Adieu Pôle Emploi !

ChampagneEh bien oui, j’ai trouvé un job !

Après trois entretiens, qui avaient démarré la semaine dernière, qui se sont terminés ce soir et qui se sont – n’ayons pas peur des mots -, incroyablement bien passés, j’ai eu la confirmation que j’étais la Fille du Feu (vous savez, celle des Hunger Games de l’emploi…).

Je vais donc être commerciale (eh oui, bien que Grande Fripouille soit dubitative sur mes activités professionnelles, il me faudra encore un peu de temps pour rectifier le tir…) pour une petite entreprise basée en région parisienne, le tout en télétravail. Ce qui veut dire une grande souplesse d’organisation, pas de course chaque jour pour récupérer les fripouilles, et pas d’enchaînement bain / cuisine / dîner à la vitesse de l’éclair. Pouvais-je rêver mieux ? Sans doute pas 🙂

Donc ce soir, j’ai l’impression qu’on m’a ôté un baobab du pied, que la boîte à projets va pouvoir s’ouvrir à nouveau, et c’est sans regret que je vais consommer ma rupture avec mon ami Paul Emploi !

Jour férié ou… ?

jour-ferie

Grande Fripouille, dimanche soir avant de se coucher : ‘C’est chouette, demain on ne va pas à l’école, parce que demain c’est un jour février !’

En même temps, en février, il n’y a pas de jour férié…

PS : Si comme moi vous ne vous lassez pas des mots d’enfants tordants, et si vous ne les connaissez pas encore, vous pouvez foncer chez Alix et Roxane, dont les facéties sont talentueusement mises en images par leur papa, en VO : http://tailsfromparis.com/ et en VF : http://sousnoscouettes.com/Et un grand merci à elles (et à leur papa !) pour m’avoir nommée pour le Inner Peace Award 🙂

inner-peace-award

Ah ah ah aaaaah… en apesanteeeeur : ça y est, j’ai vu Gravity.

gravityJe suis allée voir Gravity d’Alfonso Cuaron ce week-end, après en avoir lu des myriades d’avis dithyrambiques (4,6 sur 5 pour les critiques presse sur Allociné, rien que ça).

J’ai toujours un peu peur d’aller voir un film encensé, au risque de placer mes attentes trop haut et d’être déçue au bout du compte. Mais d’un autre côté, j’aime trop la science-fiction pour laisser passer un tel film. Et j’ai bien fait de me laisser tenter, parce que Gravity est largement à la hauteur des attentes et de l’expérience promise. Pas tant pour l’histoire qu’il raconte – un survival plutôt classique dans l’espace – mais pour la façon dont il le raconte et surtout dont il le montre.

De ce point de vue là, la claque est monumentale : au premier rang de la salle, lunettes 3D sur le nez, l’expérience sensorielle est inédite et impressionnante, et ce dès les premières images du film. Un premier plan-séquence d’une longueur jamais vue dans un film de SF, une 3D magnifique qui sert admirablement le film, une ambiance sonore plus vraie que nature, des images de la Terre d’une incroyable beauté, tout contribue à nous couper le souffle tant tout est fluide et réaliste, et on subodore rapidement que cette sensation durera pendant tout le film.

Ainsi, dès la première pluie de débris, l’intensité dramatique monte de plusieurs crans et ne se relâchera qu’à la dernière image du film. Pendant ce temps, nous aurons vécu une aventure hors du commun pendant 1h30 d’immersion totale, à travers le regard d’une Sandra Bullock confrontée à sa propre mortalité,  à ses ressources ultimes et à ses choix.  Son jeu d’actrice (excellent même en VF), et certains plans angoissants au possible – de la caméra placée dans le casque pour une vision subjective à la caméra fixe qui la regarde dériver dans l’espace infini – nous font vivre chaque seconde quasiment en apnée et dans une tension extrême, contrebalancée par la touche d’humour bienvenue apportée par George Clooney.

Au niveau de sa structure, le film offre un bon équilibre entre action pure, moments de suspense intense et scènes d’émotion plus intimistes. Même si j’avoue que j’aurais aimé que les scènes contemplatives soient plus longues (le spectacle est si beau !) et que le film fasse plus de place à l’intériorité et à l’angoisse existentielle des personnages, ce qui aurait pu apporter un peu plus de profondeur à l’ensemble. Mais en fin de compte, ce n’est pas sur ce terrain, celui de 2001 ou de Solaris, auxquels on a parfois comparé le film, qu’Alfonso Cuaron voulait amener son spectateur et la fan de SF que je suis est malgré tout sortie tout à fait repue de ce spectacle.

Que l’on aime ou pas la SF, une chose est sûre, il ne faut pas louper l’expérience Gravity sur grand écran : à n’en pas douter, vous n’avez vu jamais ça au cinéma.

Etre Jeune ~ Samuel Ullman

Texte d’une immense sagesse sur la nature de la jeunesse : puissant et profond ❤

Landcheyenne

la jeunesse n’est pas une période de la vie , elle est un état d’esprit , un effet de volonté , une qualité de l’imagination , une intensité émotive , une victoire du courage sur la timidité , du gout de l’aventure sur l’amour du confort. on ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années , on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal . les années rides la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme . les préoccupations , les doutes , les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui , lentement , nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort . jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille . il demande comme l’enfant insatiable: et après? il défie les évènements et trouve de la joie au jus de la vie . vous êtes aussi jeune que votre foi…

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Ridiculous Girl au péage de Bandol

Ce jour-là, il est environ 15h et je me dirige vers Toulon pour aller voir Amma au Zénith-Oméga. Je vais également y rejoindre de très bons amis, j’ai donc le coeur léger et le sourire aux lèvres, les filles chantent à l’arrière de la voiture, le temps est splendide, une incursion de mai alors que nous sommes début novembre…

VARSEY01Q304_DL_AUTOROUTE.jpg5 minutes après le départ, j’arrive au péage de Bandol. Il faut savoir que les péages sont légion entre Marseille et Toulon, et c’est d’ailleurs fort irritant de devoir débourser à tout bout de champ 1,90€ par-ci, 2,20€ par-là, pour parfois ne faire qu’un trajet de 15 minutes.

Mais bref, j’arrive à ce fameux péage, je m’arrête, fouille dans mon portefeuille pour en sortir ma carte bleue et là, horreur, l’emplacement de la carte bleue est vide. Je pense aussitôt à la carte du compte commun, sauf que je l’ai passée à Chéri il y a quelques jours et pas récupérée depuis. Qu’à cela ne tienne, je dois bien avoir quelques pièces à jeter dans la gueule de l’aspirateur à monnaie. Eh bien non, mis bout à bout il doit me rester environ 1€ et le péage coûte 1,90€.

La mort dans l’âme, je réalise qu’il va falloir solliciter une intervention extérieure, je mets donc vite mes feux de détresse pour éviter que d’autres véhicules ne viennent faire la queue derrière moi. A ce moment-là, je doute sérieusement de la signification des warnings, vu que dès que je les allume, deux voitures viennent se poster dans ma file, ce qui accroît considérablement l’inconfort de la situation.

Malgré tout, pas le choix : j’appuie sur le bouton pour demander de l’aide, j’explique que je n’ai pas de moyen de paiement en bafouillant une ou deux excuses inintelligibles. La personne au bout du fil – dont la voix dans le haut-parleur me fait furieusement penser au sketch de Dany Boon sur La Poste – me dit qu’elle m’envoie quelqu’un. Bien entendu, ça klaxonne rageusement derrière moi, et je sors une tête en criant que si j’avais mis mes warnings, c’est – peut-être – parce que j’avais un problème et que – peut-être – il fallait éviter ma file et choisir une des dix autres (bon d’accord, un peu moins, mais voilà ce que c’est d’habiter près de Marseille !).

telepeageAprès ce coup de gueule, je rentre ma tête et ô surprise, qu’aperçois-je ? Le coin de ma carte bleue qui me fait de l’oeil dans le petit vide-poche sous le pare-brise. Ni une, ni deux, je l’attrape à toute vitesse pour la glisser dans la machine en priant pour être partie avant que le monsieur du péage n’arrive. Histoire de m’éviter un cuisant moment de honte.

Lorsque la barrière se lève, je démarre en trombe et quelques secondes plus tard, j’ai une oreille qui siffle : certainement le monsieur du péage qui peste après les Ridiculous Girls qui ne sont pas fichues de ranger leur carte bleue dans leur sac à main et qui devraient songer plus sérieusement au télépéage.

Des bonnes vibes… faites passer !

amma darshanMata Amritanandamayi, plus connue sous le nom de Amma (‘Mère’ en hindi), est une des grandes figures spirituelles de notre époque. Représentante de l’hindouisme, et plus précisément du Bhakti Yoga (Yoga de la dévotion), elle prône une véritable religion de l’Amour.

Elle a fait de l’étreinte sa marque de fabrique et parcourt le monde chaque année en distribuant le ‘darshan’ à des millions de personnes.

Amma est au Zénith-Oméga de Toulon pour 3 jours depuis ce lundi. Je suis donc allée cet après-midi faire le plein de bonnes vibes, la venue d’Amma étant toujours l’occasion d’un immense rassemblement de personnes venues de tous les horizons, rassemblement placé sous le signe de la bonne humeur, du partage, de la spiritualité et de l’Amour.

Il y a deux ans, j’avais reçu le darshan avec Chéri et les deux fripouilles, moment unique en famille, et apercevoir Amma aujourd’hui m’a encore fait monter les larmes aux yeux.

Ce soir, je vous transmets donc le flambeau des ondes positives et vous souhaite une douce soirée 🙂

namaste

Ces personnes qui font du bien

Ce week-end, j’ai passé un merveilleux moment avec de vrais amis de coeur. Et j’ai repensé à ce texte que j’ai écrit il y a quelques temps, avec l’idée d’en faire une chanson plus tard. Ce texte, je l’ai écrit en pensant à toutes les personnes que j’aime et qui me font du bien, avec leurs mots, leur regard et parfois même juste avec leur présence, leur chaleur et leur écoute bienveillante.

Si vous connaissez des personnes comme celles-là, alors ce texte est aussi pour vous…

Ces personnes qui font du bien
Elles vous tempèrent, elles vous rassurent
Elles vous réchauffent, elles vous susurrent
Des mots qui n’ont l’air de rien
Mais qui parlent à la tête et au cœur

Elles ont les mots de l’évidence
Ceux qui provoquent des fulgurances
Son propre regard dans le miroir
Son vrai visage sans les fards
Sous les voiles gris de la pudeur

Toi tu dis on, moi je dis je
Et dans tes mots, je vois mes yeux
Toi tu dis glace, moi je dis flamme
Et dans tes lignes, je sens mon âme

Ces personnes qui font du bien
Elles s’effacent devant les maux
Qu’on leur confie à demi-mot
Elles ne préjugent jamais de rien
Elles vous accueillent sans préavis

Elles sont rares, elles sont précieuses
Il faut les garder bien au chaud
Se pelotonner dans leurs mots
Elles ne sont jamais trop curieuses
Elles entrent doucement dans votre vie

Toi tu dis on, moi je dis je
Et dans tes mots, je vois mes yeux
Toi tu dis glace, moi je dis flamme
Et dans tes lignes, je sens mon âme

Je suis ton toi, tu es mon je
On se ressent, on se comprend

Moi je dis on, toi tu dis je
Et dans mes mots, je vois tes yeux
Moi je dis glace, toi tu dis flamme
Et dans mes lignes, je sens ton âme