Jain en concert à Brest !

Ce samedi soir, la chanteuse toulousaine Jain faisait passer sa nouvelle tournée par l’Arena de Brest. Au coeur du show, les morceaux de son album Souldier, sorti en août 2018. De Jain, je ne connaissais que les tubes entendus à la radio : Come, Makeba, Heads Up, de son premier album Zanaka, et plus récemment Alright ou Oh Man, du nouvel opus.

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Sur scène, j’ai découvert tout un univers, mâtiné de pop, d’électro et de musiques du monde, tantôt africaines, tantôt orientales. J’ai également découvert une jeune femme qui n’a pas peur de se produire seule sur scène, sans musiciens.

A partir de musiques pré-enregistrées, Jain fait le show seule. Enfin, seule, pas vraiment. Elle est accompagnée d’une console audionumérique et d’un looper, qui lui permettent de mixer en live sa musique, sa voix et même celle du public. Et le résultat est détonant : certains morceaux comme Star, de l’album Souldier, sonnent comme un samedi soir en club. Ca donne furieusement envie de danser et dans la fosse, on ne s’est pas gênés pour bouger avec une Jain à l’énergie totalement communicative !

Pour faire une pause entre les morceaux endiablés, Jain sait aussi offrir des moments plus intimistes à la guitare, faisant la part belle à sa voix un peu particulière, venant nous cueillir tout en douceur.

Bref, j’ai adoré. Une vraie découverte et un super moment de partage.

Allez, parce que ce morceau est résolutif positif et qu’il donne la pêche, je le partage ! Things gonna be alright if love is around 🙂

 

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Atelier d’écriture chez Olivia : Escapade bretonne

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Ô Joie ! Les ateliers d’écriture ont repris en ce début d’année chez Olivia Billington et chez Emilie, qui reprend le flambeau des Plumes d’Asphodèle. C’est donc ravie que j’ai pris le train en marche et que je propose aujourd’hui un texte pour le défi d’Olivia. J’avoue, je n’étais pas très inspirée, mais l’important est de se remettre en selle et de retrouver le goût d’écrire 🙂

Voici les mots récoltés et avec lesquels les participants ont dû composer : poulpelysinsomniefromagesuperfludésolé.ecrustacéémotion

Vous voulez que je vous raconte ? Eh bien, c’était un dimanche. A peine levé, il avait décidé de sortir. Pour ma part, je me serais bien vue passer la journée au lit, juste tous les deux. A l’époque, j’étais la proie de cruelles insomnies – je venais de prendre un nouveau job et je me mettais une pression folle pour assurer – et je me voyais régulièrement arriver en week-end épuisée, avec une seule envie : cocooner. Mais ce jour-là, il semblait que mon avis était superflu : « Désolé mon ange, mais aujourd’hui on va prendre l’air à la mer ! », m’avait-il dit d’un air réjoui.

On a pris la voiture et roulé une heure en direction de Binic-sur-Mer. Arrivés au petit village de pêcheurs, nous nous sommes arrêtés devant un restaurant de crustacés que j’ai immédiatement reconnu, non sans une pointe d’émotion. L’endroit de notre première rencontre : moi serveuse pour payer mes études, lui client dont le regard m’avait fait chavirer à la seconde où il avait croisé le mien. Nous sommes entrés et une table nous attendait, arborant un magnifique bouquet de lys et une jolie vue sur le port. Le patron nous a embrassés, puis installés, avant de nous apporter deux verres de Charme d’Automne accompagnés d’amuse-bouche – de petits poulpes frits au citron dont je raffole -.

Après avoir enchaîné avec une marmite de la mer, dont seul le chef de ce restaurant a le secret, et un généreux plateau de fromage, nous avons terminé par un délicieux tiramisu breton au caramel. C’est vrai que cette petite escapade gourmande était une bonne idée. Il m’a ensuite proposé une petite balade sur le port. Ce mois de mars était particulièrement doux, le soleil timide de la fin d’hiver caressait nos visages et nous étions bien l’un contre l’autre. Soudain, en marchant, j’ai senti quelque chose dans ma poche. Tout en le regardant, j’en ai tiré un objet brillant. Il a souri et m’a demandé : « Tu veux ? ».

9 semaines 1/2 : ancêtre de Fifty shades of Grey ?

Il y a plusieurs mois de ça, je me suis mis en tête de regarder de vieux films que tout le monde connaît, mais que je n’ai jamais vus (mieux vaut tard que jamais, il paraît). Pas forcément du grand cinéma, mais le genre de films dont on me dit « Quoi ?? Tu ne l’as pas vu ? – Eh non. » En vrac, j’ai donc vu récemment, et pour la première fois, des films comme Shining, Dirty Dancing (rhaaa Patrick…), ou Top Gun (qui ne m’avait tellement pas laissé un grand souvenir qu’en fait je suis presque sûre que je l’avais déjà vu). Dans le même ordre d’idée, j’ai donc jeté mon dévolu à la médiathèque sur le DVD de 9 semaines 1/2 d’Adrian Lyne.

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Synopsis : Elizabeth, divorcée, travaille à la Spring Street Gallery, une galerie d’art de New York. C’est en faisant ses courses chez un épicier chinois qu’un homme la remarque et provoque chez elle un certain émoi. Ce mystérieux inconnu ne tarde pas à l’aborder et l’invite à déjeuner dans un restaurant italien. (Source : Allociné)

J’avoue, je suis entrée dans le film sans en attendre grand chose, l’esprit neuf. 1h55 plus tard, j’étais totalement emballée par le cocktail acteurs stars / ambiance full 80’s / BO culte. Même si l’histoire ressemble à s’y méprendre celle de Fifty shades of Grey (dont j’ai chroniqué les 160 pages que j’ai réussi à lire ici) avec son héros un peu dérangé et dominateur, la comparaison s’arrête là.

Déjà – et c’est fondamental dans ce genre de films – le couple Kim Basinger / Mickey Rourke fonctionne à merveille, tant dans les scènes de complicité amoureuse que dans les scènes torrides, et on croit à cette histoire d’amour passionnée, charnelle, douloureuse et toxique à la fois. Il faut dire que là où un Jamie Dornan est aussi expressif qu’une bernique sur son rocher, un épisode de l’inspecteur Barnaby (ou toute autre image de votre choix évoquant un ennui profond), le moindre regard de Mickey Rourke – qui joue pourtant à l’économie dans ce film – a le pouvoir d’enflammer la moindre culotte passant dans un rayon d’1 km. Et quand on voit à quoi il ressemble aujourd’hui, ce n’est pas peu dire.

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Quant à Kim Basinger, sublime et au sommet de sa beauté, on lui pardonne aisément le côté parfois un peu nunuche (ou touchant, c’est selon) de son personnage, tant elle dégage une sensualité volcanique. Et côté hot, on en a pour son argent. Le film regorge de scènes érotiques à l’ambiance très réussie, dont certaines sont devenues cultes : Kim seule lorsqu’elle visionne ses diapositives d’oeuvres d’art, Kim et son célèbre strip-tease sur le tube de Joe Cocker, les jeux du couple à base de nourriture et d’yeux bandés, … Le film transpire ainsi tellement la sensualité que le seul aperçu furtif d’un téton de Kim Basinger est cent fois plus évocateur qu’une Dakota Johnson totalement nue recevant la fessée.

Enfin, l’histoire se déroule dans les années 80, et j’adooooore les années 80, avec son lot de coiffures et de tenues improbables, de chansons cultes (on a surtout retenu You can leave your hat on, mais on peut aussi entendre le Slave to love de Brian Ferry sur la BO du film), son ton libéré et décomplexé. Ainsi, là où Fifty Shades est étonnamment puritain malgré son thème, le côté sulfureux et assumé de 9 semaines 1/2 fait un bien fou. Biancat approved.

Atelier d’écriture chez Asphodèle : quand la lumière s’éteint…

Il y a plusieurs années maintenant, j’adorais participer à des ateliers d’écriture, sur le blog « Les lectures d’Asphodèle » ou sur celui de mon amie et écrivaine Olivia Billington. J’ai ainsi retrouvé le dernier texte que j’avais écrit dans ce cadre. Il date de mars 2015, et j’ai réalisé que mon papa s’est éteint en octobre de la même année, ce qui lui donne une résonance particulière aujourd’hui. Je l’ai trouvé (tristement) joli, c’est pourquoi je repartage, tout en vous souhaitant une belle soirée…

Biancat's Room

plumes asphodeleC’est un air printanier que nous souffle la collecte de la semaine chez Asphodèle, dont voici le résultat : douceur, printemps, déserter, sommeil, chaleur, renaissance, air, bernard-l’hermite, édredon, paresse, plume, aile, volupté, insouciance, liberté, vaporeux, virevolter, cigogne, nuisette, ubac, univers, urgence.

Et voici ma proposition :

« Au téléphone, ma mère m’avait dit qu’il n’y avait pas d’urgence, qu’on pouvait arriver tranquillement vers midi, mais on a fini par être en retard, comme d’habitude. A peine descendues de la voiture, les filles se précipitent dans le jardin en hurlant à tous les vents leur liberté retrouvée. Je passe le petit portail vert dans leur sillage et c’est là que j’aperçois mon père : il paresse dans une chaise longue, enfoncé dans un édredon de plumes tout blanc. De loin, on croirait qu’il savoure la douceur du printemps et la chaleur des premiers soleils. Tout est si calme, rien n’a l’air…

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Découverte séries : Black Mirror

Même si je ne suis pas une serial dévoreuse, je ne peux pas vivre sans avoir plusieurs séries en cours. Des séries que je regarde depuis (très ? trop ?) longtemps comme Supernatural, dont la 14ème saison va sans doute avoir raison de ma longue fidélité à Sam et Dean, des séries que je suis depuis 4 ou 5 saisons comme The 100, série post-apocalyptique dont j’aime beaucoup le côté dilemmes et choix impossibles, ou encore des sitcoms incontournables comme The Big Bang Theory dont l’humour geek me fait hurler de rire depuis près de 12 saisons maintenant.

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A côté de ces vieux compagnons télévisuels, j’aime aussi faire des découvertes et me prendre des claques de temps en temps. La dernière en date : la très britannique Black Mirror, disponible sur Netflix. Certes, la série n’est pas neuve, puisque la saison 1 date déjà de 2011, mais mieux vaut tard que jamais : même si la série était depuis fort longtemps dans ma PAV (Pile A Visionner), je me suis enfin lancée ce mois-ci… et je me suis demandé pourquoi je n’avais pas regardé ce petit bijou avant.

Plus qu’une série traditionnelle, Black Mirror est avant tout une anthologie de science-fiction. Des histoires et des personnages différents, réunis par un fil rouge unique : dans un futur plus ou moins proche, des innovations high tech font émerger les tendances les moins avouables de l’être humain, et nous renvoient à nos propres peurs et nos propres zones d’ombre. Ainsi, que se passerait-il si nos souvenirs pouvaient être enregistrés par un implant, puis revisionnés ? Et s’il était possible de faire une copie informatique de notre conscience ? Voilà un exemple des postulats imaginés par les scénaristes. Comme on peut l’imaginer, c’est souvent sombre et pessimiste, mais c’est passionnant.

Qu’on se le dise, Black Mirror n’est pas une série à mettre sous tous les yeux, loin s’en faut. Même si je n’ai vu à ce jour que les 2 premières saisons, je pense pouvoir dire que le premier épisode de la saison 1 (The National Anthem) compte parmi ce que j’ai vu de plus choquant à la télévision, de par la violence psychologique et le côté malsain (et pourtant tellement crédible) de l’histoire. Pour autant, si ce premier épisode peut aisément couper l’envie d’en voir plus, il serait dommage de ne pas poursuivre l’expérience tant le propos de chaque épisode est incroyablement pertinent et réaliste, et ouvre la porte à des heures de réflexion et de débat sur de nombreuses thématiques : la société moderne, le rôle de la technologie, le libre-arbitre, les frontières morales, les penchants humains, la nature de la conscience, la manipulation de l’opinion publique, le pouvoir des réseaux sociaux, …

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Et comme si l’audace des histoires ne suffisait pas, les scénaristes ont créé un OTNI au sein de la série, sorti fin 2018 tel un cadeau de Noël : l’épisode interactif Bandersnatch, qui a fait couler beaucoup d’encre virtuelle. Vous vous rappelez des livres dont vous êtes le héros de notre enfance ? Ici, on repart du même principe : vous suivez l’histoire du personnage principal, un jeune geek dont le rêve est de développer son propre jeu vidéo, et toutes les 5 minutes environ, Netflix vous demande de faire un choix. Ce choix peut avoir des conséquences insignifiantes, comme terriblement impactantes. Les scénaristes ont ainsi concocté pas moins d’une dizaine de fins alternatives, qu’il n’est pas forcément évident de trouver. Le visionnage du film peut ainsi aller d’1h30… à 5 h.

Si l’exercice ne semble pas totalement abouti et que l’histoire tourne parfois un peu en rond, il faut reconnaître que cet épisode follement ambitieux est un véritable tour de force : par la construction de l’histoire, les différents niveaux de mise en abîme et le côté méta de certaines branches du scénario (en tant que fan de Supernatural, dont les épisodes méta sont mes préférés, je suis totalement fan des séries qui s’auto-référencent ^^). Un véritable labyrinthe créatif qui, selon les dires des scénaristes, a failli les rendre aussi fous que leurs personnages !

Alors si vous n’avez pas encore tenté l’expérience Black Mirror, foi de Biancat, foncez…

Et vous, de quelle couleur êtes-vous ?

Comme je l’ai sans doute déjà évoqué, je travaille dans le marketing depuis de nombreuses années, après avoir fait un passage de quelques années par la rédaction web. Aujourd’hui, je suis manager d’une petite équipe de quatre personnes. A ce titre, mon entreprise m’a intégrée en 2018 dans un parcours de formation managériale étalé sur un an environ, qu’on appelle entre nous la Star Academy du management 🙂

Vaste programme, me direz-vous ! En effet, des sujets il y en a une multitude à traiter, du Droit social à la Qualité de Vie au Travail, en passant par la Mixité ou le Handicap. Mais outre ces modules de base traités en e-learning ou par des formations « maison », ce sont surtout les aspects développement professionnel (ou personnel, je ne sais plus trop finalement…), animés par un cabinet extérieur (Edifia pour ne pas le nommer) que j’ai trouvés passionnants.

La première session de formation m’a donc vue arriver en novembre dans un manoir breton pour un séminaire de trois jours en vase clos, avec neuf personnes d’autres filiales dont je ne connaissais pas la plupart. Pendant trois jours, la formatrice a abordé nombre de concepts et d’outils managériaux, de l’ice breaker (ou comment briser la glace au début d’une animation de groupe) à la méthode d’entretien DESC (qui fonctionne aussi avec les enfants ^^). Mais ce qui a surtout retenu mon attention, c’est la méthode Arc-en-Ciel. Créée par et pour le monde professionnel, cette méthode a pour vocation d’être appliquée dans de nombreux domaines : management, vente, coaching, cohésion d’équipe, etc. Son objectif ? Mieux se comprendre pour mieux communiquer. Mieux se comprendre soi-même, mais aussi mieux comprendre les autres.

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Ainsi, la méthode Arc-en-Ciel s’inspire à la fois des types psychologiques de Jung, de l’approche DISC de Marston, et des travaux de Spranger sur les sources de la motivation. Son principe ? A partir d’un questionnaire simple où il suffit principalement de sélectionner les adjectifs qui nous parlent le plus dans une liste, la méthode dégage un profil, lui-même associé à une couleur (d’où l’Arc-en-Ciel).

Il existe donc 4 couleurs de profil principales, qui correspondent à des types comportementaux (on ne parle pas là de compétences, ni de traits de caractères immuables). Et les couleurs peuvent évidemment se combiner entre elles, car nous sommes uns et multiples à la fois, n’est-ce pas ? 😉

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Dans le cadre de cette formation managériale, deux profils ont été définis pour nous : un profil dit naturel, celui ou celle que nous sommes sans contrainte, et un profil dit adapté, celui ou celle que nous sommes en environnement professionnel. Ainsi, en milieu naturel, je suis jaune ascendant vert, et au boulot, je suis principalement jaune, sans doute pour masquer ma sensibilité verte, trop explosive avec l’émotivité du jaune !

Evidemment, comme tout bon outil professionnel qui se respecte, le questionnaire est payant. Néanmoins, vous pouvez trouver un test plus court et gratuit (mais qui marche bien car j’y ai retrouvé mes couleurs) ici, dans cet article très intéressant sur le même sujet. Le plus drôle est bien sûr de se rendre compte que le comportement correspondant à notre profil est pertinent tant dans la vie professionnelle que dans la vie personnelle ! Car en fin de compte, nous ne sommes qu’une seule et même personne. Depuis, je me sers donc de ce petit questionnaire pour colorer tout mon entourage, au bureau et à la maison. Cela me donne des clés de compréhension et de nouveaux angles de communication, tout en mettant en valeur à mes yeux les différences et les atouts de chacun.

… Et vous, de quelle couleur êtes-vous ?

Films, séries, bouquins, musique : ce que j’ai aimé en 2018

Depuis plusieurs années, j’ai un peu de mal à aller au cinéma ou encore à lire beaucoup. Je regarde moins de séries que je n’en aurais envie, je découvre moins de nouvelles musiques que je ne le souhaiterais. Néanmoins, en 2018, j’ai fait quelques découvertes, eu des coups de coeur, que je partage avec vous 🙂

Côté films

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Mon crush de l’année, c’est Ready Player One de Steven Spielberg. Pour ceux qui ont eu la chance de grandir dans les années 80 et qui sont fans de science-fiction, ce film est une véritable madeleine de Proust, comme peut l’être l’incontournable Stranger Things.

Si l’histoire peut sembler classique pour le genre, tout le reste vaut sacrément le détour : les clins d’oeil permanents à la pop culture (adeptes des jeux vidéo à l’ancienne, ce film est pour vous !), les multiples références cinématographiques, la musique 80’s, ou encore l’imagination folle du film. J’ai adoré.

Mon second coup de coeur, c’est Coco.

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Ok je triche un peu car le film est sorti fin 2017, mais l’ayant revu avec les enfants en 2018, on va dire que ça compte 😉 Donc Coco : sans doute ma plus grosse claque par un film d’animation, juste avant Vice-Versa qui m’avait déjà bien renversée.

Une pure réussite que l’histoire de ce petit garçon dont la famille a banni la musique de son quotidien suite à un drame familial, et qui va se retrouver projeté accidentellement dans le monde des morts. Coco, c’est un univers ultra-coloré, 100% musical (ah, la place de la musique dans Coco…) et terriblement émouvant. Qui n’a pas versé une larme devant ce final ô combien magique et poignant ?

Côté séries

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Mon award du plus gros coup de coeur de l’année revient à The Haunting of Hill House que j’ai chroniqué ici. Mêlant drame familial et histoire de maison hantée, ce show Netflix est une pure merveille qui happe totalement le spectateur tout au long de ses 10 épisodes.

Sans user du jumpscare à outrance, la série sait effrayer (et bien) juste quand il le faut, tout en jouant sur toute une palette d’émotions. Avec la famille Crain, j’ai eu peur, j’ai vibré, j’ai été émue, et je n’en attendais pas tant.

Cette année, toujours sur la plateforme Netflix, j’ai aussi aimé Captive.

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Avec dans le rôle titre la délicieuse Sarah Gadon (que j’avais découverte dans la très réussie 22.11.63 avec James Franco), cette série en costume est l’adaptation d’un autre roman de Margaret Atwood, auteur de The Handmaid’s Tale (que j’ai lu récemment et aimé au moins autant que la série du même nom !).

A travers l’histoire d’une domestique irlandaise émigrée au Canada, meurtrière supposée de ses maîtres, on suit également les premiers pas des aliénistes, spécialistes des maladies mentales du XIXème siècle. Un peu moins prenante que The Handmaid’s Tale, cette mini-série de 6 épisodes mérite malgré tout d’être visionnée, rien que pour son final ambigu que j’ai trouvé scotchant.

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Enfin, en 2018, j’avais envie de regarder un manga et mon choix s’est porté sur Fullmetal Alchemist : Brotherhood. L’histoire : en tentant de faire revenir leur mère décédée grâce à l’alchimie, les frères Elric paient un lourd tribut à cet essai malheureux. Ainsi, Edward perd un bras et une jambe, tandis qu’Alphonse perd son corps entier et que son esprit se retrouve emprisonné dans une armure. Persuadés que la pierre philosophale leur rendra leur corps, ils partent à la recherche de ce secret bien gardé au prix de multiples aventures.

Histoire riche et mature, sombre parfois, humour, personnages forts, émotion, tout y est pour faire de ce manga une série géniale dont j’ai littéralement dévoré les 62 épisodes.

Côte livres

Après une décevante Fille de Brooklyn de Guillaume Musso (même si j’oublie ses livres à peine lus, Musso c’est mon petit plaisir coupable ^^)

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et un virage de l’auteur vers le thriller qui me laisse un peu dubitative, j’ai voulu découvrir une des références du genre : Frank Thilliez. N’ayant pas envie de me lancer dans une série de livres à suivre avec des personnages récurrents, j’ai opté pour un stand alone : Rêver.

Le roman met en scène une héroïne narcoleptique qui a survécu miraculeusement à un accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille. En parallèle, des enfants disparaissent. Dans ce roman, la maladie de l’héroïne est prétexte à une savante déstructuration de la narration. C’est tout simplement génial et on ne peut pas le lâcher avant la fin des presque 700 pages. Le prochain dans ma PAL : L’anneau de Moebius.

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Avec Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi, que j’ai reçu en cadeau à mon anniversaire, on change totalement de style. Divorcée et vivant seule avec ses deux filles, Anna vient de perdre son job et décide de faire un road trip en camping-car direction la Scandinavie avec ses filles. Ainsi, Anna, Chloé et Lily vont raconter le voyage à trois voix.

Moi-même séparée avec deux filles, je me suis surprise à me projeter à fond, tant dans le personnage d’Anna, que dans le personnage de sa fille de 12 ans qui narre l’aventure à travers son journal intime, qui est à mourir de rire. Page après page, j’ai tour à tour ri (beaucoup) et pleuré (beaucoup), comme dans la vraie vie, et j’ai beaucoup aimé.

Côté musique

Je ne vais pas très souvent en concert mais en mars, je suis allée voir Calogero à l’Arena de Brest, sur sa tournée Liberté Chérie. Je gardais un excellent souvenir de lui sur une scène parisienne en 2004, qui ne s’est pas démenti. Spécialiste de la nostalgie moi-même (je suis Cancer, on ne se refait pas…), je n’ai pu qu’avoir le coup de coeur pour cet album marqué par l’empreinte des années 80.

Oui, j’ai les mêmes souvenirs d’odeurs de trousse, de « je préfère qu’on reste amis » ou d’un couloir qui fout la frousse, comme il l’évoque dans « Fondamental ». Et oui, je me souviens parfaitement de l’année 1987, de l’URSS, de George Michael et son « I want your sex » ou des crayons dans les cassettes.

Ayant eu le coup de foudre en 2018 pour le Sh’bam à ma salle de sport comme je le racontais ici, j’ai aussi écouté beaucoup de musiques de fitness l’année dernière, et notamment d’électro house. Dans le lot, j’ai eu le coup de coeur pour un duo de DJs néerlandais appelé Sick Individuals. Avec ce morceau que j’écoute toujours à fond dans ma voiture, quand les BPM montent, à chaque écoute j’ai les poils et j’ai envie de danser ^^ (en plus le clip est super sympa…).

Enfin, même s’il est sorti avant, mon morceau préféré en 2018 doit être Porto Vecchio de Julien Doré, que je trouve tout simplement parfait ❤

Et vous, qu’avez-vous aimé en 2018 ?