Le fondant au chocolat qui déchire

Voilà plusieurs semaines, voire mois, que je cherchais une recette de fondant au chocolat. J’en avais fait une version délicieuse en septembre dernier pour l’anniversaire de ma grande Fripouille, et j’ai égaré aussi sec la recette (= j’ai oublié de la mettre dans mon carnet de recettes Marmiton). Après plusieurs essais pas tout à fait satisfaisants, j’ai fini par tomber sur la recette ultime, fondante à souhait. Les enfants ont adoré, les grands aussi 🙂

Ingrédients (pour 6 personnes) :

  • 200g de chocolat pâtissier
  • 100g de beurre (même si je vis en Bretagne je le préfère doux, je n’aime pas l’association du chocolat et du beurre salé)
  • 3 oeufs
  • 50g de farine
  • 100g de sucre en poudre
fondant-chocolat

L’intérieur doit rester humide pour un fondant parfait ! (source image : Marmiton)

Préparation :

  • Préchauffer le four à thermostat 6 (180°)
  • Faire fondre en une ganache bien lisse le chocolat et le beurre découpés en morceaux (dans une casserole ou four à micro-ondes)
  • Dans un autre récipient, mélanger le sucre, les oeufs et la farine, puis y ajouter le chocolat et le beurre fondus
  • Beurrer et fariner le moule avant d’y verser la pâte ainsi obtenue
  • Faire cuire 20 minutes au four (pas plus car au-delà le gâteau perd son côté fondant)
  • Laisser refroidir un peu avant de servir tiède

Sans levure et avec peu de farine, ce gâteau n’est pas très gros aussi je l’ai réalisé dans un moule à manqué un peu plus petit pour garder un peu d’épaisseur. Pour un gâteau plus gros, il suffit juste de doubler les quantités.

Bon appétit !

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Le Cookeo, mon meilleur ami

La problématique des femmes actives est la même depuis des décennies : arriver à jongler entre un boulot souvent prenant, les enfants, le chéri, le sport (depuis ma reprise en septembre, j’arrive à aller au minimum 2 fois par semaine à la salle et je suis contente !) et bien sûr les tâches quotidiennes. Entre linge, cuisine et ménage, pas vraiment le temps de s’ennuyer et toute initiative pour gagner du temps est la bienvenue. Dans cette idée d’optimisation, j’ai investi un peu sur un coup de tête dans l’achat d’un Cookeo, après en avoir entendu parler par une collègue. La meilleure idée de l’année.

Le Cookeo, c’est quoi ?

Le Cookeo de Moulinex est ce qu’on appelle un assistant culinaire. Techniquement, c’est un multi-cuiseur, c’est-à-dire un appareil électronique intelligent capable de réaliser divers types de cuisson. Cuisson sous pression, dorage, mijotage ou encore maintien au chaud, il peut tout faire, et cela sans changer de récipient puisqu’il est possible de réaliser intégralement une recette dans la cuve amovible du Cookeo.

L’appareil permet ainsi d’effectuer des cuissons simples (légumes à la vapeur, poissons, etc.). Cookeo dispose pour cela de programmes intégrés qui indiquent, selon le poids, le mode de cuisson adapté, la quantité de liquide à rajouter et le temps nécessaire. Une fois la cuisson programmée et la cuve fermée, Cookeo s’occupe de tout. Il n’y a qu’à aller faire autre chose et attendre qu’il sonne la fin de la cuisson.

Mais le vrai plus de Cookeo, c’est qu’il permet la réalisation de plats complets, facilement et rapidement, en enchaînant plusieurs tâches. À titre indicatif, la plupart des plats mijotés (currys, blanquettes, risottos, etc.) nécessitent seulement 10 à 15 minutes de cuisson sous pression, au lieu de 30-45 minutes, voire plus, en cuisson traditionnelle à la casserole ou en marmite.

Utiliser Cookeo comme on aime cuisiner

En version de base, Cookeo dispose d’environ 150 recettes pré-programmées (entrées, plats, desserts), qu’il suffit de suivre pas à pas. On lance tout d’abord la recette sur l’appareil. La première étape consiste à préparer tous les ingrédients, puis il suffit de lire les instructions au fur et à mesure et de valider chaque étape à chaque fois qu’elle est réalisée (mettre les aliments dans la cuve, les faire dorer, ajouter du liquide ou du bouillon, cuire sous pression, etc.).

En version connectée (celle que je possède), il est possible de relier le Cookeo à une application dédiée, et d’envoyer des recettes sur l’appareil en Bluetooth. Il existe également une version USB qui permet de charger de nouvelles recettes à partir de clés USB, vendues aux alentours de 20€ et contenant environ 25 recettes.

Pour ma part, après avoir essayé les recettes en mode totalement accompagné, je préfère finalement utiliser le mode manuel, à partir de mes propres recettes, ou de recettes spécial Cookeo que je glane sur le net en fonction des aliments que j’ai dans mon frigo.  Le seul écueil que j’aie rencontré jusque là, en mode accompagné ou manuel, est la quantité de liquide à mettre dans la cuve. Certaines recettes nécessitent ainsi quelques ajustements avant d’être tout à fait réussies.

Le Cookeo est-il vraiment utile ?

À cette question, la réponse est un grand oui, bien évidemment. Si l’investissement de départ n’est pas négligeable (compter 219€ pour une version de base, et environ 279€ pour une version connectée), le Cookeo est régulièrement de sortie dans ma cuisine, 3 à 4 fois en moyenne, tant en semaine que le week-end. Viandes, légumes, féculents, séparés ou combinés, tout aliment est prétexte à une recette Cookeo et les seules limites sont celles de l’imagination.

Si l’on excepte le temps de préparation des légumes (que l’on peut contourner en utilisant des légumes surgelés et prêts à l’emploi), une recette Cookeo prend environ 20 à 30 minutes, sachant que ce temps inclut le temps de cuisson, pendant lequel Cookeo n’a pas besoin de vous ! Seules les phases de dorage quand il y en a (5-10 minutes selon les aliments à dorer) nécessitent une présence devant l’appareil.

En résumé, Cookeo fait partie de ces inventions qui facilitent significativement la vie et qui permettent de manger mieux, plus équilibré et plus varié. Biancat approved.

J’ai choisi la contraception définitive

Aujourd’hui, coin des filles à l’honneur avec un sujet qui nous concerne toutes : la contraception. Je ne vous dirai pas si telle pilule est plus efficace qu’une autre ou s’il vaut mieux un stérilet en cuivre ou un stérilet hormonal, mais je vais plutôt vous parler du choix que j’ai fait de recourir à la stérilisation définitive, autrement dit la ligature des trompes. 

Pour ma part, après deux super fripouilles (et deux autres en intérim) et la quarantaine passée, je ne voulais plus entendre parler de nourrissons, de biberons, de couches ou autres réjouissances. Pour autant, le problème de la contraception allait se poser pendant encore un certain nombre d’années. Après avoir fait le tour de ce qui se fait sur le marché, j’avais décrété que chaque méthode avait ses défauts : soit parce qu’elle créait un frein mécanique (règles abondantes liées au stérilet en cuivre, désagrément du préservatif, …), soit parce qu’elle supposait un flot continu d’hormones dans mon corps (stérilet hormonal, implant, pilule, …).

La décision

Sûre de ne plus vouloir d’enfants, j’ai franchi le cap et je suis allée voir mon médecin généraliste pour lui parler de mon souhait de subir une ligature des trompes. Devant ma détermination et mon choix déjà bien arrêté, il m’a envoyée chez un gynécologue. Celui-ci m’a recommandée à un chirurgien spécialisé dans la chirurgie urinaire, avec lequel j’ai eu un premier entretien basé sur la présentation des différentes méthodes possibles et l’exploration de mes motivations.

Suite à cette première entrevue, il m’a fait signer un document indiquant que j’avais bien reçu toutes les informations nécessaires et la brochure explicative. C’est à ce moment-là qu’ont débuté les 4 mois de réflexion obligatoires, pour me permettre de changer d’avis le cas échéant. 4 mois plus tard, mon envie de pouponner n’ayant pas refait surface miraculeusement, j’ai confirmé mon choix et pris rendez-vous pour l’intervention (qui, à ma grande surprise, est remboursée par la sécurité sociale).

La technique

Le principe de la ligature des trompes est simple : empêcher l’ovule de passer de l’ovaire vers les trompes de Fallope, à l’endroit où il est susceptible de rencontrer le spermatozoïde.

ligature-trompes

Il existe différentes techniques de ligature des trompes :

  • la salpingectomie : les trompes sont sectionnées, puis suturées
  • les clips : en coupant l’alimentation sanguine d’une partie des trompes, les clips génèrent un tissu cicatriciel qui empêche l’ovule et le spermatozoïde de se rencontrer
  • les anneaux : ils ont la même fonction que les clips et empêchent également la fécondation de se produire
  • l’électrocoagulation : cette technique utilise un courant électrique pour cautériser une portion des trompes
  • l’implant : inséré dans la trompe par voie naturelle, il va peu à peu l’obstruer. Contrairement aux autres méthodes efficaces dès l’intervention, cette technique prend environ 3 mois avant d’être opérationnelle.

La technique qui m’a été proposée est celle des clips. Elle a été réalisée sous anesthésie générale par coelioscopie. Cette méthode – dite mini-invasive – permet d’effectuer des opérations à l’intérieur de l’abdomen en ne pratiquant que de petites incisions. Elle est rendue possible par l’utilisation d’un endoscope, composé d’un tube optique et d’une caméra vidéo, et d’instruments chirurgicaux adaptés.

L’intervention

Comme pour nombre d’opérations chirurgicales, j’ai dû réaliser au préalable un bilan sanguin et rencontrer un médecin anesthésiste. Le jour J, je me suis présentée à 8h30 pour une intervention prévue à 9h30 en ambulatoire.

Un infirmier est venu me chercher vers 9h et m’a emmenée directement dans mon lit roulant. Une fois arrivée dans la zone des blocs opératoires, on m’a rapidement installé la perfusion destinée à injecter les produits anesthésiants, avant de me transférer au bloc. Dans une belle salle blanche avec vue sur le soleil breton (si si), on m’a installée sur la table d’opération, mis un masque sur le visage et quelques secondes plus tard, j’étais partie dans les bras de Morphée.

En salle de réveil quelques heures plus tard, j’ai eu l’impression qu’il ne s’était passé que quelques minutes, mais l’intervention était déjà finie. Le temps de sortir un peu du coaltar et on m’a ramenée dans ma chambre aux alentours de 12h30. Vers 14h30, j’avais été nourrie avec un repas léger et j’étais prête à rentrer à la maison.

Les suites opératoires

L’avantage de la coelioscopie est qu’elle est peu invasive et ne laisse que de légères cicatrices : une petite incision sur le pubis et une dans le nombril. La récupération est de ce fait relativement rapide. Une petite semaine d’arrêt et quelques soins quotidiens plus tard (pas le droit à la douche les premiers jours !) et j’étais de nouveau sur pied. Attention, cela ne veut pas dire que la fatigue n’est pas là les jours suivant l’intervention : il faut prendre le temps de se remettre de l’anesthésie générale et ne pas se brusquer. Il ne faut aussi ne rien porter pendant au moins une semaine ou deux. Autre petit désagrément : la coelioscopie nécessite l’injection de CO2 dans l’abdomen pendant l’intervention et l’élimination de ce gaz peut être douloureuse pendant une semaine ou deux, en particulier aux épaules, à l’aine et sous les côtes.

Côté contraception, comme la méthode est efficace sitôt l’intervention passée, j’ai fait l’erreur d’arrêter la pilule sur le champ. Ca m’a totalement perdue dans mon cycle (car la ligature ne modifie en rien le fonctionnement naturel du corps, on a donc toujours ses règles, vive la cup !), mais en même temps, ça n’avait plus aucune importance !

Pour finir de boucler le processus, j’ai dû pratiquer une prise de sang (pour vérifier le taux d’hormone de grossesse) et une hystéroscopie : peu agréable, voire douloureux, cet examen consiste à injecter un liquide iodé dans l’utérus et les trompes, afin de vérifier sur une radio l’étanchéité du dispositif. À ce jour, il me reste encore un dernier rendez-vous avec le chirurgien pour valider le tout, et me voilà libérée (délivrée !) à tout jamais de toutes les contraintes liées à la contraception.

J’ai repris le sport… et ça fait mal

La rentrée, c’est le moment des bonnes résolutions. Cette année, dans mon escarcelle je n’en ai mis qu’une, mais de taille : reprendre une activité physique régulière. L’affaire commençait à urger, car j’ai pris la bagatelle de 7 kilos et une taille de vêtements depuis mon arrivée en Bretagne, il y a à peine plus d’un an (et je fais 1m55). De plus, la quarantaine passée, ce n’est quand même plus pareil et on réalise qu’une chips est une chips et qu’une bière est une bière.

J’ai donc enfilé mon plus beau justaucorps orange fluo et je suis allée m’inscrire, sur les conseils d’une amie, au club de sport le plus proche de chez moi. Le fitness et moi, c’est une longue histoire. J’ai arpenté mes premières salles à la fin des années 90, à la grande époque du Body Sculpt, du LIA et du HiLo. Club Med Gym, Cercles de la Forme et autres Eden Forme, ces temples du sport n’ont plus de secret pour moi. C’est du moins ce que je croyais jusqu’à ce que je découvre le planning de ma toute nouvelle salle. Fit Training, CX Worx, … ahem… de quoi parle-t-on exactement ? Heureusement, j’ai retrouvé la Zumba (dont j’avais vanté les mérites ici), mais pour le reste, il ne me restait plus qu’à essayer.

zumba-fitness

Un midi, je me décide donc à aller à un cours de Fit Training. Fit, ça veut dire mince, non ? J’ai donc tout à y gagner. J’arrive dans la salle et déjà je constate que la population du cours est à moitié masculine, ce qui m’inquiète un tantinet. Même si je tente de ne pas y prêter attention, les premiers exercices me font regretter amèrement ma présence. Parce que le Fit Training n’est rien d’autre qu’une demi-heure de torture (mon corps et mon coeur ont d’ailleurs très rapidement compris pourquoi le cours ne dure qu’une demi-heure) d’où l’on ressort essoré, rincé, avec d’horribles courbatures pendant 3 jours. En résumé, le cours consiste à alterner des phases de 3mn30 d’activité ultra-intense et ultra-cardio, avec des phases d’1mn30 de récupération (de plus en plus insuffisantes au fur et à mesure que le cours avance, curieusement). Ces phases cardio peuvent prendre des formes diverses et variées : squats avec barre chargées, fentes alternées (et sautées bien sûr), footing, abdos, … bref tout ce qui fait mal, sur un rythme de fou.

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Autant dire que pour une reprise du sport, c’était un chouille trop violent pour moi et il m’a fallu 3 jours avant de pouvoir descendre un escalier sans un « rhaaaaa » de douleur. Après m’être dit en mon for intérieur « le Fit Training, moi vivante, plus jamais » (même si en sortant j’ai dit hypocritement au prof avec un sourire crispé et le visage violet comme une aubergine, « si si, c’était top ! »), j’ai tenté le CX Worx. Sous ce nom un peu prétentieux, se cache la version new look des abdos-fessiers, en langage Les Mills.

Les Mills n’est ni plus ni moins que le leader mondial (ou peu s’en faut) sur le marché du cours de fitness collectif, avec des marques telles que Body Attack, Body Pump, RPM, etc. L’avantage de la licence Les Mills est de pouvoir retrouver plus ou moins les mêmes cours d’une salle à l’autre. L’inconvénient est qu’elle laisse moins de liberté aux profs. Qu’à cela ne tienne, j’ai essayé le CX Worx et force est de constater que même s’il est aussi douloureux – et je l’espère efficace – qu’une séance old school, ce cours d’abdos-fessiers revisité n’a plus rien à voir avec les cours d’antan. Exit les vieilles haltères, place aux élastiques et aux poids. Exit aussi les antiques séries d’abdos, place à des exercices originaux principalement basés sur le gainage. Ils sont forts chez Les Mills. Après la Zumba du mardi soir, je valide donc le CX Worx du lundi midi.

Pour finir mon petit programme hebdo, j’ai testé le coaching personnel ce samedi. Même si j’ai écumé beaucoup de salles, je n’avais en effet jamais essayé les machines de musculation. Après avoir souffert pendant près d’1h30, être allée au bout de moi-même (ou presque), et gagné le droit de marcher comme un cow-boy pendant 2 jours pour cause d’adducteurs endoloris, je suis repartie contente de moi avec un petit programme personnalisé, que je vais caler le samedi de 11 à 12.

Avec tout ça, qui (si elle freine sur les crêpes et les apéros-chips du week-end) va avoir un corps de rêve d’ici quelques mois ? ^^

Le gratin de courgettes aux ravioles

Ces dernières semaines, je me suis fixé un objectif de taille : faire aimer les courgettes à deux petits bretons de ma connaissance qui ne les aiment pas beaucoup. Après avoir testé plusieurs recettes, dont une recette de courgettes farcies à la ricotta et aux lardons qui ne m’avait pas vraiment convaincue, je pense avoir trouvé LA recette qui va tout changer ! Vous m’en direz des nouvelles.

gratin-courgette-ravioles

Photo que j’ai piquée sur un site de cuisine bien connu, parce que j’avais oublié de photographier mon propre plat…

Ingrédients (pour 6/8 personnes) :

  • 8 plaques de ravioles (pour ma part, j’ai pris des ravioles du Dauphiné, dites ravioles de Romans, mais on peut également prendre des ravioles du Royans)
  • 5 courgettes
  • 50 cl de crème liquide
  • Muscade râpée ou en poudre
  • Huile d’olive
  • Gruyère râpé
  • Sel et poivre

Préparation (10 minutes) :

  • Préchauffer le four à 200° (thermostat 6-7)
  • Laver, puis râper les courgettes (avec la râpe la plus grosse) sans les éplucher. On peut également les couper en rondelles.
  • Dans une poêle, faire revenir les courgettes avec de l’huile d’olive, saler et poivrer
  • Sur le fond d’un plat à gratin de taille adaptée, disposer 4 plaques de ravioles
  • Recouvrir les ravioles avec les courgettes râpées
  • Saupoudrer de muscade
  • Verser la crème liquide sur l’ensemble
  • Disposer les 4 plaques de ravioles restantes
  • Recouvrir de gruyère râpé pour faire gratiner
  • Mettre au four pour 30 minutes, à mi-hauteur

Bon appétit !

Le roulé salé

Retrouver le goût de la vie, c’est aussi retrouver le goût des bonnes choses ! J’ai donc tenté récemment une recette originale de roulé salé. Facile à faire et déclinable à volonté, c’est une valeur sûre pour les jours de pannes d’imagination culinaire.

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Ce qu’il vous faut :

  • 550 g de pommes de terre
  • 2 oeufs
  • 1 oignon
  • 100 g de gruyère râpé
  • 4 tranches de jambon
  • 6 tranches fines d’emmental

Vous pouvez remplacer le jambon par du blanc de poulet, du bacon, … selon vos goûts, et varier les fromages à l’infini ! Pour moi, en fouillant au fond du frigo, ça a été tranches d’emmental, de comté, et de fromage à croque-monsieur 🙂

La recette : 

  • Eplucher, puis râper les pommes de terre
  • Emincer finement l’oignon
  • Mettre les pommes de terre râpées et l’oignon dans un bol, et y ajouter le fromage râpé et les 2 oeufs entiers
  • Mélanger, puis saler et poivrer la préparation ainsi obtenue
  • Mettre une feuille de papier sulfurisé sur la plaque du four, puis y étaler la préparation en une couche homogène
  • Enfourner la plaque à 200° pendant 25 minutes
  • A la sortie du four, laisser reposer pendant 5 minutes
  • Disposer les tranches de jambon, puis les tranches de fromage
  • Rouler une première fois avec le papier sulfurisé pour imprimer la forme du roulé, puis une seconde fois sans le papier
  • Mettre le roulé au four pendant 10 minutes à la même température pour laisser fondre le fromage
  • Accompagner de crudités à votre goût

Et voilà le résultat chez moi… Bon appétit !

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Les fondants au chocolat, coeur coulant aux Thé de LU

Ne changeons pas une formule qui gagne, j’ai encore pâtissé ce week-end ! Au programme : des petits fondants au chocolat avec un coeur coulant aux Thé de LU, dont j’ai trouvé la recette… au dos du paquet. Initialement, la recette a été imaginée par la blogueuse Noémie, dont les recettes sont visibles .

Verdict : un franc succès (= les Fripouilles m’en ont encore réclamé pour le week-end prochain). Parce qu’il ne faut pas garder de telles gourmandises pour soi, voici la recette 🙂

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Un petit gâteau au chocolat…

Préparation : 20 minutes
Cuisson : 8 minutes

Ingrédients (pour une quinzaine de fondants) :

Pour le moelleux au chocolat :

  • 180g de chocolat
  • 180g de beurre
  • 5 oeufs
  • 50g de sucre
  • 60g de farine

Pour le coeur de Thé LU :

  • 1 sachet de 12 biscuits Thé LU
  • 130g de lait concentré sucré
  • 30g de beurre
  • Eau de fleur d’oranger

Préparation :

  • Faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie ou au micro-ondes.
  • Dans un saladier, mélanger et faire blanchir les oeufs et le sucre.
  • Ajouter le mélange chocolat / beurre, puis la farine.
  • Pour le coeur, mixer finement les biscuits Thé LU.
  • Faire chauffer le lait concentré avec le miel et le beurre, puis verser le mélange sur les biscuits. Bien mixer la pâte obtenue et la parfumer à votre goût avec quelques gouttes d’eau de fleur d’oranger.
  • Préchauffer le four à 200°C.
  • Chemiser des moules à muffins ou les garnir avec des caissettes en papier.
  • Remplir les moules à moitié avec la préparation au chocolat, ajouter une grosse cuillère à café de pâte de Thé LU et recouvrir d’appareil au chocolat jusqu’aux 3/4 du moule.
  • Enfourner et faire cuire pendant 8 minutes.
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… qui réserve une jolie surprise !

Servez chaud ou tiède, c’est délicieux !