Et vous, de quelle couleur êtes-vous ?

Comme je l’ai sans doute déjà évoqué, je travaille dans le marketing depuis de nombreuses années, après avoir fait un passage de quelques années par la rédaction web. Aujourd’hui, je suis manager d’une petite équipe de quatre personnes. A ce titre, mon entreprise m’a intégrée en 2018 dans un parcours de formation managériale étalé sur un an environ, qu’on appelle entre nous la Star Academy du management 🙂

Vaste programme, me direz-vous ! En effet, des sujets il y en a une multitude à traiter, du Droit social à la Qualité de Vie au Travail, en passant par la Mixité ou le Handicap. Mais outre ces modules de base traités en e-learning ou par des formations « maison », ce sont surtout les aspects développement professionnel (ou personnel, je ne sais plus trop finalement…), animés par un cabinet extérieur (Edifia pour ne pas le nommer) que j’ai trouvés passionnants.

La première session de formation m’a donc vue arriver en novembre dans un manoir breton pour un séminaire de trois jours en vase clos, avec neuf personnes d’autres filiales dont je ne connaissais pas la plupart. Pendant trois jours, la formatrice a abordé nombre de concepts et d’outils managériaux, de l’ice breaker (ou comment briser la glace au début d’une animation de groupe) à la méthode d’entretien DESC (qui fonctionne aussi avec les enfants ^^). Mais ce qui a surtout retenu mon attention, c’est la méthode Arc-en-Ciel. Créée par et pour le monde professionnel, cette méthode a pour vocation d’être appliquée dans de nombreux domaines : management, vente, coaching, cohésion d’équipe, etc. Son objectif ? Mieux se comprendre pour mieux communiquer. Mieux se comprendre soi-même, mais aussi mieux comprendre les autres.

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Ainsi, la méthode Arc-en-Ciel s’inspire à la fois des types psychologiques de Jung, de l’approche DISC de Marston, et des travaux de Spranger sur les sources de la motivation. Son principe ? A partir d’un questionnaire simple où il suffit principalement de sélectionner les adjectifs qui nous parlent le plus dans une liste, la méthode dégage un profil, lui-même associé à une couleur (d’où l’Arc-en-Ciel).

Il existe donc 4 couleurs de profil principales, qui correspondent à des types comportementaux (on ne parle pas là de compétences, ni de traits de caractères immuables). Et les couleurs peuvent évidemment se combiner entre elles, car nous sommes uns et multiples à la fois, n’est-ce pas ? 😉

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Dans le cadre de cette formation managériale, deux profils ont été définis pour nous : un profil dit naturel, celui ou celle que nous sommes sans contrainte, et un profil dit adapté, celui ou celle que nous sommes en environnement professionnel. Ainsi, en milieu naturel, je suis jaune ascendant vert, et au boulot, je suis principalement jaune, sans doute pour masquer ma sensibilité verte, trop explosive avec l’émotivité du jaune !

Evidemment, comme tout bon outil professionnel qui se respecte, le questionnaire est payant. Néanmoins, vous pouvez trouver un test plus court et gratuit (mais qui marche bien car j’y ai retrouvé mes couleurs) ici, dans cet article très intéressant sur le même sujet. Le plus drôle est bien sûr de se rendre compte que le comportement correspondant à notre profil est pertinent tant dans la vie professionnelle que dans la vie personnelle ! Car en fin de compte, nous ne sommes qu’une seule et même personne. Depuis, je me sers donc de ce petit questionnaire pour colorer tout mon entourage, au bureau et à la maison. Cela me donne des clés de compréhension et de nouveaux angles de communication, tout en mettant en valeur à mes yeux les différences et les atouts de chacun.

… Et vous, de quelle couleur êtes-vous ?

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Films, séries, bouquins, musique : ce que j’ai aimé en 2018

Depuis plusieurs années, j’ai un peu de mal à aller au cinéma ou encore à lire beaucoup. Je regarde moins de séries que je n’en aurais envie, je découvre moins de nouvelles musiques que je ne le souhaiterais. Néanmoins, en 2018, j’ai fait quelques découvertes, eu des coups de coeur, que je partage avec vous 🙂

Côté films

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Mon crush de l’année, c’est Ready Player One de Steven Spielberg. Pour ceux qui ont eu la chance de grandir dans les années 80 et qui sont fans de science-fiction, ce film est une véritable madeleine de Proust, comme peut l’être l’incontournable Stranger Things.

Si l’histoire peut sembler classique pour le genre, tout le reste vaut sacrément le détour : les clins d’oeil permanents à la pop culture (adeptes des jeux vidéo à l’ancienne, ce film est pour vous !), les multiples références cinématographiques, la musique 80’s, ou encore l’imagination folle du film. J’ai adoré.

Mon second coup de coeur, c’est Coco.

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Ok je triche un peu car le film est sorti fin 2017, mais l’ayant revu avec les enfants en 2018, on va dire que ça compte 😉 Donc Coco : sans doute ma plus grosse claque par un film d’animation, juste avant Vice-Versa qui m’avait déjà bien renversée.

Une pure réussite que l’histoire de ce petit garçon dont la famille a banni la musique de son quotidien suite à un drame familial, et qui va se retrouver projeté accidentellement dans le monde des morts. Coco, c’est un univers ultra-coloré, 100% musical (ah, la place de la musique dans Coco…) et terriblement émouvant. Qui n’a pas versé une larme devant ce final ô combien magique et poignant ?

Côté séries

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Mon award du plus gros coup de coeur de l’année revient à The Haunting of Hill House que j’ai chroniqué ici. Mêlant drame familial et histoire de maison hantée, ce show Netflix est une pure merveille qui happe totalement le spectateur tout au long de ses 10 épisodes.

Sans user du jumpscare à outrance, la série sait effrayer (et bien) juste quand il le faut, tout en jouant sur toute une palette d’émotions. Avec la famille Crain, j’ai eu peur, j’ai vibré, j’ai été émue, et je n’en attendais pas tant.

Cette année, toujours sur la plateforme Netflix, j’ai aussi aimé Captive.

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Avec dans le rôle titre la délicieuse Sarah Gadon (que j’avais découverte dans la très réussie 22.11.63 avec James Franco), cette série en costume est l’adaptation d’un autre roman de Margaret Atwood, auteur de The Handmaid’s Tale (que j’ai lu récemment et aimé au moins autant que la série du même nom !).

A travers l’histoire d’une domestique irlandaise émigrée au Canada, meurtrière supposée de ses maîtres, on suit également les premiers pas des aliénistes, spécialistes des maladies mentales du XIXème siècle. Un peu moins prenante que The Handmaid’s Tale, cette mini-série de 6 épisodes mérite malgré tout d’être visionnée, rien que pour son final ambigu que j’ai trouvé scotchant.

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Enfin, en 2018, j’avais envie de regarder un manga et mon choix s’est porté sur Fullmetal Alchemist : Brotherhood. L’histoire : en tentant de faire revenir leur mère décédée grâce à l’alchimie, les frères Elric paient un lourd tribut à cet essai malheureux. Ainsi, Edward perd un bras et une jambe, tandis qu’Alphonse perd son corps entier et que son esprit se retrouve emprisonné dans une armure. Persuadés que la pierre philosophale leur rendra leur corps, ils partent à la recherche de ce secret bien gardé au prix de multiples aventures.

Histoire riche et mature, sombre parfois, humour, personnages forts, émotion, tout y est pour faire de ce manga une série géniale dont j’ai littéralement dévoré les 62 épisodes.

Côte livres

Après une décevante Fille de Brooklyn de Guillaume Musso (même si j’oublie ses livres à peine lus, Musso c’est mon petit plaisir coupable ^^)

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et un virage de l’auteur vers le thriller qui me laisse un peu dubitative, j’ai voulu découvrir une des références du genre : Frank Thilliez. N’ayant pas envie de me lancer dans une série de livres à suivre avec des personnages récurrents, j’ai opté pour un stand alone : Rêver.

Le roman met en scène une héroïne narcoleptique qui a survécu miraculeusement à un accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille. En parallèle, des enfants disparaissent. Dans ce roman, la maladie de l’héroïne est prétexte à une savante déstructuration de la narration. C’est tout simplement génial et on ne peut pas le lâcher avant la fin des presque 700 pages. Le prochain dans ma PAL : L’anneau de Moebius.

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Avec Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi, que j’ai reçu en cadeau à mon anniversaire, on change totalement de style. Divorcée et vivant seule avec ses deux filles, Anna vient de perdre son job et décide de faire un road trip en camping-car direction la Scandinavie avec ses filles. Ainsi, Anna, Chloé et Lily vont raconter le voyage à trois voix.

Moi-même séparée avec deux filles, je me suis surprise à me projeter à fond, tant dans le personnage d’Anna, que dans le personnage de sa fille de 12 ans qui narre l’aventure à travers son journal intime, qui est à mourir de rire. Page après page, j’ai tour à tour ri (beaucoup) et pleuré (beaucoup), comme dans la vraie vie, et j’ai beaucoup aimé.

Côté musique

Je ne vais pas très souvent en concert mais en mars, je suis allée voir Calogero à l’Arena de Brest, sur sa tournée Liberté Chérie. Je gardais un excellent souvenir de lui sur une scène parisienne en 2004, qui ne s’est pas démenti. Spécialiste de la nostalgie moi-même (je suis Cancer, on ne se refait pas…), je n’ai pu qu’avoir le coup de coeur pour cet album marqué par l’empreinte des années 80.

Oui, j’ai les mêmes souvenirs d’odeurs de trousse, de « je préfère qu’on reste amis » ou d’un couloir qui fout la frousse, comme il l’évoque dans « Fondamental ». Et oui, je me souviens parfaitement de l’année 1987, de l’URSS, de George Michael et son « I want your sex » ou des crayons dans les cassettes.

Ayant eu le coup de foudre en 2018 pour le Sh’bam à ma salle de sport comme je le racontais ici, j’ai aussi écouté beaucoup de musiques de fitness l’année dernière, et notamment d’électro house. Dans le lot, j’ai eu le coup de coeur pour un duo de DJs néerlandais appelé Sick Individuals. Avec ce morceau que j’écoute toujours à fond dans ma voiture, quand les BPM montent, à chaque écoute j’ai les poils et j’ai envie de danser ^^ (en plus le clip est super sympa…).

Enfin, même s’il est sorti avant, mon morceau préféré en 2018 doit être Porto Vecchio de Julien Doré, que je trouve tout simplement parfait ❤

Et vous, qu’avez-vous aimé en 2018 ?

Quand Radio Nostalgie te donne la nostalgie (et que c’est un peu flippant)

Comme nombre d’entre vous j’imagine, je me réveille tous les matins avec la radio, parce que je trouve plus sympa de se réveiller en musique, plutôt qu’avec un buzz agressif ou une sonnerie de téléphone (chez moi, le smartphone est banni de la chambre !). Ainsi, il y a quelques semaines, à la défaveur d’une panne de courant, j’ai dû refaire le réglage de la station de mon radio-réveil… et je suis tombée par hasard sur Nostalgie.

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Je n’avais pas écouté cette radio depuis des années et le souvenir que j’en avais était que c’était surtout la radio des vieux chanteurs, voire des chanteurs morts : Michel Sardou, Daniel Guichard et autres Léo Ferré, sans parler des Michèle Torr et Mireille Mathieu. Bref, la radio de la génération de mes parents. Même s’il y a certains de ces artistes que j’aime beaucoup (j’ai une tendresse particulière pour Charles Aznavour et Joe Dassin), cette radio ne me donnait pas vraiment de pincement au coeur… jusqu’à cette panne de courant.

Car à ma grande surprise, Nostalgie a changé. Dans le morning (oui, Nostalgie a aussi son morning, désormais), ce sont chaque matin des chansons des années 80-90 qui défilent, soit toute mon enfance/adolescence. A chaque fois, je me dis « oh ben non quand même, ça ce n’est pas si vieux » et lorsque je m’y arrête 2 minutes, irrémédiablement j’arrive facilement à 30 ans en arrière. Et ça ne me rajeunit pas.

The Locomotion de Kylie Minogue, Nuit sauvage des Avions,  (je n’ai jamais dit que c’était de la grande musique, hein ^^), Nothing’s gonna stop me now de Samantha Fox, Smooth Criminal de Michael Jackson, les tubes d’Abba, et moult autres… Ce ne sont même pas forcément des morceaux que j’aimais particulièrement, mais qui évoquent immanquablement une époque. C’est ça qu’on appelle la nostalgie.

Bon, c’est vrai, les premières fois, je n’ai pas trouvé ça agréable : c’est Nostalgie quand même, la radio des vieux chanteurs (et des vieux auditeurs du coup). Ok je suis quadra, mais je ne suis pas si vieille, nom de nom. Puis, une fois la surprise (le choc ?) passée, j’ai appris à me délecter de ces petites madeleines de Proust quotidiennes.

Alors, selon le morceau, j’oscille entre ça (ça c’était quand j’étais en 4ème, cette chanson-là, je l’ai tellement écoutée, etc., etc.)…

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… Et ça (parce que des fois Nostalgie déterre aussi de sacrés trucs, comme Coeur de loup de Philippe Lafontaine ^^) :

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Donc oui, c’est arrivé à moi aussi. Et je le vis plutôt bien.

Ah, et puisque c’est le réveillon de Noël demain, je vous souhaite à l’avance un beau Noël, de doux moments entre proches et de jolis cadeaux.

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Et cette reprise du sport, ça donne quoi ?

Il y a un peu plus d’un an, je faisais le constat (un peu désagréable) que j’avais pris du poids depuis mon arrivée en Bretagne et qu’outre un petit régime, j’avais surtout besoin de reprendre le chemin des salles de sport.

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Retroussage de manches : j’ai donc couplé rééquilibrage alimentaire (un peu de chrono-nutrition, ça ne fait jamais de mal…) et inscription à la salle de fitness du centre-ville, qui proposait une de mes disciplines préférées, la Zumba. J’avais ainsi pour l’occasion découvert de nouvelles disciplines comme le CX Worx (autrement dit les abdos fessiers 2.0).

Et le bilan de tout ça ? Pour ce qui est du régime, j’ai perdu quelques kilos… que j’ai repris. Définitivement, la phrase que j’entendais souvent « Toi, tu peux manger n’importe quoi, tu ne grossis pas », c’est terminé pour moi. Il faut croire qu’on ne gère pas son poids à 40 ans comme à 20. Pour autant, je n’avais pas envie de me laisser abattre. Oui, j’ai quelques kilos en trop dont je n’arrive pas à me débarrasser, mais qu’à cela ne tienne, faute d’avoir la taille mannequin, j’avais au moins envie d’avoir un corps tonique. Sus à la fesse molle et la cuisse flottante !

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Pour ça, il faut de la régularité et se bouger toutes les semaines. Contre toute attente, j’ai rapidement retrouvé le mojo du sport et c’est tant mieux, car il est plus facile de se dépenser parce qu’on en a envie et pas parce qu’on y est forcée. Du coup, malgré mon cours de Zumba qui a été supprimé quelques mois après mon inscription (ce qui m’a beaucoup fait râler), une petite routine s’est tranquillement installée. J’essaie donc de caler un ou deux cours de CX Worx dans la semaine, ainsi que deux séances de ce qui est devenu mon cours préféré : le Sh’bam.

Sh’bam ? Késako ? Le Sh’bam, c’est le cours de danse qui claque à pas cher. Je m’explique. Cette discipline au nom un peu bizarre (je ne sais toujours pas si on doit dire Shbam ou Shé-bam) est un ensemble d’une dizaine de chorégraphies assez simples, que l’on tient au bout de 3-4 séances (contrairement au Body Jam – cours de danse de LesMills également – dont les chorégraphies sont moins évidentes).

Quand on atteint un minimum de maîtrise, foi de Biancat, on s’éclate littéralement, on se prend pour Michael Jackson ou Beyoncé et cela pendant trois mois, durée des chorégraphies qui se renouvellent tous les trimestres. Morceaux actuels de tous les styles (pop, house, latino, samba, …), cardio et défoulement complet, tout ce que j’aime. Voilà pour vous donner une idée :


Moralité : même si tous les objectifs n’ont pas été atteints, on va dire que je suis à 8/10 de satisfaction. Et vous, vous en êtes où avec le sport ?

Noël à Locronan

Parmi les nombreuses merveilles bretonnes, la petite cité de Locronan, en Cornouaille, est sans doute l’une de mes préférées. Avec son patrimoine architectural préservé, c’est sans doute l’un des villages les plus enchanteurs de la région, classé sans surprise parmi les plus beaux villages de France. Et à Noël, c’est encore plus beau (même si je ne suis pas une grande photographe ^^) … ❤

 

Outre un extérieur magique, le village abrite également une fantastique librairie ésotérico-celtique qui n’a rien à envier à l’univers de Harry Potter. Je pourrais y passer des heures à flâner parmi les jeux divinatoires, les pierres, les livres sur les fées et les vampires, ou les ouvrages consacrés à la Bretagne. J’ai d’ailleurs dit à mes enfants que j’étais persuadée qu’au 3ème étage (interdit au public comme par hasard), on y vend des baguettes magiques…

Always #CommeUneFille : stop aux préjugés

Après moult péripéties professionnelles entre 2011 et 2016, je suis depuis 2 ans responsable d’une petite équipe marketing au sein d’une société de crédit à la consommation (personne n’est parfait ^^). A ce titre, j’ai participé aujourd’hui à une journée d’animation dédiée aux managers de l’entreprise.

Parmi les thèmes abordés : la mixité et les préjugés. Je partage donc avec vous cette très jolie vidéo qui nous a été présentée, réalisée par la marque Always. Oui, on peut faire des tas de choses géniales… comme une fille.