Pourquoi passer aux protections intimes durables

Les règles, peu de femmes y échappent et on cherche toutes à vivre au mieux ce passage mensuel obligé. En outre, pour la petite histoire, une femme utilise environ 290 protections hygiéniques jetables (serviettes, tampons, sans compter les emballages et autres applicateurs) par an, soit 10 à 15 000 produits au cours de sa vie*. Une misère écologique…

Il y a environ deux ans, j’ai fait une découverte fabuleuse au détour d’une publicité Facebook (pour une fois que c’est utile…) : la coupe menstruelle. La coupe menstruelle, ou mooncup, c’est un petit objet en silicone, coloré ou pas, qui recueille le flux sanguin et remplace avantageusement serviettes et tampons. Sans exagérer, son utilisation a radicalement changé mon vécu de la red zone, à tel point que j’en oublie parfois que les anglais sont en place. Bien que j’en aie déjà parlé sur le blog, je ne peux m’empêcher d’en faire à nouveau l’apologie, car on n’en parle décidément pas assez à mon goût.

cups– La cup, c’est pratique : elle existe le plus souvent en deux tailles, une grande et une petite. A condition d’avoir trouvé la taille qui nous convient et d’avoir attrapé le coup de main pour l’introduction, un changement le matin et un le soir sous la douche, pour celles que le sang effraie, suffit amplement. De quoi passer une journée tranquille (si elle est bien mise, la cup ne fuit pas) sans se demander si on a bien prévu un change dans le sac à mains.

– La cup, c’est meilleur pour la santé : le silicone chirurgical est en effet bien plus doux pour notre intimité que les produits chimiques utilisés pour blanchir les tampons par exemple.

– La cup, c’est discret : plus rien de collé dans la culotte, plus de ficelle qui dépasse. A part la mauvaise humeur, on est presque comme tous les jours.

– La cup, c’est écologique : plus aucun déchet dans les toilettes ou dans les poubelles.

– La cup, c’est économique : il faut compter 15 à 30 € à l’achat. Une mooncup a ensuite une durée de vie d’environ une dizaine d’années, je vous laisse faire le calcul.

Côté marques, on a l’embarras du choix : Mooncup, FleurCup, Lunacopine, DivaCup,… Pour ma part, j’ai opté pour la FleurCup car elle est fabriquée en France, et je ne reviendrais en arrière pour rien au monde.
protege-slip-lavable-quotidien-smartJ’ai d’ailleurs passé cette année un cap supplémentaire en utilisant des protège-slips en coton bio en complément de la mooncup. En fouinant sur le net, je suis tombée sur le site Cerise Cannelle, spécialiste des protections durables (couches lavables pour bébé, protections féminines, …). Je ne saurais trop vous recommander d’éviter cette e-boutique : délais de livraison extraordinairement longs, commande non conforme à la réception et aucun SAV. Sans compter qu’hormis son petit prix, j’ai été assez déçue par le produit en lui-même : épais, pas imperméable, pas stable dans les sous-vêtements…

Par chance, j’ai récemment été contactée par la société Plim (www.plim.fr), spécialiste de la protection lavable intime, qui m’a proposé de tester un de leurs produits. Ils m’ont donc gentiment envoyé un exemplaire de protège-slip, le modèle Plim SMART en coton bio (15 € sur le site). Verdict : un produit plus fin et plus confortable, imperméable, discret, facile à entretenir, qui tient bien et joli de surcroît. J’ai même pu choisir un motif de petites fées assorti à mon avatar de blog ! De plus, les deux petites pressions permettent d’ajuster la taille en fonction de la lingerie que l’on porte. Bref, j’ai été totalement conquise et je vais certainement en recommander pour compléter mon stock. Si vous allez vous balader sur le site, vous verrez qu’il propose également la cup Lunacopine : de quoi faire votre marché de la protection intime pour les dix ans à venir !

Si vous voulez gagner en confort, tranquillité et praticité, faire des économies et avoir bonne conscience, faites le test, je suis prête à parier que vous non plus vous ne ferez pas marche arrière.

* Source : www.planetoscope.com

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J’ai testé la chrono-nutrition et ça marche

L’hiver, les kilos s’installent, insidieusement d’abord, puis de façon de moins en moins discrète. Et un beau matin, on se voit obligée de renoncer à la moitié de sa garde-robe. Le pire, c’est quand on voit des photos de soi lors d’un week-end entre amis avec bourrelets apparents et petit double menton pas très seyant. Certes, c’est le selfie qui veut ça parfois mais quand même, 4 kilos en trop quand on fait 1m55, ça ne pardonne pas.

Dès lors, à l’approche de la belle saison, le spectre du régime, de la détox et autres mots effrayants sont venus me hanter. Le problème, c’est que je suis totalement réfractaire à toute contrainte. Rien que l’idée de me priver et de devoir suivre des menus-type me donne des boutons. Faute de faire un véritable régime, j’ai donc décidé de revoir mon alimentation et d’appliquer les principes de la chrono-nutrition.

1. Faire la guerre aux mauvaises habitudes

En me penchant sur mon alimentation, je me suis rendu compte que j’avais inséré des petites pauses gourmandes un peu partout dans la journée (d’où mon charmant surnom de Hobbit affublé par Chéri). Alors exit l’apéro la semaine (à toutes fins utiles, je précise que j’habite dans le Sud de la France !), le goûter tartines avec mes filles et le grignotage du soir (avec petits chocolats évidemment, sinon ce n’est pas drôle).

Cette première étape, c’est très bien pour arrêter de gonfler, mais ça ne fait pas maigrir pour autant.

chrono nutrition Jai testé la chrono nutrition et ça marche

2. Appliquer de bons principes

Sans les suivre de façon stricte, je me suis fortement inspirée des principes de la chrono-nutrition, qui sont au fond très simples : manger de tout, mais au bon moment. L’objectif est donc d’adapter son alimentation à son horloge biologique, afin d’optimiser l’utilisation des aliments par le corps et bien sûr d’en stocker le moins possible sous forme de graisse.

On ne supprime donc aucune famille d’aliment mais on les consomme différemment dans la journée. On mangera ainsi plus le matin que le soir et une journée-type ressemble à peu près à ça :
– gras le matin (beurre, fromage, pain…)
– aliments consistants le midi (féculents, viandes…)
– note sucrée l’après-midi (fruits frais ou secs, chocolat en petite quantité et de préférence noir…)
– très léger le soir (légumes frais, poisson maigre…)

Très simple donc, et bien sûr, il faut boire beaucoup d’eau et ne pas grignoter du tout en dehors des repas.

Avec la chrono-nutrition, il ne faut pas s’attendre à des résultats rapidement visibles. Ces derniers sont moins spectaculaires qu’avec des programmes d’attaque comme les régimes protéinés par exemple, mais ils sont durables et surtout, ces principes aident à réinstaurer de bonnes habitudes alimentaires.

Résultat des courses : j’ai perdu 3,5 kilos en 2 mois et demi (j’ai gardé les 500g restants pour me tenir chaud pour l’hiver prochain) et je rentre à nouveau dans tous mes vêtements (et mes maillots de bain). C’est mon porte-monnaie qui va être content !

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Les 5 commandements de la Zumba

Le fitness, tout un programme… Pendant des années, j’ai écumé les salles de sport, usé mes baskets, transpiré des litres de sueur, subi des jours de courbatures, et à peu près tout testé. Et puis un jour, j’ai découvert la Zumba. La première fois que j’ai entendu ce mot, je me suis tout de suite imaginé une troupe de filles avec des tresses en train de danser pieds nus sur Scatterlings of Africa de Johnny Clegg. Une image plutôt éloignée du fitness traditionnel que je connais et de ses acronymes parfois étranges : LIA (Low Impact Aerobic), TBC (Total Body Conditioning), STEP (Step)…

Si, comme moi, l’image de Johnny Clegg vous vient, voici ce qu’est réellement la Zumba : malgré son nom très exotique, il s’agit ni plus ni moins d’un programme d’entraînement physique qui combine des mouvements toniques d’aérobic et de danse. Pour les vieilles routières du fitness qui ont l’habitude des step touch, V-Step et autres grapevines, on les retrouve aussi dans la Zumba.

Alors oui, on peut pratiquer la Zumba sur des musiques africaines, mais en réalité on peut faire de la Zumba sur à peu près tout ce qui est pêchu et qui se danse. La base, ce sont principalement les musiques latinos (salsa, merengue, kuduro, reggaeton…) mais avec du hip-hop, de la pop, voire de la technodance, ça marche aussi.

cours de zumba fitness avis 2 Les 5 commandements de la Zumba

Plutôt qu’un très long discours (et parce que je ne peux pas faire de démo live dans cet article), voici les cinq raisons pour lesquelles il faut faire de la Zumba :

1. Un excellent moment, tu passeras

La Zumba, ce n’est pas difficile. On danse, certes, mais ce n’est pas de la chorégraphie Michael Jackson troisième dan. On peut patauger un peu les premiers cours, mais le plaisir vient vraiment très rapidement. L’astuce, c’est de faire des mouvements personnels quand on perd le fil, l’essentiel étant surtout de garder le rythme (et aussi d’aller dans le même sens que les autres pour éviter les collisions). Peu importe si les pas sont approximatifs et les bras un peu emmêlés. De toute façon, personne ne nous regarde.

2. Ton corps, tu libèreras

En fitness traditionnel, un V-step est un V-step, un step touch, un step touch, c’est propre, c’est carré. En Zumba, tout est prétexte à onduler son corps. Au début, on peut avoir un peu de mal à se lâcher parce qu’on est incontestablement moins sexy que Shakira dans le miroir. Pourtant, au bout de quelques cours, la Beyoncé qui sommeille en nous finit par se réveiller sans crier gare : l’objectif, c’est avant tout de s’é-cla-ter ! Encore une fois, personne ne nous regarde : dites-vous bien que la fille derrière nous est bien plus concentrée sur la prof et sur ses pieds que sur notre bras gauche qui est parti dans le mauvais sens.

3. Des cuisses en acier, tu auras

Oui, la Zumba c’est du fitness, c’est-à-dire en grande partie du cardio et du renforcement musculaire. Il faut donc bien souffrir un peu. Alors préparez-vous à cracher vos poumons, à avoir les jambes en coton (ou tétanisées, c’est selon) et à finir le cours rouge comme une écrevisse et totalement rincée. Mais c’est pour la bonne cause, et pire, vous aimerez tellement ça que vous en redemanderez.

4. La tête, tu te videras

Vous avez passé une mauvaise journée au boulot ? Vos enfants vous ont rendu chèvre ? Le chat a vomi ses poils dans le salon ? Ou alors Chéri n’a pas vidé le lave-vaisselle ? Pour évacuer le stress, aller à un cours de Zumba est aussi efficace qu’un billet d’avion pour l’autre bout du monde. Mais c’est moins cher.

5. La douche et la détente, tu apprécieras

Après l’effort, le réconfort. Rien de tel qu’une bonne séance où on s’est donné à fond pour trouver que cette douche est décidément la meilleure de toute notre vie entière. Et que le canapé n’a jamais été aussi accueillant et moelleux. Voire même, après toutes ces calories perdues, on ne culpabilisera presque pas de dévorer une (voire deux) part(s) de pizza.

Tous ces bénéfices pour une petite heure d’effort, je serais vous, je trouverais vite le club de sport le plus proche de chez moi pour essayer.

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Combattre la ride perfide

A force d’être jeune, arrive forcément un moment où on l’est un peu moins. Alors un matin, en me regardant dans le miroir, à la (dé)faveur d’une lumière rasante sur mon visage, j’ai vu des petites ridules sous mes yeux, j’ai trouvé mon teint moins frais… et ce jour-là j’ai écrit ça :

J’ai passé toute ma vie sans toi
Tu ne m’as jamais manqué
Pourtant souvent, je pense à toi
Guettant, fébrile, ton arrivée

Toi et moi jouons à cache-cache
Est-ce toi ici que j’aperçois ?
Non, c’est juste une ombre potache

Je donnerais tout pour avoir ta peau
Mais malgré mes efforts, mes crèmes
A la fin c’est toi qui auras la mienne

Le miroir était mon allié
Mais il devient, ah… ton complice
Il me fait, traître, des coups fourrés
Des coups en douce, sur ma peau lisse

Tu flattes les hommes, tu les rends beaux
Mais tu es vile, tu es envieuse
Tu le prendras, mon beau joyau

Je donnerais tout pour avoir ta peau
Mais malgré mes efforts, mes crèmes
A la fin c’est toi qui auras la mienne

Tu es la vendue, la perfide
Ame damnée de la clepsydre
Aurai-je vraiment d’autre choix ?
Pourrai-je finir ma vie sans toi ?

Alors j’accepte, alors j’abdique
Mais je ne lâche pas la bride
A toi, perfide, ma première ride…

Mais trève de poésie, je me suis dit qu’il était peut-être temps d’affronter le sujet, et qu’on se regarde face-à-face, mes rides et moi. Parce que je pense qu’elles m’iraient beaucoup moins bien qu’à Robert Redford.  Un peu démunie devant l’ampleur des produits anti-âge disponibles, j’ai donc arpenté sites et forums pour commencer à glaner des informations pour bâtir mon plan d’attaque. J’utilisais depuis quelques temps déjà une petite crème anti-rides spéciale pour le contour des yeux mais était-ce suffisant ?

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Parmi toutes les infos disponibles sur le sujet, on s’y perd un peu, mais il en ressort quand même quelques grandes règles communes à respecter pour préserver la jeunesse de sa peau, et qui sont valables quel que soit l’âge :

Nettoyer sa peau quotidiennement : quel que soit le produit adopté (savon ou lait), l’essentiel est de bien le rincer pour ne pas agresser le film hydrolipidique et ne pas oublier, surtout pour les peaux grasses, qu’exfolier c’est bien mais point trop n’en faut.

Maintenir une bonne hydratation : dans l’idéal une crème de jour et une bonne crème de nuit régénératrice pour se réveiller fraîche comme une rose, bien adaptées au type de peau

Se méfier des ennemis jurés de la peau, et il y en a beaucoup : le soleil – l’astuce : utiliser une crème de jour contenant une protection anti-UV -, le tabac – pas de secret, pour retrouver un teint de jeune fille le mieux c’est encore d’arrêter – , l’alcool, le manque de sommeil, le stress, la pollution et une mauvaise alimentation.

– Et surtout, ne pas utiliser des produits anti-âge non adaptés aux besoins de sa peau : on peut commencer à utiliser des produits anti-âge de bonne heure, mais pas n’importe comment. J’ai ainsi appris avec stupeur – et effroi – qu’une crème anti-vieillissement utilisée sur une peau trop jeune peut avoir l’effet inverse, accélérer le vieillissement voire même provoquer des dégâts, parce que les principes actifs ne sont pas adaptés aux peaux jeunes. En clair, à chaque âge, sa crème anti-âge.

En conclusion, si vous êtes aussi perdue que moi, je vous conseille un article bien construit et intéressant : l’auteur y passe en revue chaque dizaine et la stratégie à mettre en place pour chacune d’elle. Par ailleurs, le site propose également un dossier très complet sur le sujet…

… pour accueillir sereinement l’arrivée de la perfide 🙂

FleurCup : j’ai testé pour vous

Bon, puisque c’est bientôt l’été, qu’on va bientôt se remettre en maillot, parlons d’un sujet qui fait controverse parmi mes copines mais justement : la coupe menstruelle FleurCup.

FleurCup, qu’est-ce que c’est ? C’est un petit objet révolutionnaire qui se pose en alternative durable et écolo aux protections traditionnelles.

fleurcups

J’en ai entendu parler il y a plusieurs mois maintenant au hasard d’un pavé de pub sur Facebook (c’est vrai que c’est envahissant mais des fois ça sert). Après avoir parcouru les forums d’utilisatrices, j’ai été convaincue au moins d’essayer. Instinctivement, j’étais un peu rebutée par l’aspect mains dans le cambouis – si je puis dire – mais c’est comme tout, sans se faire sa propre expérience, on peut imaginer tout et n’importe quoi, c’était donc mon défi Koh-Lanta à moi.

Bilan de 6 mois d’usage : aujourd’hui je ne pourrais plus m’en passer et chaque mois j’en oublie presque que j’ai mes règles.

Mais quels sont les avantages me direz-vous ?

  • Tout d’abord, et non des moindres, c’est de n’avoir besoin d’aucun change dans la journée. Je porte un stérilet depuis ma deuxième grossesse : à celles qui en ont un je n’apprends rien, c’est souvent les chutes du Niagara et ça dure longtemps (quoique ça a tendance à s’arranger avec le temps). Comme il existe 2 tailles de FleurCup, dans mon cas le site conseillait directement la grande, conseil que j’ai suivi, même si j’ai aussi la petite pour le début et la fin du cycle. Conclusion : même avec un flux qui se pose là, ça tient bien la journée. Donc pas de problème de ‘y’a pas de lavabo dans les toilettes du bureau, on s’en met plein les mains c’est dégoûtant’ parce qu’en principe, il n’y en a pas besoin. Et au pire, on peut toujours prévoir une petite bouteille d’eau dans le sac à mains.
  • Le confort : rien de collé dans la culotte, pas de ficelle qui dépasse, finalement, à part qu’on est de mauvaise humeur, on est (presque) comme les autres jours.
  • L’économie : environ 15/20€ pour une durée de vie d’une dizaine d’années
  • Le côté écolo (qui est à mes yeux le plus important) : on ne jette plus rien, ni dans les toilettes ni ailleurs. Au départ, certaines préfèrent mettre un protège-slip pour se rassurer mais quand on a l’habitude et que la coupe est bien positionnée il n’y a normalement pas de fuites.
  • Ce n’est pas vraiment un avantage, mais pour moi c’en est un petit quand même, on a une meilleure idée de son flux parce qu’on le voit (et je vous vois, hein, ne dites pas ‘eurk’ ce n’est pas plus sale qu’un tampon ou une serviette souillée 🙂 )

En résumé :

fleurcup tableau

Est-ce difficile à utiliser ?

Au départ, c’est comme avec le tampon, ni plus ni moins, il faut prendre le coup de main, il y a même une petite tige qui aide au départ mais qu’on finit par vite couper quand on est aguerrie, parce qu’elle gêne un peu.

En termes d’entretien, c’est une stérilisation 1 fois par cycle, sinon pendant la red zone, c’est un change / nettoyage le matin sous la douche – quand on fait ça sous l’eau ça passe tout seul – et le soir, re-sous la douche pour moi. Et dans la journée, RAS.

Pour ma part, je suis plus que ravie de ma cohabitation avec FleurCup. Pour en avoir déjà discuté et avoir parcouru beaucoup de forums, je sais que certaines restent définitivement attachées aux protections tradi et c’est normal, on a chacune un rapport différent et personnel à notre intimité. L’objectif de cet article est donc moins de convaincre ces dernières que de faire découvrir ce petit objet à celles qui ne le connaissent pas… et qui pourrait changer leur vécu de la red zone !

http://www.fleurcup.com

Pour en savoir plus : http://www.beaute-test.com/coupelle_menstruelle_fleurcup.php

Fini la pluie, le débardeur est de sortie !

Comme vous l’’aurez peut-être compris en lisant la présentation du blog, la mode et moi ça fait deux. Enfin ne nous méprenons pas, j’’adore les fringues, (surtout) les chaussures et les accessoires qui vont avec, mais mon credo c’’est peu importe l’’étiquette, ma mode à moi c’’est avant tout celle dans laquelle je me trouve cocotte. Ca, c’’est dit.

Malgré tout, ça ne m’’empêche pas d’’avoir l’’oeil (qui est surtout celui des copines en fait, merci les copines) en alerte. J’’ai donc découvert aujourd’’hui une petite marque tout fraîchement créée par une copine de copine : French Disorder.

FD

French Disorder, c’’est une collection de sweaters, débardeurs et t-shirts décalés, avec des visuels fun et frais, parfaits pour l’’été qui daigne enfin montrer le bout de son nez. Le tout dans un beau coton de qualité (et tout ça rime bien sûr !).

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Modèle garçon ou fille, l’’esprit est le même : les filles, c’’est donc à vous d’’accessoiriser en fonction de votre humeur du jour, pour avoir l’’air top girly en slim / talons ou décontractée en jeans / ballerines.

A découvrir sur www.frenchdisorder.com et sur la fanpage facebook frenchdisorder

Un thème au poil avant l’été !

Un blog de filles ne serait pas un blog de filles sans parler d’épilation, le thème glamour par excellence 🙂

Comme je l’ai ressorti ce week-end de mon armoire (on ne dirait pas je vous l’accorde, mais pourtant l’été approche !), je voulais parler de l’E-One.

Pour celles qui ne connaissent pas, un peu d’historique : en 2007, M6 diffuse une émission, l’inventeur de l’année, dont l’objectif est de dénicher le projet le plus innovant pour en faire un produit commercialisable. En finale de cette émission, 2 projets :

Un barbecue retournable et télécommandé, projet qui gagnera en étant porté par une publicité mémorable s’il en est : ‘Le Barbeuq à Raymond’.

Un épilateur à lumière pulsée domestique : l’E-One. Même si ce projet n’a pas remporté le 1er prix (et le financement de la chaîne donc) l’inventeur Yves Vincent a depuis créé sa société, E-swin, pour commercialiser son produit, que je me suis procuré fiévreusement dès sa sortie.

Image

Quand on est brune et qu’on aime porter des jupes, c’est toujours très pénible de se demander le matin si la jupe sera portable ou pas, alors la promesse d’une épilation progressivement définitive, le tout à la maison, c’était forcément séduisant.

En termes d’utilisation c’est simple : on rase d’abord la zone (oui sur certaines, y’a pas, ça fait bizarre…), on applique un gel, puis on flashe. C’est vrai sur les zones étendues comme les jambes, ça peut être un peu long, dans ce cas il faut bien s’installer, mettre de la musique, porter un petit peignoir douillet… et surtout se dire qu’une jambe douce comme de la soie de façon définitive, ça vaut bien un peu d’ennui ! Après quelques heures d’efforts donc, puis quelques semaines, le poil repousse… et tombe.

Au début, la machine a été un peu controversée (quelle efficacité ? sur quelle durée ? quels effets secondaires ?) mais le bilan est aujourd’hui largement positif, d’autant plus que c’est la seule machine du marché à disposer d’un CE médical.

Pour ce qui est de ma propre expérience, avec 5 ans de recul maintenant, je peux dire que l’E-One est une vraie petite merveille. En seulement quelques séances (3 ou 4 selon les zones pour moi), le poil a largement perdu la bataille. Désormais, l’été c’est jupe et robe tous les jours, avec juste un coup de rasoir de temps en temps parce qu’il me manque une dernière séance pour atteindre la perfection, que j’ai la flemme et que le résultat tel qu’il est là est déjà bien au-delà de mes espérances initiales.

Certes, c’est un investissement : à sa sortie l’E-One coûtait 895€ en offre de lancement, aujourd’hui il coûte entre 1 000 et 2 300€ (version toute nouvelle ultra rapide mais la version de base est déjà très très performante), selon le modèle. Mais quand on compare avec le coût de séances de lumière pulsée en institut, on s’y retrouve largement.

Donc à celles qui se demandent encore, la lumière pulsée, que ce soit en institut ou à la maison avec l’E-One, ça marche vraiment… au poil 😉