FleurCup : j’ai testé pour vous

Bon, puisque c’est bientôt l’été, qu’on va bientôt se remettre en maillot, parlons d’un sujet qui fait controverse parmi mes copines mais justement : la coupe menstruelle FleurCup.

FleurCup, qu’est-ce que c’est ? C’est un petit objet révolutionnaire qui se pose en alternative durable et écolo aux protections traditionnelles.

fleurcups

J’en ai entendu parler il y a plusieurs mois maintenant au hasard d’un pavé de pub sur Facebook (c’est vrai que c’est envahissant mais des fois ça sert). Après avoir parcouru les forums d’utilisatrices, j’ai été convaincue au moins d’essayer. Instinctivement, j’étais un peu rebutée par l’aspect mains dans le cambouis – si je puis dire – mais c’est comme tout, sans se faire sa propre expérience, on peut imaginer tout et n’importe quoi, c’était donc mon défi Koh-Lanta à moi.

Bilan de 6 mois d’usage : aujourd’hui je ne pourrais plus m’en passer et chaque mois j’en oublie presque que j’ai mes règles.

Mais quels sont les avantages me direz-vous ?

  • Tout d’abord, et non des moindres, c’est de n’avoir besoin d’aucun change dans la journée. Je porte un stérilet depuis ma deuxième grossesse : à celles qui en ont un je n’apprends rien, c’est souvent les chutes du Niagara et ça dure longtemps (quoique ça a tendance à s’arranger avec le temps). Comme il existe 2 tailles de FleurCup, dans mon cas le site conseillait directement la grande, conseil que j’ai suivi, même si j’ai aussi la petite pour le début et la fin du cycle. Conclusion : même avec un flux qui se pose là, ça tient bien la journée. Donc pas de problème de ‘y’a pas de lavabo dans les toilettes du bureau, on s’en met plein les mains c’est dégoûtant’ parce qu’en principe, il n’y en a pas besoin. Et au pire, on peut toujours prévoir une petite bouteille d’eau dans le sac à mains.
  • Le confort : rien de collé dans la culotte, pas de ficelle qui dépasse, finalement, à part qu’on est de mauvaise humeur, on est (presque) comme les autres jours.
  • L’économie : environ 15/20€ pour une durée de vie d’une dizaine d’années
  • Le côté écolo (qui est à mes yeux le plus important) : on ne jette plus rien, ni dans les toilettes ni ailleurs. Au départ, certaines préfèrent mettre un protège-slip pour se rassurer mais quand on a l’habitude et que la coupe est bien positionnée il n’y a normalement pas de fuites.
  • Ce n’est pas vraiment un avantage, mais pour moi c’en est un petit quand même, on a une meilleure idée de son flux parce qu’on le voit (et je vous vois, hein, ne dites pas ‘eurk’ ce n’est pas plus sale qu’un tampon ou une serviette souillée 🙂 )

En résumé :

fleurcup tableau

Est-ce difficile à utiliser ?

Au départ, c’est comme avec le tampon, ni plus ni moins, il faut prendre le coup de main, il y a même une petite tige qui aide au départ mais qu’on finit par vite couper quand on est aguerrie, parce qu’elle gêne un peu.

En termes d’entretien, c’est une stérilisation 1 fois par cycle, sinon pendant la red zone, c’est un change / nettoyage le matin sous la douche – quand on fait ça sous l’eau ça passe tout seul – et le soir, re-sous la douche pour moi. Et dans la journée, RAS.

Pour ma part, je suis plus que ravie de ma cohabitation avec FleurCup. Pour en avoir déjà discuté et avoir parcouru beaucoup de forums, je sais que certaines restent définitivement attachées aux protections tradi et c’est normal, on a chacune un rapport différent et personnel à notre intimité. L’objectif de cet article est donc moins de convaincre ces dernières que de faire découvrir ce petit objet à celles qui ne le connaissent pas… et qui pourrait changer leur vécu de la red zone !

http://www.fleurcup.com

Pour en savoir plus : http://www.beaute-test.com/coupelle_menstruelle_fleurcup.php

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Fini la pluie, le débardeur est de sortie !

Comme vous l’’aurez peut-être compris en lisant la présentation du blog, la mode et moi ça fait deux. Enfin ne nous méprenons pas, j’’adore les fringues, (surtout) les chaussures et les accessoires qui vont avec, mais mon credo c’’est peu importe l’’étiquette, ma mode à moi c’’est avant tout celle dans laquelle je me trouve cocotte. Ca, c’’est dit.

Malgré tout, ça ne m’’empêche pas d’’avoir l’’oeil (qui est surtout celui des copines en fait, merci les copines) en alerte. J’’ai donc découvert aujourd’’hui une petite marque tout fraîchement créée par une copine de copine : French Disorder.

FD

French Disorder, c’’est une collection de sweaters, débardeurs et t-shirts décalés, avec des visuels fun et frais, parfaits pour l’’été qui daigne enfin montrer le bout de son nez. Le tout dans un beau coton de qualité (et tout ça rime bien sûr !).

collier-doresoleilaperobic

Modèle garçon ou fille, l’’esprit est le même : les filles, c’’est donc à vous d’’accessoiriser en fonction de votre humeur du jour, pour avoir l’’air top girly en slim / talons ou décontractée en jeans / ballerines.

A découvrir sur www.frenchdisorder.com et sur la fanpage facebook frenchdisorder

Un thème au poil avant l’été !

Un blog de filles ne serait pas un blog de filles sans parler d’épilation, le thème glamour par excellence 🙂

Comme je l’ai ressorti ce week-end de mon armoire (on ne dirait pas je vous l’accorde, mais pourtant l’été approche !), je voulais parler de l’E-One.

Pour celles qui ne connaissent pas, un peu d’historique : en 2007, M6 diffuse une émission, l’inventeur de l’année, dont l’objectif est de dénicher le projet le plus innovant pour en faire un produit commercialisable. En finale de cette émission, 2 projets :

Un barbecue retournable et télécommandé, projet qui gagnera en étant porté par une publicité mémorable s’il en est : ‘Le Barbeuq à Raymond’.

Un épilateur à lumière pulsée domestique : l’E-One. Même si ce projet n’a pas remporté le 1er prix (et le financement de la chaîne donc) l’inventeur Yves Vincent a depuis créé sa société, E-swin, pour commercialiser son produit, que je me suis procuré fiévreusement dès sa sortie.

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Quand on est brune et qu’on aime porter des jupes, c’est toujours très pénible de se demander le matin si la jupe sera portable ou pas, alors la promesse d’une épilation progressivement définitive, le tout à la maison, c’était forcément séduisant.

En termes d’utilisation c’est simple : on rase d’abord la zone (oui sur certaines, y’a pas, ça fait bizarre…), on applique un gel, puis on flashe. C’est vrai sur les zones étendues comme les jambes, ça peut être un peu long, dans ce cas il faut bien s’installer, mettre de la musique, porter un petit peignoir douillet… et surtout se dire qu’une jambe douce comme de la soie de façon définitive, ça vaut bien un peu d’ennui ! Après quelques heures d’efforts donc, puis quelques semaines, le poil repousse… et tombe.

Au début, la machine a été un peu controversée (quelle efficacité ? sur quelle durée ? quels effets secondaires ?) mais le bilan est aujourd’hui largement positif, d’autant plus que c’est la seule machine du marché à disposer d’un CE médical.

Pour ce qui est de ma propre expérience, avec 5 ans de recul maintenant, je peux dire que l’E-One est une vraie petite merveille. En seulement quelques séances (3 ou 4 selon les zones pour moi), le poil a largement perdu la bataille. Désormais, l’été c’est jupe et robe tous les jours, avec juste un coup de rasoir de temps en temps parce qu’il me manque une dernière séance pour atteindre la perfection, que j’ai la flemme et que le résultat tel qu’il est là est déjà bien au-delà de mes espérances initiales.

Certes, c’est un investissement : à sa sortie l’E-One coûtait 895€ en offre de lancement, aujourd’hui il coûte entre 1 000 et 2 300€ (version toute nouvelle ultra rapide mais la version de base est déjà très très performante), selon le modèle. Mais quand on compare avec le coût de séances de lumière pulsée en institut, on s’y retrouve largement.

Donc à celles qui se demandent encore, la lumière pulsée, que ce soit en institut ou à la maison avec l’E-One, ça marche vraiment… au poil 😉