Live long and prosper on the other side, Mr. Nimoy

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En tant que trekkie, je ne pouvais pas ne pas évoquer le récent décès de Leonard Nimoy, à l’âge de 83 ans. Leonard Nimoy, c’est avant tout l’inoubliable Mr. Spock des Star Trek Classic, personnage dont il avait de nouveau endossé le costume dans les remakes de J.J. Abrams.

En hommage, cette petite vidéo issue de la série The Big Bang Theory : une de mes scènes préférées du show, lorsque Sheldon réalise qu’il possède l’adn de son idole Leonard Nimoy sur une serviette de table que vient de lui offrir Penny…

Je bosse, donc j’écris : vis ma vie de rédactrice

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On parle de séries, de bouquins, de choses et d’autre ici… Mais que devient donc la Fille du Feu, à savoir mon Moi professionnel ? Je m’étais beaucoup épanchée sur le sujet à une certaine époque (il faut dire qu’il m’en était arrivé, aussi), et depuis c’est le silence radio. Qu’à cela ne tienne, aujourd’hui, c’est un épisode spécial 3615 Ma Vie – rubrique Fille du Feu.

Previously… Fin 2013, après divers déboires, j’avais décidé de m’installer à mon compte en tant que rédactrice freelance. S’installer comme auto-entrepreneur, rien de plus simple, un formulaire à remplir et le tour est joué. Là où ça se complique, c’est lorsqu’on passe à la phase de prospection parce que les clients, ça ne pousse pas dans le jardin (et c’est bien dommage), et dire « J’adooooore écrire, faites-moi travailler », ça ne suffit pas.

crayon-sur-clavier-ordinateurThen… Heureusement, dans mon Sud, le bouche-à-oreille marche d’une manière exceptionnelle. J’ai donc démarré rapidement en travaillant avec des petites entreprises du coin, en rédigeant pour elles toutes sortes de choses : du dépliant commercial au site Internet, en passant par des kits d’animation commerciale, des documents administratifs, voire même du contenu pour applis de smartphones ! Tout en continuant à écrire régulièrement ici. Parce que mine de rien, le blog est une sacrée école qui délie la plume comme personne.

Now… La petite entreprise prend tranquillement son envol. Après les petites sociétés du Sud, on m’a proposé une mission récurrente pour une association que j’adore et dont je vais tenir le blog, une fois que le webmaster se sera dépêtré de menus problèmes techniques et que je pourrai (enfin) publier les articles que j’ai déjà écrits et qui se bousculent au portillon. D’autre part, après avoir écrit pour quelques sites Internet, je travaille aujourd’hui avec plusieurs agences éditoriales de façon régulière, essentiellement pour le Web. Ca ne rapporte pas forcément beaucoup, ça demande du travail, mais en termes d’expérience et de références, c’est top.

ecriture-ordinateurNext… Je suis la première surprise, mais il semblerait que ma reconversion professionnelle soit un succès. Il reste encore beaucoup à parcourir et à pérenniser, bien sûr. Je voudrais aussi me dégager du temps pour écrire mes propres histoires. Néanmoins, depuis mon départ de Paris il y a presque 4 ans, j’ai enfin réussi à enterrer mon ancienne vie professionnelle. Du moins dans ma tête, car ce n’est jamais facile de lâcher prise, de fermer la porte et de jeter la clé. Maintenant que c’est fait, à moi désormais d’écrire les prochains chapitres.

Orphan Black : la bonne surprise SF

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Comme je l’ai évoqué dans un précédent billet, mon année de séries addict avait d’ores et déjà très bien démarré avec l’excellente Sherlock. Mais comment rebondir après un tel coup de coeur ? Enchaîner avec un autre coup de cœur, pardi ! A l’heure anglaise aussi bien sur petit écran que dans mes lectures, je n’avais pas envie de me replonger tout de suite dans une série américaine. C’est donc un peu par hasard que je me suis lancée dans la méconnue, mais néanmoins très bonne série de science-fiction Orphan Black, créée en 2013 et comportant à date 2 saisons de 10 épisodes.

Un renouvellement du genre

beth-orphan-blackSur un quai de gare, Sarah Manning voit une jeune femme se jeter sous un train devant ses yeux, après avoir soigneusement plié ses affaires et ôté ses escarpins. Avant le saut fatal, Sarah a juste de le temps de remarquer que leurs traits sont absolument identiques. Ni une ni deux, elle s’empare du portefeuille de l’inconnue et s’enfuit. Découvrant que son alter ego, dénommée Beth Childs, travaillait dans la police, elle décide de prendre sa place pour échapper à une existence et à un ex-petit ami minables. En prenant cette décision, elle se retrouve plongée au cœur d’une sombre affaire de clonage et réalise rapidement que sa vie est en danger.

En lisant le résumé, on pourrait se dire qu’on est avec Orphan Black face à une énième histoire de clonage et de complot, thème cher à la science-fiction. C’est le cas, pourtant le traitement de l’histoire éloigne sans conteste la série des précédents essais sur le sujet.

Ainsi, dès les premières images et les premiers dialogues qui fleurent bon la banlieue anglaise, on se croirait dans une série Outre-Manche. Or, même si elle est diffusée par la BBC, par sa branche américaine plus précisément, Orphan Black est une série… canadienne. Quand bien même, elle partage avec ses cousines britanniques un ton, une modernité et une ambiance qui la différencient immédiatement des séries américaines. Haletante et addictive dès le premier épisode (je me suis fait violence pour ne pas l’engloutir en 3 jours !), la série ne manque pas non plus d’humour.

Epoustouflante Tatiana

clones-orphan-black-tatiana-maslanyL’attrait principal de la série réside incontestablement dans l’extraordinaire performance de l’actrice principale Tatiana Maslany. Qui dit clones, dit rôle multiple, et la géniale Tatiana en interprète pas moins de 8 sur les 2 saisons !

D’Alison la desperate housewife, à Cosima la geekette, en passant par une Helena perturbée et un tantinet psychopathe, elle se fond dans ses personnages avec une facilité déconcertante en alternant costumes, coiffures, accents, et réussit la prouesse de les rendre à la fois consistants et attachants. Elle est pour cela soutenue par des effets spéciaux de très bonne facture, lorsque les clones se retrouvent (à de nombreuses reprises) ensemble à l’écran.

?????????????????Si Tatiana étonne (elle a d’ailleurs reçu de nombreuses récompenses pour sa performance), le reste du casting n’est pas en reste. J’ai une certaine tendresse pour Felix, le frère de Sarah, sorte de grande folle totalement décomplexée, qui sert de comic relief au show, ainsi que pour Vic et Donnie, personnages de losers à la fois pathétiques et attendrissants. Et petite mention pour Paul, parce qu’en plus d’être absolument canon, il est sans doute l’un des personnages les plus énigmatiques de la série.

On admettra, c’est vrai, qu’Orphan Black n’atteint peut-être pas la qualité d’écriture et l’intensité d’un Luther ou d’un Sherlock, notamment à cause de sa propension à épaissir les mystères et à systématiquement jeter le trouble sur les motivations de ses personnages. Mais est-ce un véritable défaut ou un tour habile pour rendre le spectateur accro ? Vu mon impatience à entamer la saison 3, qui sera diffusée à partir du 18 avril sur BBC America, j’ai déjà un début de réponse.

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Séries : les baisers qu’on a attendus (et attendus…)

Le premier baiser a toujours quelque chose de magique, même dans les séries télé ! Dans le cadre du Top Five SériesAddict (TFSA) auquel j’ai participé pour la première fois sans vraiment le savoir avec les Tequi’s Awards (oui, je suis le M. Jourdain du Top ^^), Tequi proposait cette semaine d’établir notre top des baisers les plus attendus. Voici donc le mien, dans le désordre. Attention, allergiques au romantisme échevelé s’abstenir !

Ross & Rachel – Friends

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Rappelez-vous : Phoebe disait que Rachel était le « homard » de Ross, et chacun sait que les homards restent ensemble toute leur vie en se tenant par la pince. Si j’ai adoré ce premier baiser, je crois que ma préférence absolue va à leur première fois dans le planétarium, sur Wicked Game de Chris Isaak. So romantic…

Ted & Robin – How I met Your Mother

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Je fais partie des fans du couple Ted / Robin, aussi j’ai hurlé de joie (ou peu s’en faut) devant ma télé quand ils ont enfin décidé de passer outre leurs différences pour échanger ce baiser passionné (et un peu trempé par la pluie).

Elena & Damon – The Vampire Diaries

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C’est plus fort que moi, je suis folle de cette série et j’ai vaguement l’impression d’avoir 15 ans quand je la regarde ^^ J’adore le triangle amoureux Stefan / Elena / Damon, et encore plus le couple Elena / Damon, dont le premier vrai baiser m’a complètement fait craquer 🙂

Kate & Sawyer – Lost

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Définitivement, je trouvais que le couple Kate / Jack n’était pas du tout assorti alors patiemment, j’ai attendu que la belle succombe enfin au charme du beau Sawyer. Sea, sex and sun.

Amy & Sheldon – The Big Bang Theory

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Celui-ci, personne ne l’attendait vraiment, pas même la pauvre Amy, et ça, c’était super sympa ! Tout vient à point à qui sait attendre, il paraît !

Et vous, quels baisers de séries vous ont fait fondre ?

Au passage, j’ai vu que la Biancat’s Room avait récemment dépassé les 500 followers et les 30 000 vues, aussi je voulais vous dire un grand merci pour votre présence ici. J’espère pouvoir discuter encore longtemps avec vous tous 🙂

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Le chien des Baskerville – Sir Arthur Conan Doyle

conan-doyle-chien-baskerville-sherlock-holmesCes derniers mois, je n’ai pas pris beaucoup de temps pour chroniquer mes lectures. Pour y remédier, je me suis donc engagée chez Bookyboop dans une lecture commune sur le thème de Sherlock Holmes, avec billet à l’appui !

Ayant adoré la série télévisée Sherlock et surtout, n’ayant jamais lu Sir Arthur Conan Doyle, il fallait absolument que je découvre le matériau original ! Après un trip spéléo dans ma bibliothèque, j’en ai retrouvé plusieurs volumes qui appartenaient à Chéri et j’ai jeté mon dévolu sur Le Chien des Baskerville, une des aventures les plus célèbres de Sherlock Holmes.

L’histoire : lorsque le Docteur Mortimer passe la porte du 221B Baker Street, c’est pour proposer à Sherlock Holmes et son acolyte le Docteur Watson une affaire des plus étranges. Son ami Sir Charles Baskerville vient en effet de mourir dans des conditions mystérieuses : aucune trace de blessure, seulement un masque de terreur imprimé sur le visage, comme s’il était mort… de peur. Or, dans la famille Baskerville, une légende raconte qu’une malédiction poursuit ses membres, malédiction incarnée par un chien monstrueux et meurtrier.

Fait notable dès le début du roman : Sherlock étant retenu à Londres par une affaire, c’est Watson qui est en première ligne de l’enquête sur le meurtre de Sir Charles. C’est lui encore qui accompagne le Docteur Mortimer dans la lande du Dartmoor à la rencontre de Sir Henry, héritier des Baskerville, et du chien légendaire. Sherlock est donc absent pendant une bonne partie de l’intrigue, absence qui se révèle être prétexte à l’entrelacement de plusieurs techniques narratives. Racontée par la voix de Watson, l’histoire passe ainsi du récit à la première personne au roman épistolaire, en passant par le journal personnel, ce qui amène du dynamisme à une intrigue somme toute assez linéaire. Bien que les styles plus ampoulés du XIXème siècle ne me rebutent pas, au contraire, j’ai été agréablement surprise par ce style précis et moderne.

Quant à l’enquête elle-même, elle est plutôt agréable à suivre et ménage bien son suspense, parsemant le récit de surnaturel, de révélations et d’apparitions de personnages inquiétants. L’ambiance, entre manoirs sombres et lande désolée, est évocatrice et prenante : tout ce que j’aime dans les romans anglais !

Et bien sûr, par cette lecture, je me suis surtout régalée à faire le parallèle avec la série de la BBC, dont un épisode fait directement référence au roman. Même s’il est en définitive peu présent dans ce volume, j’ai aimé retrouver le duo Sherlock / Watson, auquel les acteurs Benedict Cumberbatch et Martin Freeman sont très fidèles dans leurs interprétations. Malgré la transposition au XXIème siècle et une remaniement certain de l’intrigue, je n’ai pu que constater à quel point les scénaristes ont su conserver l’esprit de Conan Doyle, tout en y apportant classe et modernité. N’est-ce pas signe d’une adaptation réussie ?

Pour ce qui est des livres, je ne sais pas si je poursuivrai mes lectures de Conan Doyle, en tout cas cette première incursion m’a presque donné le regret de ne pas l’avoir lu plus tôt !

Maléfique

malefiqueTemps de pluie un dimanche après-midi = après-midi canapé avec les Fripouilles avec au programme : Maléfique. Dans ce long métrage sorti en 2014, les studios Disney revisitent la Belle au Bois Dormant, avec dans le rôle-titre la sculpturale Angelina Jolie.

La Belle au Bois Dormant version vintage ne fait pas partie de mes Disney préférés : personnages très manichéens (à cette époque, il faut bien avouer que les méchants de Disney étaient juste méchants parce queeeeeeee !!!!), histoire simplette… Du coup, je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec cette version filmée. Y allant sans trop d’a priori, la surprise a donc été très bonne, voire excellente.

Tout d’abord visuellement, le film est un enchantement. Les paysages féeriques de la Lande, les petits personnages de la forêt, la charmante chaumière au milieu des bois, même les trois petites fées marraines d’Aurore, tout est prétexte au ravissement. Même les scènes plus épiques sont impressionnantes et ne manquent pas de panache.

Par ailleurs, là où le dessin animé ne faisait pas vraiment dans la nuance, le film ne déçoit pas. On reboot et cette fois, c’est à travers les yeux de Maléfique que nous redécouvrons l’histoire. Maléfique, cette jeune fée pure et tendre, qui à la suite d’une ignoble trahison (ah, ces humains et leurs travers…), va devenir celle que l’on connaît. Même si je n’en ai jamais été très fan en tant qu’actrice, je dois admettre qu’Angelina Jolie incarne le personnage à la perfection. En plus d’être absolument sublime, elle délivre un jeu délicat et subtil, rendant l’évolution psychologique de Maléfique très crédible. Le personnage, certes charismatique dans le dessin animé mais peu travaillé, en devient poignant, et sa relation avec Aurore (douce Elle Fanning) tendre et attachante.

Enfin, ce qui fait également l’intérêt du film, c’est la lignée dans laquelle il s’inscrit : cette nouvelle tendance des histoires de princesses Disney où le prince n’est plus si charmant que ça et peut même faire figure de grand méchant. Et où les femmes, surtout, reprennent le pouvoir et le contrôle de leur destinée. La conclusion du film n’est d’ailleurs pas sans rappeler celle d’une certaine Reine des Neiges (libéréééée… délivréééée, je… enfin vous voyez, quoi).

En résumé, si j’avais moins aimé les adaptations filmées de Blanche-Neige par exemple, j’ai été totalement emballée par cette nouvelle mouture de la Belle au Bois Dormant, qui conjugue avec brio éblouissement visuel et émotion, pour ravir notre âme d’enfant 🙂

The Voice 4 : voyage entre soleil et mélancolie

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Je le dis souvent, j’aime beaucoup l’émission de The Voice. Pas tant pour l’émission elle-même que pour les jolis moments qu’elle réserve parfois. Hier soir, ce joli moment a pris la forme d’une balade arabo-andalouse interprétée par la candidate Samira Brahmia. Avec une infinie finesse et une voix de velours, elle a fait se retourner les quatre coachs, et choisira d’intégrer l’équipe de Zazie.

Pour entreprendre le voyage, cliquez sur l’image…

Love is blindness – Jack White

Je décernais hier un Award à Cillian Murphy pour son rôle de Tommy Shelby dans Peaky Blinders. Aujourd’hui, c’est la fantastique BO de la série que je mets à l’honneur avec ce morceau de Jack White, ancien membre de feu les White Stripes. Cette chanson aux accents déchirés accompagne la love story de Tommy et Grace (la plus belle que j’aie vue depuis longtemps, je crois), et ne peut manquer de vous renverser le coeur.

Le Tequi’s Award du meilleur acteur de série est décerné à…

Je me sens d’humeur taguesque en ce moment ! Alors aujourd’hui, je me lance dans un top que j’avais repéré il y a quelques temps chez ma petite Kim de By Kimysmile, chez qui je traîne souvent 🙂

Le principe des Tequi’s Awards est simple : il s’agit de remettre nous-mêmes un Award aux acteurs de séries qu’on apprécie, ou qui nous ont scotché par leur performance. Ayant profité de la trêve hivernale aux US, j’ai eu l’occasion de faire de belles découvertes de séries (auxquelles je consacrerai certainement un billet)… et d’acteurs bluffants ! Voici donc ma sélection du moment :

Tatiana Maslany

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Je lui décerne mon Award pour… Orphan Black. Dans cette série de science-fiction addictive et haletante, dont le scénario tourne autour du thème du clonage, la belle Tatiana joue pas moins de 8 rôles différents (pour le moment) ! Avec tellement de talent qu’on en oublie totalement qu’il s’agit d’une seule et même actrice. Maquillages, vêtements et coiffures différentes, mais aussi accents et attitudes, Tatiana tient à merveille tous ses personnages et nous donne le vertige. A se demander si en réalité, elle ne joue pas tous les rôles de la série sans que l’on s’en soit aperçus !

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Cillian Murphy

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Je lui décerne mon Award pour… Peaky Blinders. Parlons d’abord de la série : elle est somptueuse. Plans d’une beauté à couper le souffle, scénario parfaitement écrit, bande son exceptionnelle qui convoque Nick Cave ou les White Stripes, et puis Cillian Murphy. En tant qu’amatrice de cinéma fantastique, j’avais déjà aimé sa présence magnétique et son regard bleu troublant, parfois inquiétant, dans la trilogie Batman, Inception, Time out ou 28 jours plus tard, … Dans Peaky Blinders, il délaisse le futur pour l’Angleterre des années 20, dans une performance magistrale et toute en nuances. Du grand art.

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Benedict Cumberbatch

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Je lui décerne mon Award pour… Sherlock. Je me suis déjà étendue sur mon amour pour la série Sherlock dans ce billet. Si elle atteint une qualité aussi remarquable, c’est en grande partie grâce au jeu d’acteur de Benedict Cumberbatch. D’une classe toute britannique, il apporte envergure, charisme et charme au personnage plus que rebattu de Sherlock Holmes. Et un flow étonnant que bien des acteurs doivent lui envier ! Benedict dans ce top 5 ? Elémentaire, mon cher Watson 😉

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Jessica Lange

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Je lui décerne mon Award pour… American Horror Story. Avant d’entamer cette série, je me souvenais d’une Jessica Lange tendre et romantique, en coloc de Tootsie ou en fiancée de King Kong. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les réalisateurs d’American Horror Story ont su prendre la douce à contre-pied pour mettre au jour une nouvelle Jessica Lange. Toujours surprenante, elle livre des performances de haut vol sur toutes les saisons de la série, avec une mention spéciale à la saison 2 Asylum. Dans le rôle de Soeur Jude, elle joue sur toutes les palettes, réussissant le pari d’être odieuse et effrayante, tout en arrivant à nous cueillir dans l’émotion au détour d’une scène. Chapeau bas.

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Jim Parsons 

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Je lui décerne mon Award pour… The Big Bang Theory. Une série de geek qui parle de Star Trek, du Seigneur des Anneaux et de super-héros devait fatalement finir dans la liste de mes shows préférés ! Son personnage principal, le scientifique sociopathe Sheldon Cooper, a un incroyable potentiel comique, totalement sublimé par le talent un peu barré de Jim Parsons. Même après 8 saisons, ses dingueries me font toujours hurler de rire. The Big Bang Theory, c’est le genre de série-doudou dont je serai triste de voir la fin arriver. Mais en attendant… BAZINGA !

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Et vous, à qui décerneriez-vous vos Tequi’s Awards ?

Changer d’angle de vue

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De temps en temps, je me laisse toucher par les phrases qui fleurissent (pullulent ?) sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, c’est celle-ci qui m’a interpellée. Pour peu qu’on soit sensible aux problématiques écologiques, on se demande souvent avec inquiétude quel futur nous préparons à nos enfants. En revanche, la question inverse se pose plus rarement.

Nos prises de conscience et nos actions actuelles – même à notre modeste niveau – sont essentielles. Mais s’il en est une qui surpasse les autres, c’est la façon dont nous éduquons nos enfants, les valeurs que nous transmettons aux générations futures. Ils ne pourront pas faire mieux que nous si nous ne les éduquons pas dans un esprit différent, or ils devront nécessairement être différents de nous. En tant que parent, voilà à mes yeux une immense responsabilité et le défi ultime pour demain.

Pour aller plus loin sur le sujet, Mia M du blog L’empreinte de mes mots (merci Mia !) m’a parlé d’un documentaire très intéressant. Réalisé par la franco-québécoise Anne Barth, il présente l’enseignement et les valeurs de l’école élémentaire du Colibri, dirigée par Isabelle Peloux et située aux Amanins, domaine agro-écologique créé par Pierre Rabhi et Michel Valentin. Une autre éducation et un autre regard, pour un autre futur.

Pour en savoir plus : http://quelsenfants.lesamanins.com/