hydratation : dans l’idéal une crème de jour et une bonne crème de nuit régénératrice pour se réveiller fraîche comme une rose, bien adaptées au type de peau

Se méfier des ennemis jurés de la peau, et il y en a beaucoup : le soleil – l’astuce : utiliser une crème de jour contenant une protection anti-UV -, le tabac – pas de secret, pour retrouver un teint de jeune fille le mieux c’est encore d’arrêter – , l’alcool, le manque de sommeil, le stress, la pollution et une mauvaise alimentation.

– Et surtout, ne pas utiliser des produits anti-âge non adaptés aux besoins de sa peau : on peut commencer à utiliser des produits anti-âge de bonne heure, mais pas n’importe comment. J’ai ainsi appris avec stupeur – et effroi – qu’une crème anti-vieillissement utilisée sur une peau trop jeune peut avoir l’effet inverse, accélérer le vieillissement voire même provoquer des dégâts, parce que les principes actifs ne sont pas adaptés aux peaux jeunes. En clair, à chaque âge, sa crème anti-âge.

En conclusion, si vous êtes aussi perdue que moi, je vous conseille un article bien construit et intéressant : l’auteur y passe en revue chaque dizaine et la stratégie à mettre en place pour chacune d’elle. Par ailleurs, le site propose également un dossier très complet sur le sujet…

… pour accueillir sereinement l’arrivée de la perfide 🙂

Le gâteau aux pommes en deux fois (voire même trois…)

Aujourd’hui c’était dimanche, et le dimanche quand on est maman, ça veut souvent dire petit gâteau maison fait avec amour pour le goûter. Et dans ces cas-là, vers qui se tourne-t-on ? Vers les recettes de son enfance, oui, mais aussi vers le site Marmiton.org où je trouve régulièrement de vraies pépites.

Comme ça fait trois week-ends d’affilée que je le fais et qu’il rencontre un succès non démenti auprès des petits et (surtout) des grands, voilà la recette du gâteau aux pommes en deux fois, un peu arrangé à ma sauce parce que même moins gras et moins sucré il reste à tomber.

Allez hop, on met son tablier de pâtissière et on y va, vous allez voir c’est vite fait et facile 🙂

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Temps de préparation : 15 mn
Temps de cuisson : 30 mn pour le temps 1 et 25 mn pour le temps 2

Ingrédients :

Pour la 1ère partie :

  • 10 cuillères à soupe de farine
  • 8 cuillères à soupe de sucre
  • 6 cuillères à soupe de lait
  • 4 cuillères à soupe d’huile
  • 2 oeufs
  • 1 paquet de levure chimique
  • 3 ou 4 pommes

Pour la 2ème partie :

  • 75 g de beurre
  • 1/2 verre de sucre
  • 1 paquet de sucre vanillé
  • 1 oeuf

Préparation de la recette :

  • Mélanger la farine, la levure, le sucre, le lait, l’huile et les oeufs.
  • Verser la préparation dans un moule à manqué, bien beurré et fariné. Ajouter les pommes coupées en tranches.
  • Cuire à four moyen préchauffé (thermostat 6/180°C) pendant 30 mn (le gâteau doit commencer à dorer).
  • Pendant ce temps, faire fondre le beurre, y ajouter le sucre et le sucre vanillé.
  • Hors du feu, rajouter l’oeuf entier.
  • Verser cette préparation sur le gâteau et le remettre au four pendant 25 mn.

Vous obtenez au final un gâteau bien moelleux, avec une petite couche croustillante sur le dessus…  vous m’en direz des nouvelles !