Daredevil / sense8 : mes dernières découvertes séries

J’ai déjà évoqué mes expériences sériesques cette année avec Sherlock, Orphan Black, Peaky Blinders ou encore Penny Dreadful. Avec ces shows, j’avais mis la barre haut en termes de qualité. Mes séries doudou étant actuellement en pause, j’en ai profité pour m’intéresser aux nouveautés, avec Daredevil et sense8. Le moins qu’on puisse dire, c’est que mes derniers visionnages ne déparent aucunement avec ce démarrage en fanfare. Peu en quantité, mais je peux dire que jusque là, je frise l’année télévisuelle parfaite.

Daredevil

 daredevil-affiche-matt-murdockSynopsis : Aveugle depuis l’enfance, mais doté de sens incroyablement développés, Matt Murdock combat l’injustice le jour en tant qu’avocat et la nuit en surveillant les rue de Hell’s Kitchen, à New York, dans le costume du super-héros Daredevil. (source : Allociné)

Pour tout dire, j’ai peu de souvenirs du film éponyme avec Ben Affleck et Jennifer Garner, et je n’ai jamais lu le comics. C’est donc avec l’esprit très ouvert que j’ai abordé cette adaptation d’un super-héros que je connaissais très peu en fin de compte. Un peu fatiguée des blockbusters inspirés de l’univers Marvel, j’espérais surtout trouver avec cette série une approche un peu différente, plus profonde, plus sombre, moins axée sur le spectaculaire, avec un héros plus attachant car oui, je l’avoue, j’ai un gros faible pour les super-héros torturés, dans la veine de Spidey ou Batman.

Après avoir vu les 13 épisodes de la série (mon format de série préféré, définitivement), je n’ai réussi à y trouver aucun défaut. Véritablement aucun. Le scénario est impeccablement écrit, articulant le présent avec des flash-backs sur l’enfance de Matt et sa relation avec son père. Ces flash-backs apportent une touche émotionnelle indéniable que j’ai beaucoup aimée et qui contraste avec la violence relative de la série, proche parfois d’un show comme Banshee. Quant aux personnages, aussi bien les principaux que les secondaires, ils sont tous, sans exception, très travaillés et intéressants.

casting-daredevilSi Matt trouve en Charlie Cox l’interprète parfait, à la fois sombre et irrésistible (cette frimousse à croquer ! …), ma mention spéciale va néanmoins à Vincent d’Onofrio. Son interprétation du grand méchant Wilson Fisk est tout simplement époustouflante. Il parvient à apporter à ce personnage brutal une hypersensibilité presque émouvante, pour en faire un personnage d’une complexité assez fascinante. Et que dire de l’ambiance ? Soutenue par un visuel de grande qualité, elle dépasse toutes les attentes que l’on peut avoir d’une adaptation Marvel. Sombre, violente, tout en laissant poindre l’humour grâce au personnage de Foggy (Elden Henson), l’associé de Matt, la touche féminine et glamour étant apportée par les personnages de Karen (Deborah Ann Woll), Claire (Rosario Dawson) et Vanessa (Ayelet Zurer).

Extrêmement bien menée, la saison 1 boucle la boucle et ne s’achève pas sur un suspense insoutenable. C’est néanmoins avec un immense plaisir que je suivrai les aventures de Matt Murdock dans une 2ème saison, et l’arrivée d’Elektra déjà annoncée.

sense8

Sense8-afficheSynopsis : Huit individus éparpillés aux quatre coins du monde sont connectés par une soudaine et violente vision. Désormais liés, ils se retrouvent capables du jour au lendemain de se voir, de se sentir, de s’entendre et de se parler comme s’ils étaient au même endroit, et ainsi accéder aux plus sombres secrets des uns et des autres. Les huit doivent dès lors s’adapter à ce nouveau don, mais aussi comprendre le pourquoi du comment. Fuyant une organisation qui veut les capturer, les tuer ou faire d’eux des cobayes, ils cherchent quelles conséquences ce bouleversement pourrait avoir sur l’humanité. (Source : Allociné)

Sense8 fait partie de ces oeuvres des Wachowskis qui transcendent ou qui divisent, comme l’avait été leur long métrage Cloud Atlas en son temps. De la même façon qu’il était difficile de mettre ce film dans une case cinématographique, il n’est pas aisé de catégoriser sense8. Série fantastique ? Thriller ? Série de moeurs ? Série sentimentale ? C’est un peu tout ça à la fois. En la visionnant, on pense à l’univers ambitieux et mystérieux de Lost (dont on retrouve, dans le rôle de Jonas, le Sayid Jarrah interprété par Naveen Andrews), au plaidoyer pour la différence de Heroes, ou encore au côté thriller paranoïaque d’Orphan Black.

C’est vrai, on se demande à certains moments où les Wachowskis veulent emmener leur scénario au fil des 12 épisodes, et nous spectateurs par la même occasion. Mais ce n’est pas là, à mon sens, que se situe l’intérêt de sense8. Sense8 est avant tout une série profondément humaniste, qui exploite et développe le message déjà très présent dans Cloud Atlas, à savoir qu’à travers l’espace et le temps, nous sommes tous reliés. affiche-sense8Ce concept de base donne lieu à des scènes véritablement magnifiques qui confinent à la magie (après l’épisode 4, vous n’écouterez plus jamais What’s Up des 4 Non Blondes de la même façon) et à des possibilités scénaristiques inédites d’une grande originalité.

8 personnages, cela peut sembler beaucoup. Pourtant, les Wachowskis parviennent à nous impliquer dans chacune de leurs histoires, et à les rendre tous attachants. J’ai aimé la sensibilité de Nomi, la droiture de Will, les fêlures de Riley, la force de caractère de Sun qui m’a rappelé la Mariée de Kill Bill, la détermination de Wolfgang, la fragilité de Lito, le courage de Capheus, les doutes de Kala. Et leurs interprètes, très investis dans leur rôle et véritablement touchants.

Néanmoins, cette série ne parlera pas à tous, certains la trouveront trop foisonnante, trop complexe ou trop naïve, d’autres la trouveront un peu trop gay-friendly. Certains ne pourront tout simplement pas accueillir le message qu’elle porte. Pour ma part, c’est sans doute l’expérience la plus déroutante et la plus émotionnelle qu’il m’ait été donné de vivre avec une série. Un chef d’oeuvre de tolérance et d’humanité.

Let there be love…

Ce week-end, l’heure était aux retrouvailles avec mes amis de coeur. Des personnes aux origines aussi variées que leurs cheminements personnels, avec en commun cette même lumière dans les yeux et le sourire. L’année dernière, nous nous étions retrouvés dans les Cévennes, cette année, nous avons choisi le Sud, chez moi. Un week-end de joie et de partage à base de bière, de saucisse sèche et de fromage, de piscine, de rires, mais aussi d’échanges spirituels parfois très profonds ou de confidences.

Pour ce groupe, le mot amitié me semble presque inapproprié tant ce que nous partageons est au-delà de ce que l’on met habituellement derrière ce mot, et de ce que j’ai pu vivre par ailleurs. Nous venons tous d’horizons différents, nos voies spirituelles sont plurielles. Ce qui est unique en revanche, c’est le bonheur que nous éprouvons à être tous ensemble.

Alors au fil des départs cette semaine, j’atterris en douceur de ce presque trop-plein de bien-être, d’amour, de lâcher-prise. Et je savoure ma chance, je me dis qu’avec des relations de cette qualité, peu d’amis sont nécessaires en réalité. Let there be love…

The 100 saison 2, ou comment une série moyenne peut devenir une tuerie

Démarrée en 2013, la série The 100 vient d’achever sa deuxième saison sur la CW, spécialiste des teen-shows aux US. Après un final audacieux, tétanisant et d’une rare intensité, force est de constater que The 100 est l’exemple parfait de la série moyenne qui a fini par prendre un envol presque inattendu.

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Synopsis : suite à un cataclysme survenu sur Terre 97 ans plus tôt, les derniers survivants de l’humanité sont allés se réfugier sur une station orbitale appelée l’Arche, y instaurant une nouvelle société. Les ressources se raréfiant dangereusement, les dirigeants décident d’envoyer cent délinquants adolescents sur la planète, dans l’espoir de pouvoir quitter l’Arche et de vivre de nouveau à la surface. Mais la Terre a aussi suivi son chemin pendant ces 97 ans, et ils découvrent rapidement qu’ils sont loin d’être seuls.

Une série aux influences multiples

The 100

Markus (Henry Ian Cusick)

Inspirée du roman de Kass Morgan, The 100 se situe à la croisée des chemins entre la série post-apocalyptique tendance survival à la Walking Dead, la série d’aventures à la Lost et le space opera à la Battlestar Galactica ou Star Trek, le tout saupoudré de Hunger Games et de Sa Majesté des Mouches. Hasard ou pas, on retrouve dans le casting les acteurs Henry Ian Cusick, qui incarnait Desmond Hume, personnage emblématique de Lost, ainsi qu’Alessandro Juliani et Kate Vernon, de Battlestar Galactica. Au vu de ces nombreuses références que j’affectionne particulièrement, c’est donc surtout poussée par la curiosité que j’avais entamé le visionnage de The 100 en 2013.

Une fois passés les premiers épisodes, assez mauvais il faut bien le dire, la première saison se laissait regarder sans peine, même si elle n’était pas exempte de défauts. Dans les bons côtés, la série laissait rapidement de côté les amourettes adolescentes pour se focaliser sur l’action : les adultes sur l’Arche d’une part, les jeunes en prise avec leurs découvertes terrestres d’autre part. De plus, la fin de la saison laissait entrevoir un tournant plutôt intrigant dans le scénario, qui m’avait donné envie de poursuivre.

Un gain de maturité et de profondeur

En octobre 2014, est arrivée la saison 2, surprenante tant le saut qualitatif était grand. D’un show pour adolescents très typé CW, The 100 s’est muée en une série beaucoup plus mature, plus sombre, et plus profonde, laissant entrevoir un potentiel scénaristique bien plus vaste que ne le laissait présager la première saison.

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Clarke (Eliza Taylor) et Lexa (Alycia Debnam-Carey)

Les personnages, qui reviennent de loin quand on se rappelle les premiers épisodes, bénéficient désormais d’une écriture impeccable et d’acteurs investis. L’évolution de leur psychologie et de leurs motivations est un quasi sans-faute tout au long de la saison (excepté le personnage de Finn peut-être), qu’il s’agisse des adolescents Clarke, Bellamy, Jasper ou Octavia, des adultes Abby ou Thelonious, ou des autochtones Lexa ou Dante. Leurs relations sont également travaillées et bien construites, comme celle de Clarke et de sa mère Abby, ou celle, plus étonnante, de Lexa, chef des Grounders (peuple autochtone de la Terre), et de Clarke.

Une des forces principales des personnages de la série est également de ne jamais tomber dans le manichéisme. Dans The 100, aucun personnage n’est blanc ou noir : chaque choix, chaque décision les entache irrémédiablement, peu y échappent, et c’est précisément parce qu’ils sont tous des anti-héros qu’ils créent l’empathie. C’est ainsi qu’à la fin de la saison, la jeune héroïne Clarke, campée par l’excellente Eliza Taylor, se pose en véritable pendant féminin d’un Rick Grimes dans The Walking Dead : un leader fort, mais métamorphosé à jamais par l’horreur, la mort et les choix inhumains.

Une véritable réflexion 

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Thelonious (Isaiah Washington)

Le scénario effectue, à partir du déchirant épisode de mi-saison, une montée en puissance sans faille, pour conclure une saison riche en surprises dans le bruit et la fureur, et une incroyable intensité. Dans cette saison, les scénaristes auront abordé des thèmes qui dépassent largement le cadre de la série pour adolescents pour proposer, à travers un scénario ambitieux et des partis pris osés, une réflexion intelligente, dérangeante parfois, sur la guerre, le sacrifice, la perte de l’innocence ou la culpabilité. Espérons que ce tournant plus adulte, plus violent aussi, ne déroutera pas le jeune public de la CW, au risque de voir la série annulée un jour.

Cerise sur le gâteau, le tout dernier épisode « Blood must have blood » s’est fendu d’un petit clin d’oeil à Lost, avec un endroit mystérieux qui n’est pas sans rappeler le bunker de l’Île. Par ailleurs, Thelonious Jaha n’est-il pas l’héritier spirituel de John Locke ou de la présidente Laura Roslin de Battlestar Galactica, incarnant avec conviction la foi face à la raison ?

En conclusion, avec cette deuxième saison, la chenille The 100 a déployé ses ailes pour devenir une belle et grande série, loin d’un petit plaisir coupable comme The Vampire Diaries par exemple (dont je suis pourtant une spectatrice assidue !). La suite entraperçue avec les dernières images permettent les espérances scénaristiques les plus folles pour la saison 3, qui a été confirmée pour octobre prochain, et il y a fort à parier que la planète post-apocalyptique de The 100 réserve encore bien des surprises. Pour les déçus de la première saison, ce serait vraiment dommage de passer à côté.

Live long and prosper on the other side, Mr. Nimoy

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En tant que trekkie, je ne pouvais pas ne pas évoquer le récent décès de Leonard Nimoy, à l’âge de 83 ans. Leonard Nimoy, c’est avant tout l’inoubliable Mr. Spock des Star Trek Classic, personnage dont il avait de nouveau endossé le costume dans les remakes de J.J. Abrams.

En hommage, cette petite vidéo issue de la série The Big Bang Theory : une de mes scènes préférées du show, lorsque Sheldon réalise qu’il possède l’adn de son idole Leonard Nimoy sur une serviette de table que vient de lui offrir Penny…

Sherlock : mon premier coup de coeur de l’année

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Mon année sériesque commence sous les meilleurs auspices, puisque le mois de janvier n’est même pas terminé que je viens d’avoir mon premier crush de l’année avec la série Sherlock. Entamée en 2010, Sherlock est une série policière britannique diffusée par la BBC One. Forte à ce jour de 3 saisons de 3 épisodes de 90 minutes, elle transpose les aventures du célèbre détective Sherlock Holmes à notre époque. Exit les manteaux à carreaux, les calèches, et les enquêtes à la papy, place au modernisme et au blog du Dr. Watson !

Un Sherlock revisité, mais fidèle à l’esprit original

Sherlock-thinkTout comme la série Elementary, qui met également en scène le personnage de Sherlock Holmes, Sherlock a délaissé le XIXème siècle pour entrer de plein pied dans le XXIème siècle. Plus qu’une simple adaptation des romans de Sir Arthur Conan Doyle, il s’agit donc là de revisiter le concept pour un dépoussiérage en bonne et due forme. Dépoussiérage qui respecte cependant tous les codes du personnage : Sherlock vit toujours à Londres au 221B Baker Street, chez sa logeuse Mrs. Hudson, dans un logement qu’il partage en colocation avec le Dr. Watson.

Benedict Cumberbatch, remarqué notamment dans le rôle de l’impressionnant Khan dans le Star Trek Into Darkness de J.J Abrams, compose un Sherlock excentrique à l’intelligence hors normes, charismatique, odieux parfois… mais tellement irrésistible (smart is the new sexy !). S’inscrivant dans la vague actuelle des héros de séries au QI d’exception, on ne peut manquer de voir des bribes du Sheldon Cooper de The Big Bang Theory dans ce personnage savoureux de « sociopathe hautement fonctionnel » qui ne supporte pas la lenteur d’esprit de l’humain moyen.

Un casting parfait

sherlock-john-friendsSherlock ne serait pas Sherlock sans son acolyte John Watson. Interprété avec finesse par Martin Freeman (Le Hobbit), ce Dr. Watson aux fêlures touchantes, pendant raisonnable de Sherlock, forme avec ce dernier un duo qui fonctionne à la perfection, à la fois drôle et attachant. A ce titre, le couple fait désormais partie du panthéon des « bromances » les plus réussies de la télévision.

Autour de ce duo, le reste du casting régulier est à la hauteur de la qualité de la série, de la fantasque Mrs. Hudson au passé haut en couleurs, au très british et emprunté Mycroft, frère aîné haut placé de Sherlock, en passant par l’inspecteur Lestrade et la douce Molly Hooper. Mais c’est lors des face-à-face avec ses ennemis que l’excellence du jeu des acteurs culmine, et l’on se délecte des bras de fer intellectuels de Sherlock avec la séduisante et vénéneuse Irene Adler ou l’incontournable James Moriarty (surprenant Andrew Scott).

Une écriture et une mise en scène haut de gamme

sherlock-ireneFait notable dans les aventures de Sherlock Holmes : l’importance de l’implication personnelle du personnage dans ses enquêtes. Lorsque ses grands ennemis frappent, c’est presque moins pour le plaisir de faire le mal que pour défier publiquement l’esprit hors du commun du grand Sherlock, dans une joute de cerveaux passionnante. Les scénaristes de Sherlock, dont Steven Moffat, aussi scénariste sur la série Doctor Who, mettent cette implication à profit de façon virtuose. Pour créer des scènes de confrontation paroxystiques, mais aussi donner à la série un aspect feuilletonnant et addictif, ainsi que des season finales à couper le souffle, comme celui de la saison 2.

Et que dire des scénarios ? Si les histoires s’inspirent librement des aventures littéraires bien connues de Sherlock Holmes, comme Le chien des Baskerville, les scénaristes leur ont insufflé un nouvel éclairage, une mise en scène et une image moderne et inventive, doublés d’une écriture précise et ciselée. Finalement, le seul défaut de la série serait de ne comporter que 9 épisodes !

En résumé, Sherlock est LA série so classe et so british à ne pas louper, à regarder en VO de préférence pour profiter de la belle voix grave et du « flow » de Benedict Cumberbatch. Sortie au rythme d’une saison tous les deux ans depuis 2010, il vous reste encore du temps pour vous rattraper avant une saison 4 prévue, selon les dernières rumeurs, pour fin 2015.

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Et si Maroon 5 s’invitait à votre mariage ?

Pour continuer dans les vidéos qui donnent la banane, toujours chez Maroon 5, voilà un clip super sympa qui fait actuellement le buzz sur la Toile. Pour illustrer Sugar, dernier morceau en date de son 5ème album sobrement intitulé V, le groupe s’est faufilé comme invité surprise dans plusieurs fêtes de mariage. Fake ou véritables mariages ? On ne sait pas trop, en tout cas une chose est sûre : bonne humeur et émotion sont au rendez-vous, et c’est déjà pas mal. Ca ne vous donne pas quelques envies de mariage ? Moi si. 🙂

Coup de projecteur : Olivia Billington

Olivia BillingtonAujourd’hui, je voulais faire un petit clin d’oeil à l’écrivaine Olivia Billington.

Olivia, nombre d’entre vous la connaissent à travers l’atelier d’écriture Des mots, une histoire, où je l’ai moi-même rencontrée.  Au fil de nos conversations sur diverses plate-formes virtuelles, j’ai découvert une auteure de talent, mais aussi une femme drôle et intelligente, avec qui je partage une passion certaine pour Jensen Ackles ^^.

Aussi, il y a deux raisons pour lesquelles j’ai décidé d’écrire ce petit billet.

La première, c’est parce qu’Olivia m’a récemment choisie (bon, j’ai un peu insisté aussi…) pour être bêta-lectrice de son dernier roman, Pantin d’écriture. Un roman fantastique où les héros n’en sont pas vraiment, et où les souhaits peuvent être dangereux. J’ai adoré. Un grand merci Olivia pour ta confiance et ce très bon moment de lecture, et une cargaison de doigts croisés pour sa publication.

concours olivia billington

La seconde raison, c’est parce qu’Olivia lance un concours en ce début d’année à l’occasion des 1000 likes atteints sur sa page facebook ! A la clé, quatre cadeaux, du marque-page à la nouvelle personnalisée. Pour en savoir plus sur le concours et participer, c’est simple : rendez-vous sur la page facebook d’Olivia, ou sur son blog.

Bonne chance à tous !

publications Olivia Billington

 

‘En Quête de Sens’ : le film arrive dans les salles le 28 janvier

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Libertés bafouées dans le sang, peuple qui réclame le retour de la peine de mort, jeunes qui partent faire le djihad parce que nos sociétés n’offrent plus d’élan et d’espoir suffisant… L’époque est sombre. Ainsi, peut-être est-il temps que l’humanité retrouve son essence, et du sens. Quel meilleur moment pour parler de la sortie du film En Quête de Sens, auquel j’avais consacré un billet il y a quelques mois ?

Pour rappel, les deux réalisateurs Marc de la Ménardière et Nathanael Coste, étaient partis pour une sorte de voyage initiatique, à la rencontre de différentes personnalités d’horizons divers (philosophes, scientifiques, chamanes, activistes, …) qui incarnent le monde de demain. Autant de points de vue qui se rejoignent à l’unisson sur la nécessité du retour à l’essentiel : vivre en accord avec la planète et avec nous-mêmes, dans le respect et la tolérance.

Ce projet indépendant, mené à bout de bras par les réalisateurs, monté grâce à un financement participatif et auto-distribué, va finalement prendre le chemin des salles obscures à partir du 28 janvier 2015. Un DVD pourra également être commandé sur le site.

Par les temps qui courent, les messages d’espoir pour le futur ne peuvent que nous faire avancer, alors préférons regarder vers la lumière que vers les ténèbres.

Pour connaître le calendrier et les lieux de projection, en France et en Belgique, cliquez ici.
Pour aller voir la page facebook : cliquez ici.

La bande annonce :

Famille d’accueil pour un futur chien-guide : une histoire d’amour

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Visez un peu ce beau brun ténébreux : il s’appelle Jump, il a 7 mois et c’est mon coup de cœur du moment. Actuellement en formation à l’école des chiens-guides de Paris, son futur métier, c’est chien-guide d’aveugle : dans quelques temps, il sera prêt à rejoindre sa nouvelle famille pour accompagner une personne déficiente visuelle.

La première phase de la formation d’un chien-guide d’aveugle dure de 9 à 12 mois. Pendant cette période, en attendant de commencer un véritable programme, puis d’intégrer sa famille définitive, ces petits élèves sont placés dès l’âge de 3 mois en famille d’accueil. A cet âge, un chiot a déjà 300 heures de formation ! La famille d’accueil de Jump, c’est mon ami Pascal qui a décidé de son propre chef d’être candidat.

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Etre famille d’accueil pour un futur chien-guide, c’est presque un travail à plein temps. Il ne s’agit pas seulement d’offrir un toit au chien : la famille d’accueil doit également participer activement à son éducation (propreté, obéissance) et à sa socialisation, afin que le chien soit le meilleur compagnon possible pour la personne dont il aura la charge plus tard. Ce qui veut dire ne pas le laisser seul plus de trois heures avant l’âge de 6 mois, participer à des réunions mensuelles à l’école, et surtout l’emmener partout et faire le maximum d’activités avec lui. jump-canard

Alors Pascal emmène Jump avec lui au travail, ils vont courir ensemble au bois de Vincennes, boire des cafés, voir des films au cinéma. Ils prennent également le métro et quand ils se promènent, ils doivent marquer tous les escaliers, les escalators, ainsi que les passages piéton, dans l’optique de la future mission de Jump. Et parce qu’il est totalement investi dans sa tâche, Pascal partage quotidiennement son expérience de famille d’accueil avec ses amis Facebook !

Jump-cinemaTous les deux mois, Jump doit retourner à l’école faire des stages : les éducateurs évaluent ainsi son développement et adaptent son programme en fonction de ses progrès. Pascal et Jump sont de vrais copains, ils s’apportent mutuellement, évoluent ensemble, pour le plus grand bonheur de ceux qui suivent de près ou de loin leur amitié hors normes. Car Jump n’est pas tout à fait un chien comme les autres : hormis son caractère particulièrement sociable et affectueux qui en fait le chien idéal, ce qui le distingue des autres chiens, c’est ce harnais qui indique qu’il est un chien-guide en formation. Dans quelques mois, Jump quittera Pascal pour commencer sa véritable éducation de chien-guide. Un moment poignant, mais avant ça, ils auront partagé tous les deux une expérience unique faite de temps, de patience et d’amour.

Pour découvrir et soutenir l’association : http://www.chiensguidesparis.fr/index.php

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Bella Stella – Highland

En cherchant une vidéo pour les Fripouilles (une chanson d’enfant, je le précise à toutes fins utiles ^^), je suis tombée par hasard sur ce morceau du groupe allemand (oui !) Highland. Mélange surprenant de rap et de hip-hop d’une part, de violons et de chant lyrique en italien d’autre part, l’ensemble se révèle mélodieux et envoûtant. Cerise sur le gâteau : il y a des vampires dans le clip, et je ne l’ai même pas fait exprès 😉

Enjoy !

LES PETITS CAHIERS D'EMILIE

"Je suis un globe aérostatique qui flotte à quelques mètres du sol, dont la nacelle est encore rattachée à la terre par un cordage." Rosa MONTERO

Soif de Joie

Le développement personnel par la psychologie positive

Ça me revient - Christophe Guitton

Souvenirs d'enfance - années 70's

Le Stylo sous la Gorge

Artistica ; Clé de sol ; Qu'avons-nous dans la tête ? ; Les poumons au vert ; "Bon chic, bon genre" ; La mandragore ; Lire abîme les yeux ! ; Divers et variés

Filimages

A quoi servent les images que l'on ne montre pas ?

Mon p'tit nid

Un nid douillet où se réfugier pour échapper à la bêtise humaine...

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