Films, séries, bouquins, musique : ce que j’ai aimé en 2018

Depuis plusieurs années, j’ai un peu de mal à aller au cinéma ou encore à lire beaucoup. Je regarde moins de séries que je n’en aurais envie, je découvre moins de nouvelles musiques que je ne le souhaiterais. Néanmoins, en 2018, j’ai fait quelques découvertes, eu des coups de coeur, que je partage avec vous 🙂

Côté films

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Mon crush de l’année, c’est Ready Player One de Steven Spielberg. Pour ceux qui ont eu la chance de grandir dans les années 80 et qui sont fans de science-fiction, ce film est une véritable madeleine de Proust, comme peut l’être l’incontournable Stranger Things.

Si l’histoire peut sembler classique pour le genre, tout le reste vaut sacrément le détour : les clins d’oeil permanents à la pop culture (adeptes des jeux vidéo à l’ancienne, ce film est pour vous !), les multiples références cinématographiques, la musique 80’s, ou encore l’imagination folle du film. J’ai adoré.

Mon second coup de coeur, c’est Coco.

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Ok je triche un peu car le film est sorti fin 2017, mais l’ayant revu avec les enfants en 2018, on va dire que ça compte 😉 Donc Coco : sans doute ma plus grosse claque par un film d’animation, juste avant Vice-Versa qui m’avait déjà bien renversée.

Une pure réussite que l’histoire de ce petit garçon dont la famille a banni la musique de son quotidien suite à un drame familial, et qui va se retrouver projeté accidentellement dans le monde des morts. Coco, c’est un univers ultra-coloré, 100% musical (ah, la place de la musique dans Coco…) et terriblement émouvant. Qui n’a pas versé une larme devant ce final ô combien magique et poignant ?

Côté séries

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Mon award du plus gros coup de coeur de l’année revient à The Haunting of Hill House que j’ai chroniqué ici. Mêlant drame familial et histoire de maison hantée, ce show Netflix est une pure merveille qui happe totalement le spectateur tout au long de ses 10 épisodes.

Sans user du jumpscare à outrance, la série sait effrayer (et bien) juste quand il le faut, tout en jouant sur toute une palette d’émotions. Avec la famille Crain, j’ai eu peur, j’ai vibré, j’ai été émue, et je n’en attendais pas tant.

Cette année, toujours sur la plateforme Netflix, j’ai aussi aimé Captive.

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Avec dans le rôle titre la délicieuse Sarah Gadon (que j’avais découverte dans la très réussie 22.11.63 avec James Franco), cette série en costume est l’adaptation d’un autre roman de Margaret Atwood, auteur de The Handmaid’s Tale (que j’ai lu récemment et aimé au moins autant que la série du même nom !).

A travers l’histoire d’une domestique irlandaise émigrée au Canada, meurtrière supposée de ses maîtres, on suit également les premiers pas des aliénistes, spécialistes des maladies mentales du XIXème siècle. Un peu moins prenante que The Handmaid’s Tale, cette mini-série de 6 épisodes mérite malgré tout d’être visionnée, rien que pour son final ambigu que j’ai trouvé scotchant.

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Enfin, en 2018, j’avais envie de regarder un manga et mon choix s’est porté sur Fullmetal Alchemist : Brotherhood. L’histoire : en tentant de faire revenir leur mère décédée grâce à l’alchimie, les frères Elric paient un lourd tribut à cet essai malheureux. Ainsi, Edward perd un bras et une jambe, tandis qu’Alphonse perd son corps entier et que son esprit se retrouve emprisonné dans une armure. Persuadés que la pierre philosophale leur rendra leur corps, ils partent à la recherche de ce secret bien gardé au prix de multiples aventures.

Histoire riche et mature, sombre parfois, humour, personnages forts, émotion, tout y est pour faire de ce manga une série géniale dont j’ai littéralement dévoré les 62 épisodes.

Côte livres

Après une décevante Fille de Brooklyn de Guillaume Musso (même si j’oublie ses livres à peine lus, Musso c’est mon petit plaisir coupable ^^)

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et un virage de l’auteur vers le thriller qui me laisse un peu dubitative, j’ai voulu découvrir une des références du genre : Frank Thilliez. N’ayant pas envie de me lancer dans une série de livres à suivre avec des personnages récurrents, j’ai opté pour un stand alone : Rêver.

Le roman met en scène une héroïne narcoleptique qui a survécu miraculeusement à un accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille. En parallèle, des enfants disparaissent. Dans ce roman, la maladie de l’héroïne est prétexte à une savante déstructuration de la narration. C’est tout simplement génial et on ne peut pas le lâcher avant la fin des presque 700 pages. Le prochain dans ma PAL : L’anneau de Moebius.

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Avec Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi, que j’ai reçu en cadeau à mon anniversaire, on change totalement de style. Divorcée et vivant seule avec ses deux filles, Anna vient de perdre son job et décide de faire un road trip en camping-car direction la Scandinavie avec ses filles. Ainsi, Anna, Chloé et Lily vont raconter le voyage à trois voix.

Moi-même séparée avec deux filles, je me suis surprise à me projeter à fond, tant dans le personnage d’Anna, que dans le personnage de sa fille de 12 ans qui narre l’aventure à travers son journal intime, qui est à mourir de rire. Page après page, j’ai tour à tour ri (beaucoup) et pleuré (beaucoup), comme dans la vraie vie, et j’ai beaucoup aimé.

Côté musique

Je ne vais pas très souvent en concert mais en mars, je suis allée voir Calogero à l’Arena de Brest, sur sa tournée Liberté Chérie. Je gardais un excellent souvenir de lui sur une scène parisienne en 2004, qui ne s’est pas démenti. Spécialiste de la nostalgie moi-même (je suis Cancer, on ne se refait pas…), je n’ai pu qu’avoir le coup de coeur pour cet album marqué par l’empreinte des années 80.

Oui, j’ai les mêmes souvenirs d’odeurs de trousse, de « je préfère qu’on reste amis » ou d’un couloir qui fout la frousse, comme il l’évoque dans « Fondamental ». Et oui, je me souviens parfaitement de l’année 1987, de l’URSS, de George Michael et son « I want your sex » ou des crayons dans les cassettes.

Ayant eu le coup de foudre en 2018 pour le Sh’bam à ma salle de sport comme je le racontais ici, j’ai aussi écouté beaucoup de musiques de fitness l’année dernière, et notamment d’électro house. Dans le lot, j’ai eu le coup de coeur pour un duo de DJs néerlandais appelé Sick Individuals. Avec ce morceau que j’écoute toujours à fond dans ma voiture, quand les BPM montent, à chaque écoute j’ai les poils et j’ai envie de danser ^^ (en plus le clip est super sympa…).

Enfin, même s’il est sorti avant, mon morceau préféré en 2018 doit être Porto Vecchio de Julien Doré, que je trouve tout simplement parfait ❤

Et vous, qu’avez-vous aimé en 2018 ?

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