En véritablité, je vous le dis

Ca fait longtemps que je n’ai pas consigné les perles de mes fripouilles ! Petite sélection avant la rentrée…

Récemment, ma grande a inventé une expression : en véritablité. Après tout il y a vrai / en vérité, pourquoi pas véritable / en véritablité ? Je vais soumettre la proposition à l’académie française. ^^veritabliteLa semaine dernière, petite conversation dans la voiture :

Petite Fripouille : « Comment s’appelait la petite fille qu’on a rencontré l’autre jour dans la grande maison avec la piscine ?

Maman : – C’était Madison. Enfin, Maddy, plutôt.

PF : – Ah oui ? Sonne, c’est son nom de famille ? »

Un grand classique, mais si mignon quand ça sort d’une petite bouche de 4 ans 🙂

arabesqueEnfin,  petite conversation touchante rapportée par une amie :

Enzo, 9 ans : « Maman, ça existe les piqûres contre les maladies ?
Maman : – Oui, ça s’appelle des vaccins.
– Tu peux me les faire, s’il te plaît ?
– On te les a déjà fait !
– Et contre le cancer aussi ?
– Ben non, mon chéri, les vaccins contre le cancer, ça n’existe pas.
– Ah, et contre les crises cardiaques ?
– Non plus, mon chéri… »

Vivement les médecins de la nouvelle génération !

enfant piqure

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J’aime mes enfants… mais vivement la rentrée !

Rythme ralenti, moins de contraintes… les vacances scolaires, c’est super.

Depuis quelques mois, j’ai la chance d’exercer une activité qui me permet de rester à la maison, alors que jusque là, j’avais toujours travaillé dans un bureau en entreprise. Cette année, j’ai donc décidé de garder mes deux fripouilles de 4 et 7 ans pendant les grandes vacances, pour en profiter avec elles, pour faire des économies aussi. Programme des journées : travail le matin, activités ensemble l’après-midi.

Le problème, c’est que les enfants, ça demande de l’attention. J’essaie de les occuper le matin pour qu’elles soient un peu autonomes, mais elles ne l’entendent pas toujours de cette oreille. Quand elles dessinent ou quand elles font de la peinture, elles ont besoin de Maman pour fignoler la forme d’un nuage ou pour mettre de l’eau propre dans le verre à pinceaux. Quand elles font de la pâte à modeler, je dois goûter leurs créations culinaires et m’émerveiller devant leurs œuvres uniques. Quand elles font des devoirs de vacances, je dois les assister pour chaque exercice. Sans compter mon rôle d’arbitre quand elles se crêpent le chignon. Bref, Maman reste quand même indispensable !

L’après-midi, on sort parce que tout ce petit monde a besoin de se défouler. Dans notre jolie région du Sud, on a le choix entre la plage, la trottinette ou le vélo au parc, les copines, ou Papy et Mamie, qui sont hélas trop fatigués pour les garder plusieurs jours d’affilée.

 Jaime mes enfants... mais vivement la rentrée !

Il n’y a que quand je leur accorde le droit de regarder la télé que je souffle un peu, qu’on entend les mouches voler, ou plutôt les princesses Disney chanter. Mais la télé, à la maison, c’est réglementé : même si c’est une nounou bien pratique et économique, j’ai tellement lu que ça pouvait porter atteinte à leur capacité d’attention et de concentration qu’on essaie de l’utiliser avec parcimonie.

Autant dire que deux jeunes enfants pendant les vacances, c’est loin d’être de tout repos !

Parfois, je me sens un peu mauvaise mère parce qu’avec la fin de l’été qui approche, je dois avouer que la perspective de la rentrée scolaire me réjouit. Enfin du temps toute seule, pour travailler en toute tranquillité (et efficacité…), pour profiter du calme et du silence.

Et puis finalement, la rentrée, c’est chouette aussi : chacun reprend sa place, d’aucuns à l’école, d’autres au travail, d’autres enfin à la maison. Après s’être enrichis au contact de l’extérieur la journée et s’être un peu manqué, on est heureux de se retrouver en famille. Alors même si les grandes vacances, c’est super, j’ai hâte de voir arriver le 2 septembre.

 

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Le blockbuster n’est plus ce qu’il était…

les-gardiens-de-la-galaxie-afficheHier soir, je suis allée voir Les Gardiens de la Galaxie, dernière mouture Marvel, et un constat s’est imposé à moi : les blockbusters de science-fiction 2014 ont décidément bien du mal à voler beaucoup plus haut que leurs engins spatiaux. Hormis le récent X-Men : Days of future past, d’excellente facture, ceux que j’ai pu visionner cette année ne m’ont pas procuré de grandes émotions.

Visuellement, tout commençait bien pourtant. Que ce soit Snowpiercer (bon ok, celui-là date de fin 2013, mais moi je l’ai vu cette année…) et ses belles images d’un monde recouvert par les glaces, Les Gardiens de la Galaxie avec ses combats spatiaux épiques ou encore les acrobaties plus vraies que nature de Spiderman, on en a eu plein la vue. A condition d’aimer les images numériques (en même temps, elles sont un peu incontournables en SF), la cuvée 2014 n’a pas été avare en effets spéciaux spectaculaires et le spectateur en a eu pour son argent.

spiderman-le destin d un hérosLe problème, c’est qu’il ne restait vraisemblablement plus de budget pour payer des scénaristes dignes de ce nom. Là où X-Men : Days of future past jouait de façon virtuose avec un scénario multidimensionnel, Spiderman, le destin d’un héros se résume à une (longue) bluette digne d’une série pour ados, Snowpiercer, Edge of Tomorrow  (dernier Tom Cruise en date) et Les Gardiens de la Galaxie à un scénario linéaire de jeux vidéo. Un régal pour les yeux pour cacher un ennui poli.

Mais où sont donc passés les super-héros torturés de Marvel ? La science-fiction intelligente et vertigineuse de Minority Report ? La poésie d‘Oblivion ? Même si, je vous l’accorde, ce n’est pas sa vocation première, on dirait que le blockbuster 2014 a tout simplement oublié de s’adresser au coeur et au cerveau de son spectateur. Et il faut croire que ça marche, au vu des bonnes critiques reçues et du nombre d’entrées réalisé par ces films.

J’aime toujours les films de science-fiction à grand spectacle, alors je pense que je vais éviter le récent Lucy de Luc Besson, au risque d’en être dégoûtée.

Pourquoi passer aux protections intimes durables

Les règles, peu de femmes y échappent et on cherche toutes à vivre au mieux ce passage mensuel obligé. En outre, pour la petite histoire, une femme utilise environ 290 protections hygiéniques jetables (serviettes, tampons, sans compter les emballages et autres applicateurs) par an, soit 10 à 15 000 produits au cours de sa vie*. Une misère écologique…

Il y a environ deux ans, j’ai fait une découverte fabuleuse au détour d’une publicité Facebook (pour une fois que c’est utile…) : la coupe menstruelle. La coupe menstruelle, ou mooncup, c’est un petit objet en silicone, coloré ou pas, qui recueille le flux sanguin et remplace avantageusement serviettes et tampons. Sans exagérer, son utilisation a radicalement changé mon vécu de la red zone, à tel point que j’en oublie parfois que les anglais sont en place. Bien que j’en aie déjà parlé sur le blog, je ne peux m’empêcher d’en faire à nouveau l’apologie, car on n’en parle décidément pas assez à mon goût.

cups– La cup, c’est pratique : elle existe le plus souvent en deux tailles, une grande et une petite. A condition d’avoir trouvé la taille qui nous convient et d’avoir attrapé le coup de main pour l’introduction, un changement le matin et un le soir sous la douche, pour celles que le sang effraie, suffit amplement. De quoi passer une journée tranquille (si elle est bien mise, la cup ne fuit pas) sans se demander si on a bien prévu un change dans le sac à mains.

– La cup, c’est meilleur pour la santé : le silicone chirurgical est en effet bien plus doux pour notre intimité que les produits chimiques utilisés pour blanchir les tampons par exemple.

– La cup, c’est discret : plus rien de collé dans la culotte, plus de ficelle qui dépasse. A part la mauvaise humeur, on est presque comme tous les jours.

– La cup, c’est écologique : plus aucun déchet dans les toilettes ou dans les poubelles.

– La cup, c’est économique : il faut compter 15 à 30 € à l’achat. Une mooncup a ensuite une durée de vie d’environ une dizaine d’années, je vous laisse faire le calcul.

Côté marques, on a l’embarras du choix : Mooncup, FleurCup, Lunacopine, DivaCup,… Pour ma part, j’ai opté pour la FleurCup car elle est fabriquée en France, et je ne reviendrais en arrière pour rien au monde.
protege-slip-lavable-quotidien-smartJ’ai d’ailleurs passé cette année un cap supplémentaire en utilisant des protège-slips en coton bio en complément de la mooncup. En fouinant sur le net, je suis tombée sur le site Cerise Cannelle, spécialiste des protections durables (couches lavables pour bébé, protections féminines, …). Je ne saurais trop vous recommander d’éviter cette e-boutique : délais de livraison extraordinairement longs, commande non conforme à la réception et aucun SAV. Sans compter qu’hormis son petit prix, j’ai été assez déçue par le produit en lui-même : épais, pas imperméable, pas stable dans les sous-vêtements…

Par chance, j’ai récemment été contactée par la société Plim (www.plim.fr), spécialiste de la protection lavable intime, qui m’a proposé de tester un de leurs produits. Ils m’ont donc gentiment envoyé un exemplaire de protège-slip, le modèle Plim SMART en coton bio (15 € sur le site). Verdict : un produit plus fin et plus confortable, imperméable, discret, facile à entretenir, qui tient bien et joli de surcroît. J’ai même pu choisir un motif de petites fées assorti à mon avatar de blog ! De plus, les deux petites pressions permettent d’ajuster la taille en fonction de la lingerie que l’on porte. Bref, j’ai été totalement conquise et je vais certainement en recommander pour compléter mon stock. Si vous allez vous balader sur le site, vous verrez qu’il propose également la cup Lunacopine : de quoi faire votre marché de la protection intime pour les dix ans à venir !

Si vous voulez gagner en confort, tranquillité et praticité, faire des économies et avoir bonne conscience, faites le test, je suis prête à parier que vous non plus vous ne ferez pas marche arrière.

* Source : www.planetoscope.com

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Happy birthday, ma princesse !

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Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma Grande Fripouille : 7 ans déjà ! A 7 ans, même si elle aime toujours les princesses, elle affiche parfois des airs de pré-ado et chante sur Maître Gims. Pas vraiment mon genre de musique, mais celle-ci je l’aime bien 🙂

Belle journée de repos à tous !

Ridiculous Girl à la montagne

Les vacances ont été très courtes cette année, mais 4 jours à respirer le bon air des montagnes, ça vous requinque autant qu’un mois de plage ! Voici donc quelques photos en vrac du petit séjour de la Biancat’s family à Briançon 🙂

Et parce que Ridiculous Girl n’est jamais en vacances, elle, en prime une petite anecdote…

Un matin, je descends à la pharmacie parce que mes fripouilles ont eu la bonne idée d’attraper la gastro en fin de séjour. Avant de remonter je me dis que tiens, je vais faire un arrêt à la boulangerie pour acheter du pain. Pendant que je fais la queue, j’essaie de lire sur l’étiquette au loin le nom de cette baguette un peu carrée que je veux acheter, mais rien à faire : je suis myope comme une taupe et je n’ai pas pris mes lunettes. C’est alors que la vieille dame devant moi parle de ‘Dauphiné’ et en même temps, la boulangère prend la baguette tant convoitée et la pose sur le comptoir. Lorsque vient mon tour, je demande fièrement, en montrant l’objet de mon désir : ‘Une baguette Dauphiné s’il vous plaît, c’est bien ça ?’. Sur ce, la boulangère me regarde bizarrement et me dit : ‘Euh non, ça c’est une baguette tradition, le Dauphiné, c’est le journal.’ Je n’avais pas vu que la vieille dame était aussi repartie avec le Dauphiné Libéré sous le bras…

Achetez des cahiers de vacances, qu’ils disaient…

Cahier Disney4 juillet dernier : dernier jour d’école pour ma Grande Fripouille qui vient de finir son CP. Comme il est d’usage, je salue le maître en le remerciant de son implication et lui souhaite de bonnes vacances. Au moment où je m’apprête à partir, il me retient pour me dire que quand même, ça serait bien si la fripouille pouvait travailler un peu cet été pour ne pas oublier ses acquis. Parce que la fripouille est intelligente – me voilà rassurée – mais elle est aussi rêveuse, étourdie et pas toujours très concentrée. Toute fière (j’aime bien faire ma maman modèle), je lui dis que j’ai déjà tout prévu et que les cahiers de vacances sont dans les starting blocks.

Et j’en ai mis du temps à les choisir, ces cahiers de vacances. A mon époque, c’était simple : on avait le Passeport et c’était à peu près tout. Aujourd’hui, le présentoir du cahier de vacances explose dans les supermarchés et les librairies : l’increvable Passeport côtoie les Incollables, Révise avec les Princesses Disney, Hatier Vacances, Nathan Vacances et d’autres encore. Montre en main, j’ai dû passer une bonne demi-heure devant le rayon avant de faire mon choix. Il faut dire que l’exercice relève presque de la quadrature du cercle : la fripouille doit travailler un peu, tout en ayant l’impression de s’amuser.

J’ai finalement porté mon choix sur les PrinCahier Incollablescesses et les Incollables (oui je sais, j’étais un peu optimiste, mais comme on avait prévu de partir peu en vacances cette année…). Passé la première surprise ‘Wouah, un cahier de vacances de princeeeeeeesse !!!’, la fripouille n’a pas été dupe très longtemps. C’est sûr que son cahier de CP est nettement moins fun que celui de sa petite sœur qui passe en moyenne section de maternelle, même s’ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Les séances sont donc certains jours aussi pénibles pour elle que pour moi, même si j’avoue que ces cahiers sont plutôt bien conçus et que l’enrobage est malin.

Et là, certains jours je repense avec une pointe de jalousie malsaine à la copine qui postait à la fin de l’année scolaire le bulletin parfait de ses filles parfaites qui ont parfaitement fait leurs devoirs toutes seules tout au long de leur année parfaite.Tout en me demandant pourquoi chez moi ce n’est pas comme ça, et pourquoi moi j’ai dû traquer les devoirs chaque jour sans aucun répit.

Vu le relatif insuccès des Princesses Disney et des Incollables cet été, je me tâte pour l’année prochaine. Replonger simplement dans les cahiers de leçon de l’école suffira peut-être.

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