Travailler, même de la maison, ça fatigue !

It’s been a hard day’s night
And I’ve been working like a dog
It’s been a hard day’s night
I should be sleeping like a log

Voilà qui résume bien ma journée ^^ Douce soirée à tous…

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J-1…

paperasseCes derniers jours ont été un peu chargés à la Biancat’s House : montage de dossiers interminables pour l’inscription des fripouilles à la cantine et au périscolaire, récupération et signature de papiers et contrats en tout genre, rendez-vous téléphoniques avec mes futurs collègues, rendez-vous d’adieu chez Paul Emploi…

Aujourd’hui, c’est donc mon dernier jour de vraie liberté parce que ça y est, je travaille demain !

Ce matin, je suis partagée entre plusieurs sentiments : de la tristesse, parce que finalement ma vie de maman au foyer était quand même bien agréable (ceci dit, je dois bien être la seule à être triste parce que mes fripouilles sont ravies d’aller à la cantine et au centre aéré avec les copains et copines, les ingrates ^^) et un peu d’appréhension – normal avant de commencer un nouveau boulot -.

Mais de la joie aussi parce que je vais avoir un job qui devrait me plaire, à la maison, avec des collègues et un boss adorables. Et puis la satisfaction de contribuer à nouveau au revenu familial et les chouettes projets qui se profilent à l’horizon.

Bilan plutôt positif donc, alors hauts les coeurs ! Ma chanson du jour sera celle-ci 🙂

Adieu Pôle Emploi !

ChampagneEh bien oui, j’ai trouvé un job !

Après trois entretiens, qui avaient démarré la semaine dernière, qui se sont terminés ce soir et qui se sont – n’ayons pas peur des mots -, incroyablement bien passés, j’ai eu la confirmation que j’étais la Fille du Feu (vous savez, celle des Hunger Games de l’emploi…).

Je vais donc être commerciale (eh oui, bien que Grande Fripouille soit dubitative sur mes activités professionnelles, il me faudra encore un peu de temps pour rectifier le tir…) pour une petite entreprise basée en région parisienne, le tout en télétravail. Ce qui veut dire une grande souplesse d’organisation, pas de course chaque jour pour récupérer les fripouilles, et pas d’enchaînement bain / cuisine / dîner à la vitesse de l’éclair. Pouvais-je rêver mieux ? Sans doute pas 🙂

Donc ce soir, j’ai l’impression qu’on m’a ôté un baobab du pied, que la boîte à projets va pouvoir s’ouvrir à nouveau, et c’est sans regret que je vais consommer ma rupture avec mon ami Paul Emploi !

Ridiculous Girl aux Hunger Games de l’emploi

salle de reunionVendredi, je me rendais à ma fameuse réunion de recrutement, souvenez-vous, les Hunger Games de l’emploi. Dans cette optique, je m’étais préparée comme jamais, itinéraire béton (45 km de chez moi quand même), CV, annonce, lettre, le tout bien rangé dans une pochette, tenue confortable mais classe, discours de présentation. Bref, j’avais mis tous les atouts de mon côté. Mais c’était sans compter ce qui pouvait se passer de l’autre côté.

13h55 : j’arrive avec 35 mn d’avance, ce qui n’est pas plus mal pour repérer les lieux et ne pas arriver à bout de souffle.  J’en profite pour réviser un peu dans ma voiture, mais mon parcours professionnel je le connais bien, alors je mets Uprising de Muse sur l’autoradio pour me donner du courage, parce que celle-là, elle colle la frite.

14h10 : je vois un jeune homme qui fait les cent pas avec une pochette rose sous le bras, il vient forcément pour la même chose que moi, un premier concurrent donc. Je me dis ‘quand il rentre je rentre’.

14h15 : le jeune homme à la pochette rose rentre, alors je sors de ma voiture d’un air détaché et je me dirige aussi vers la porte. Je pousse la porte… fermée ! Je vois un clavier numérique et là, panique, je n’ai pas de code. Mais ça, c’est juste deux secondes avant de voir qu’il y a un petit mot ‘Appuyer sur le bouton pour ouvrir’. Heureusement, il n’y a personne autour. Je rentre et prends l’ascenseur. Au passage, je me vois dans le miroir : j’avais un côté au soleil quand j’attendais dans la voiture et j’ai une joue cramoisie. Fichu soleil du Sud qui fait encore bronzer même fin octobre. Ce n’est pas grave, ça me donnera bonne mine.

14h20 : j’arrive devant la porte de la société. Personne dans le couloir, je passe une tête dans une salle où se tient une jeune femme qui m’indique que la réunion se tient un peu plus loin au fond. J’entre dans la salle, il y a déjà deux jeunes hommes installés : celui de la pochette rose et un autre avec le regard un peu effaré de celui qui se demande ce qu’il fait là. Je tente un sourire auquel il ne répond pas. L’ambiance est tellement étrange que je plonge dans mes papiers pour tenter de contenir le fou rire qui est en train de monter en moi.

14h22 : une jeune femme arrive avec des formulaires à remplir. Les questions me semblent un peu étranges – quels sont mes horaires de disponibilité ? – mais je me dis que ça doit être un questionnaire standard.

14h30 : après l’arrivée d’une autre jeune femme, une autre candidate, la personne qui doit mener la réunion arrive, un monsieur replet qui nous tutoie d’emblée.

televenteBienvenue à tous, je vais vous présenter l’entreprise et le poste : on est bien d’accord qu’on parle bien d’un poste de télévendeur, n’est-ce pas ? Vous êtes bien tous là pour ça ? Parce que parfois les candidats se rendent compte qu’ils ne sont finalement pas intéressés’. Et là, je me décompose intérieurement, j’entends un bruit de verre brisé comme dans les dessins animés et je bredouille un mot inintelligible. Parce que moi je suis venue pour un poste de commercial sédentaire, gestion de portefeuille clients, marketing direct, ce que je sais faire quoi, pas pour un poste de télévendeur.

Nous le laissons parler une dizaine de minutes, où je réalise avec désarroi que je n’ai rien à faire là, puis arrive le moment des présentations. La jeune femme entame le tour de table, pendant lequel mon cerveau tourne à cent à l’heure et où je dois décider comment je vais bien pouvoir aborder mon portrait. Finalement, je décide que la seule chose à faire, c’est de dire la vérité : raconter très brièvement mon parcours, dire que l’annonce portait à confusion, que je n’ai pas bien compris la teneur du poste, et à la lecture de mon CV, le monsieur replet ne peut qu’acquiescer.

Dix minutes plus tard, le jeune homme à la pochette rose se présente également, et tient à peu près le même discours que moi sur l’ambiguïté de l’annonce, ce dont je le remercie du regard. Ridiculous Girl n’était donc pas totalement à coté de la plaque.

A la fin de l’entretien, le monsieur replet nous demande qui reste intéressé par le poste, je lui dis que compte tenu de ce qu’on s’est dit précédemment, j’abandonne les Hunger Games.

Et donc, à 15h04, me revoilà dans ma voiture sur le chemin du retour, sans trop savoir ce que je dois penser de tout ça ni quoi ressentir, entre énervement et stupéfaction. En fin de compte, je décide : Katniss a rangé son arc et malgré l’expérience rageante qu’elle vient de vivre, elle se sent curieusement remise en selle pour la suite et plutôt confiante en ses propres compétences.

Réunion de recrutement, vous dites ?

affiche-hunger-games-2-katnissBon, les choses avancent enfin un peu dans ma recherche d’emploi. Après le faux départ de la semaine dernière, j’ai reçu hier une convocation pour une réunion de recrutement ce vendredi. Une réunion de recrutement… quésako ?

En cherchant un peu sur le web ce matin, il semblerait que la réunion de recrutement peut prendre deux formes :

1- Une réunion d’information présentant la société et le poste suivie d’un entretien individuel (ou de plusieurs),
2- Un entretien de groupe avec sélection et élimination successive des candidats.

Tout ça ne me dit rien qui vaille, moi qui n’ai jamais passé que des entretiens individuels. Je me vois déjà dans les Hunger Games de l’emploi, dans la peau de la Katniss Everdeen du CV, pour éliminer mes concurrents jusqu’au dernier. En gros, je vais arriver dans une salle pleine de candidats et potentiellement chacun d’entre eux sera susceptible de me piquer le poste sous le nez. En gros, il va falloir être la meilleure et prouver – couteau entre les dents et eye of the tiger – que la Fille du Feu, c’est moi. Donc oui, je suis un tantinet stressée.

En même temps, à bien y réfléchir, je n’ai pas grand chose à perdre dans cette histoire, sans compter que mon parcours de survivor fera toujours une histoire à raconter au coin du feu ! Suite au prochain numéro donc…

Fausse joie

deceptionC’est fou comme les petites joies peuvent parfois se transformer en grandes déceptions.

Hier, j’ai envoyé une énième candidature, toujours motivée, parce qu’une candidature qui part, c’est en théorie une petite porte qui s’ouvre. Deux heures plus tard, je reçois un appel, ce qui en soi est déjà une grande victoire et prouve que mon CV a été repéré (il faut dire qu’il est très joli mon CV, en plus j’ai vraiment l’air sympa et enjoué sur cette photo prise le jour de l’anniversaire de Belle-maman).

Un appel donc, suivi d’une proposition de rendez-vous ce mercredi, et il ne m’en faut pas plus pour trépigner de joie toute la soirée. Je suis remontée à bloc, je vais tout déchirer lors de l’entretien, ça sera forcément moi. En plus, le poste est un excellent compromis contenu / distance / horaires / salaire, c’est donc FORCEMENT pour moi.

Sauf que ce matin, je reçois un appel de l’entreprise, m’annonçant qu’ils ont déjà porté leur choix sur un candidat… sans m’avoir rencontrée. WTF ??!!! Et cette fois, je ne peux même pas en vouloir au Pôle Emploi.

Alors comme Hubert-Valéry-Patrick-Stanislas duc de Montmorency, j’ai juste envie de dire ‘Zut… Flûte… Crotte… Chier !!!’

Ze méga compil du Pôle Emploi

Bon, se lamenter c’est bien, mais reprendre du poil de la bête c’est mieux. A ce propos, un grand merci chaleureux et reconnaissant pour tous vos messages de réconfort qui m’ont fait énormément de bien !

Comme je le disais dans mon dernier article, j’écris souvent quelques lignes de chansons parodiques, à la manière de, à chacune de mes (trop nombreuses) visites au Pôle Emploi. Pour mettre de la couleur dans une routine que j’aurais souhaité ne pas voir s’installer, mais aussi parce que la folie douce est mon refuge préféré pour prendre du recul sur les menus problèmes de la vie.

Donc, ça ne vole pas très haut, pardonnez-moi par avance, mais comme aujourd’hui est parti pour être un jour avec, je vous les livre quand même 🙂

 

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