Plus jamais ça

Calogero a écrit ce morceau en hommage à Kevin et Sofiane, ces deux jeunes qui se sont faits purement et simplement massacrer par une bande en 2012, dans une banlieue près de Grenoble. Pour un « mauvais regard »… Je ne sais pas vous mais moi quand j’écoute cette chanson, j’ai envie de pleurer.

Echirolles centre, banlieue sud de Grenoble
Je m’appelle Sofiane, j’ai 20 ans
Kevin c’est mon pote, on est inséparables
J’ai un job, moi je vis simplement
Le soir à Villeneuve, les grands frères et les gosses
Les terrains de foot et la boxe
Qui a eu tort ? La raison du plus fort
Pour un regard en croix, je suis mort

Toi mon frère, dis-moi pourquoi
La vie continue sans moi
Dis-moi pourquoi j’étais là
Un jour au mauvais endroit
Les cafés, les cinémas
Je n’y retournerai pas
Ma vie s’est arrêtée là
Un jour au mauvais endroit

Dans la violence s’est brisée mon enfance
J’ai perdu l’existence et le sens
Dans les allées du Parc Maurice Thorez
On a poignardé ma jeunesse
Qui a mis ça ? La guerre dans nos quartiers
L’abandon, l’ennui, la télé
Des couteaux de combat dans les mains des gamins
Pour un regard en croix, c’est la fin

Toi mon frère, dis-moi pourquoi
La vie continue sans moi
Dis-moi pourquoi j’étais là
Un jour au mauvais endroit
Les cafés, les cinémas
Je n’y retournerai pas
Ma vie s’est arrêtée là
Un jour au mauvais endroit

Et c’est parce qu’ils étaient là
Un jour au mauvais endroit
Qu’ailleurs, ici ou là bas
Pour nos frères, plus jamais ça

Plus jamais, plus jamais, plus jamais ça
Plus jamais, plus jamais

Pour nos frères, plus jamais ça

Publicités

Le blockbuster n’est plus ce qu’il était…

les-gardiens-de-la-galaxie-afficheHier soir, je suis allée voir Les Gardiens de la Galaxie, dernière mouture Marvel, et un constat s’est imposé à moi : les blockbusters de science-fiction 2014 ont décidément bien du mal à voler beaucoup plus haut que leurs engins spatiaux. Hormis le récent X-Men : Days of future past, d’excellente facture, ceux que j’ai pu visionner cette année ne m’ont pas procuré de grandes émotions.

Visuellement, tout commençait bien pourtant. Que ce soit Snowpiercer (bon ok, celui-là date de fin 2013, mais moi je l’ai vu cette année…) et ses belles images d’un monde recouvert par les glaces, Les Gardiens de la Galaxie avec ses combats spatiaux épiques ou encore les acrobaties plus vraies que nature de Spiderman, on en a eu plein la vue. A condition d’aimer les images numériques (en même temps, elles sont un peu incontournables en SF), la cuvée 2014 n’a pas été avare en effets spéciaux spectaculaires et le spectateur en a eu pour son argent.

spiderman-le destin d un hérosLe problème, c’est qu’il ne restait vraisemblablement plus de budget pour payer des scénaristes dignes de ce nom. Là où X-Men : Days of future past jouait de façon virtuose avec un scénario multidimensionnel, Spiderman, le destin d’un héros se résume à une (longue) bluette digne d’une série pour ados, Snowpiercer, Edge of Tomorrow  (dernier Tom Cruise en date) et Les Gardiens de la Galaxie à un scénario linéaire de jeux vidéo. Un régal pour les yeux pour cacher un ennui poli.

Mais où sont donc passés les super-héros torturés de Marvel ? La science-fiction intelligente et vertigineuse de Minority Report ? La poésie d‘Oblivion ? Même si, je vous l’accorde, ce n’est pas sa vocation première, on dirait que le blockbuster 2014 a tout simplement oublié de s’adresser au coeur et au cerveau de son spectateur. Et il faut croire que ça marche, au vu des bonnes critiques reçues et du nombre d’entrées réalisé par ces films.

J’aime toujours les films de science-fiction à grand spectacle, alors je pense que je vais éviter le récent Lucy de Luc Besson, au risque d’en être dégoûtée.

L’affaire Abercrombie & Fitch : le pouvoir du collectif

affiche abercrombieIl y a quelques mois, je m’étais insurgée dans un billet contre le culte du beau et du mince prôné haut et fort par la marque de vêtements Abercrombie & Fitch. Pour mémoire, cette marque avait décidé en mai 2013 de retirer les tailles XL et XXL de ses rayons, ce qui en soi n’était pas forcément choquant. En effet, nous vivons dans un monde occidental où le marketing est roi et on n’est plus à ça près.

Le marketing, c’est tout simplement la combinaison d’un produit, d’une cible, d’une politique de prix, et d’un mode de distribution, ce qui se traduit chez Abercrombie par des vêtements branchés, destinés à un public cool, beau et mince, prêt à les payer (très) cher dans des boutiques ultra-hype. Bon.

Là où le bât blesse, c’est que cette décision était la cerise sur un gâteau fait de déclarations toutes aussi dérangeantes et déplacées les unes que les autres. Chez Abercrombie, on considère qu’on est beau seulement quand on est mince et on le dit. Cela vaut pour les acheteurs, mais aussi pour les salariés de l’entreprise. Ainsi, comme l’a déclaré le PDG de la marque, Mike Jeffries, pas avare de commentaires choc (ou stupides) : ‘Nous recrutons des gens qui présentent bien. Parce que des gens qui présentent bien attirent l’attention d’autres personnes qui présentent bien et nous voulons atteindre les gens qui présentent bien et rien d’autre.’ Le message est clair : ‘Beaucoup de gens n’ont rien à faire dans (les) vêtements (de la marque)‘.

campagne pub attractive and fatPour répondre à ce crachat en pleine figure (parce que c’est quand même un peu ça…), les réactions des consommateurs n’ont pas tardé à prendre de l’ampleur, se muant en un véritable tollé, et de nombreuses initiatives anti-Abercrombie ont ainsi vu le jour.

Tout d’abord, l’opération Fitch the homeless : pour faire un pied-de-nez à la marque, Greg Karber s’est filmé en train de distribuer des vêtements Abercrombie à des sans-abri avec pour résultat plus de 8 millions de vues sur Youtube. Et surtout le coup d’éclat de la blogueuse Jess M. Baker : afin de dénoncer les pratiques de la marque, celle-ci a adressé une lettre ouverte à Mike Jeffries et, en guise d’estocade, a posé pour une fausse campagne de pub savamment intitulée ‘Attractive & Fat’.

A l’arrivée, toute cette mobilisation a porté un coup non négligeable aux résultats de la marque, faisant baisser son chiffre d’affaires et le cours de son action. La victoire de l’anti-discrimination sur une logique marketing des plus discutables.

Une telle affaire donne à réfléchir : si le désamour (voire le boycott) d’une marque peut générer des résultats aussi tangibles, si nous sommes capables collectivement d’atteindre de tels objectifs, pourquoi ne pas lutter également contre les marques qui contribuent à détruire la planète ou à nous empoisonner ? Ce type d’événements donne un aperçu de notre immense pouvoir collectif et de la façon dont ce pouvoir peut être démultiplié par le Web. Il nous incite à prendre conscience de l’impact que peut avoir notre façon de consommer, parce que c’est finalement de là que peut venir un vrai changement.

 Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne se vende pas ! Coluche

Pour ma part, je n’ai jamais acheté de vêtements Abercrombie mais j’ai déjà abandonné le nutella et son huile de palme. Et ça ne fait que commencer. Et vous, qu’allez-vous abandonner demain ?

Crise de foi

pere-noel-baluchonPar les hasards du télex de facebook, j’ai lu récemment dans une conversation un commentaire qui disait, je cite, que ‘croire au Père Noël c’est un peu comme croire en Dieu, en moins toxique’. En temps normal, ce genre de remarque m’agace, mais à l’approche de Noël, ça m’a mise carrément en colère et m’a donné envie de pousser mon dernier coup de gueule de l’année. Un coup de gueule que j’ai envie de pousser depuis longtemps déjà.

Parce que j’en ai marre. Marre d’entendre toujours les mêmes poncifs de la part des athées sur les croyants. Marre d’entendre qu’il faut être stupide ou désespéré pour croire. Marre de lire que Dieu est un pansement inventé par les hommes parce qu’ils sont faibles, et qu’à une époque où la science explique tout, Dieu est devenu une hypothèse inutile.

Je suis croyante, d’une mouvance qui m’est personnelle, et je ne m’en cache pas. A ce titre, ça fait des années que je me heurte aux moqueries et au mépris des athées. Depuis longtemps je réfléchis à cet état de fait, je me suis même demandé si ce n’était pas de l’intolérance de ma part de ne pas supporter d’être raillée sur ce sujet. J’ai finalement décidé que la réponse était non. Parce que le fait d’être croyante n’est pas seulement une opinion : croire témoigne de qui je suis, croire façonne ma personnalité et influence mes actes. Si j’étais homosexuelle par exemple, je ne tolérerais pas d’être jugée sur ce que je suis. Alors pourquoi devrais-je accepter d’être jugée pour un choix qui, de la même façon, est l’un des plus intimes que l’on puisse faire ?

J’en veux à ces religions et religieux qui ont sali l’acte de croire. Par leurs abus et leurs manipulations, par les horreurs qu’ils ont perpétrées injustement au nom de Dieu. Par leurs dogmes psychorigides qui ne répondent plus aux attentes de notre monde moderne. J’en veux aux catholiques intégristes qui balancent leur intolérance à la face du monde, j’en veux aux musulmans qui tuent au nom d’Allah. Je leur en veux d’avoir troqué l’essence même de leur foi contre des idéaux troubles. Je leur en veux d’être la partie émergée de l’iceberg qui jette l’opprobre sur tous les croyants du monde.

Et j’en veux aux athées qui se basent sur cette partie émergée pour juger quelque chose qu’ils ne ressentent et ne comprennent pas.  Je leur en veux de penser que la croyance en Dieu est une question d’intellect, et qu’il suffit de réfléchir pour voir que Dieu ne peut exister. Je leur en veux de mépriser ce sentiment intime au nom d’un intellectualisme faussement supérieur.

Que savent-ils au fond de celui dont la foi est vraiment sincère et qui vit selon des valeurs spirituelles élevées ? De celui qui a emprunté une voie à la recherche de son être profond et a croisé Dieu en chemin ? Les fanatiques ne sont que ce qu’on veut bien montrer des croyants. Pour en avoir côtoyé et rencontré beaucoup depuis mon enfance, issus de tous les horizons et de toutes les spiritualités, occidentales et orientales, j’ai constaté que le croyant, tel que je le connais, est bien loin de cette repoussante image d’Epinal.

Il s’agit avant tout une personne à la recherche d’un absolu, qui s’interroge sur la nature profonde de son être et de la vie, et qui tâtonne, souvent. Pas une personne qui prend aveuglément les assertions de sombres gurus ou chefs religieux comme argent comptant sans les remettre en cause. Même si les chemins empruntés sont uniques et personnels, j’ai trouvé chez chacun d’eux un point commun : une ouverture de l’esprit et du coeur au-dessus de la moyenne, qui va bien au-delà des différences de voie spirituelle. Et une discrétion qui font qu’ils sont – hélas – la partie immergée de l’iceberg.

C’est un fait : croire au Père Noël amène de la magie dans la vie de nos enfants et les incite à être meilleurs, aussi j’ose penser que croire en Dieu contribue également à faire de moi une personne meilleure, ou qui aspire à l’être tout du moins. Alors en cette période de Noël, je ne cherche à convertir personne, mais j’aimerais simplement que les athées vivent leur athéisme, que je respecte, en leur for intérieur et qu’ils me laissent profiter, dans ma stupide béatitude, de la plus belle fête religieuse de l’année.

Un discours à mettre d’urgence entre toutes les oreilles

Il y a quelques jours, j’ai visionné cette vidéo : il s’agit du discours de Philip Wollen, ex-président de la Citizen Bank, intervenant dans le cadre d’un débat sur le veganisme. Un discours puissant, éclairé, percutant, et profondément humain.

Si ce billet est aujourd’hui dans la rubrique ‘coups de gueule’, c’est parce que j’estime que ces faits – à savoir que la consommation de viande est une aberration, à la fois mauvaise pour la planète et pour notre santé, et qu’elle est la cause d’un massacre sans nom dans le monde animal – ne sont pas portés assez haut et fort, et qu’ils passent toujours dans une grande indifférence, alors qu’il en va de notre avenir et de celui de nos enfants.

A mon grand regret, car j’enrage souvent de ma propre tiédeur, je ne suis pas du genre à m’indigner, mais les problématiques liées à la planète me tiennent vraiment à coeur et certains états de fait actuels me bouleversent (merci Chéri de m’avoir aidée à développer ces dernières années ma fibre de citoyenne du monde). C’est pourquoi je voudrais que cette vidéo fasse le plus grand chemin possible (28 000 vues sur Youtube alors que le Gangnam Style flirte avec les 2 milliards, le chiffre parle de lui-même…), qu’elle provoque des prises de conscience et qu’elle nous pousse à transmettre le flambeau aux générations futures, pour qu’elles soient différentes de nous.

Orchestre_titanicQuand je vois les politiciens de tous poils s’étriper sur un sujet comme les retraites par exemple, je me dis que quand le temps de la retraite sera venu, la planète aura peut-être pris des décisions drastiques à notre place et la retraite sera finalement la moindre de nos préoccupations. La classe politique actuelle, rouge, bleue ou de couleur indéterminée, c’est un peu comme l’orchestre du Titanic jouant jusqu’au bout alors que le bateau coule : effort louable mais inutile.

Ainsi, puisque le changement ne viendra pas des classes dirigeantes, il est peut-être temps qu’il vienne de nous. Parce que si nous nous résignons à rester dans nos modes de consommation actuels, en nous disant que cela ne sert à rien ou que quelqu’un d’autre le fera, rien ne changera.

Alors s’il vous plaît, prenez 10 minutes pour écouter ce magnifique discours, ou le lire ici, et faites votre choix.

citation hugo

 Quelques chiffres :
– Il faut 15.000 litres d’eau pour produire un kilo de viande de bœuf vs 900 litres pour un kilo de pommes de terre
– L’élevage est responsable de 18 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre dans le monde, plus que l’ensemble du secteur des transports
– 1 milliard de personnes aujourd’hui ont faim.
– 20 millions de personnes mourront de malnutrition.
– Réduire la viande de seulement 10% nourrirait 100 millions de personnes.

Pour en savoir plus : 
– Informations génériques et très complètes sur la production de viande : ici
 – Vidéo sur les conditions d’élevage et d’abattage des animaux de consommation (attention, c’est dur et choquant) : ici 

Fausse joie

deceptionC’est fou comme les petites joies peuvent parfois se transformer en grandes déceptions.

Hier, j’ai envoyé une énième candidature, toujours motivée, parce qu’une candidature qui part, c’est en théorie une petite porte qui s’ouvre. Deux heures plus tard, je reçois un appel, ce qui en soi est déjà une grande victoire et prouve que mon CV a été repéré (il faut dire qu’il est très joli mon CV, en plus j’ai vraiment l’air sympa et enjoué sur cette photo prise le jour de l’anniversaire de Belle-maman).

Un appel donc, suivi d’une proposition de rendez-vous ce mercredi, et il ne m’en faut pas plus pour trépigner de joie toute la soirée. Je suis remontée à bloc, je vais tout déchirer lors de l’entretien, ça sera forcément moi. En plus, le poste est un excellent compromis contenu / distance / horaires / salaire, c’est donc FORCEMENT pour moi.

Sauf que ce matin, je reçois un appel de l’entreprise, m’annonçant qu’ils ont déjà porté leur choix sur un candidat… sans m’avoir rencontrée. WTF ??!!! Et cette fois, je ne peux même pas en vouloir au Pôle Emploi.

Alors comme Hubert-Valéry-Patrick-Stanislas duc de Montmorency, j’ai juste envie de dire ‘Zut… Flûte… Crotte… Chier !!!’

Le blues du demandeur d’emploi

pole emploiAujourd’hui, comme qui dirait, c’est un jour sans.

Peut-être la faute à la lune descendante, à ces candidatures que j’envoie, qui partent dans les airs, et qui ne reviennent pas… à moins que ce ne soit ma énième visite au Pôle Emploi ce matin pour la validation de mon dossier de formation (énième visite qui ne me met même pas à l’abri qu’il en manque encore un bout). D’ailleurs, j’y vais tellement souvent ces temps-ci que je compose à chaque fois une petite chanson, pour dédramatiser la chose. Eh oui, on met de la gaieté où on peut comme on peut…

Drôle d’état que celui de demandeur d’emploi. Quand on est inscrit au Pôle Emploi, on navigue dans une dimension étrange, en n’étant ni actif, ni vraiment inactif puisqu’en principe c’est censé être provisoire (sauf qu’on ne sait jamais quand ça va s’arrêter), des limbes professionnelles en quelque sorte. Et pour prouver à quel point cette situation est nébuleuse, c’est que le flou atteint même les salariés du Pôle Emploi, ce qui complique un tantinet l’avancée des dossiers (‘ah, il manque un document… que personne ne m’a jamais demandé… je vois je vois…’).

Moi qui n’avais jamais cessé de travailler jusqu’à l’été 2011, je ne vis parfois pas très bien cette période de flottement, où je ne sais plus trop quelle est mon utilité personnelle hormis celle de m’occuper de mes enfants – ce qui en soi est déjà un job – et de faire mon ménage et ma lessive.

Quand nous avons quitté Paris il y a deux ans, je me doutais bien que la région PACA ne me déroulerait pas une pléthore de super jobs, mais c’est autre chose d’être confrontée à la réalité et de compter sur les doigts d’une main ceux pour lesquels j’ai le profil et, comble du luxe, qui me plaisent et sont correctement rétribués. Alors dans des rares moments comme aujourd’hui, je râle après cette décision que nous avons prise (mais pourquoooooiiiiiii ??!!!), en me demandant si le soleil du Sud en valait la peine.

2012-05-13 17.31.53En décidant de partir, on aspirait à une vie meilleure au soleil, à un environnement plus propice pour élever nos filles, à acheter la maison de nos rêves… La réalité, c’est que nous avons eu toutes les galères possibles pendant 2 ans, que je n’ai pas de job, que Chéri est coincé dans le sien alors qu’il s’y sent comme un poisson rouge sur les Champs Elysées, et que la maison de rêve, eh bien elle est toujours dans nos rêves… parce que je n’ai pas de job.

Bon, c’est vrai, j’ai quand même travaillé 15 mois depuis 2011, mais ce n’était pas THE job, celui dans lequel on s’installe, qui nous assure une sécurité – du moins pour un moment – et qui permet surtout de faire décoller les projets.

Donc voilà, aujourd’hui c’est un jour sans. Mais en général les autres jours, je trouve que la vie est belle, parce que j’ai du temps pour mes enfants, pour bloguer, écouter de la musique, lire, parce que les balades du week-end en famille sont géniales…

Finalement, heureusement qu’il y a le blog, et vous qui me lisez, pour que je me puisse me plaindre un peu, parce que curieusement ça va déjà mieux. Mais bon, promis, dès demain, j’arrête.