The 100 saison 2, ou comment une série moyenne peut devenir une tuerie

Démarrée en 2013, la série The 100 vient d’achever sa deuxième saison sur la CW, spécialiste des teen-shows aux US. Après un final audacieux, tétanisant et d’une rare intensité, force est de constater que The 100 est l’exemple parfait de la série moyenne qui a fini par prendre un envol presque inattendu.

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Synopsis : suite à un cataclysme survenu sur Terre 97 ans plus tôt, les derniers survivants de l’humanité sont allés se réfugier sur une station orbitale appelée l’Arche, y instaurant une nouvelle société. Les ressources se raréfiant dangereusement, les dirigeants décident d’envoyer cent délinquants adolescents sur la planète, dans l’espoir de pouvoir quitter l’Arche et de vivre de nouveau à la surface. Mais la Terre a aussi suivi son chemin pendant ces 97 ans, et ils découvrent rapidement qu’ils sont loin d’être seuls.

Une série aux influences multiples

The 100

Markus (Henry Ian Cusick)

Inspirée du roman de Kass Morgan, The 100 se situe à la croisée des chemins entre la série post-apocalyptique tendance survival à la Walking Dead, la série d’aventures à la Lost et le space opera à la Battlestar Galactica ou Star Trek, le tout saupoudré de Hunger Games et de Sa Majesté des Mouches. Hasard ou pas, on retrouve dans le casting les acteurs Henry Ian Cusick, qui incarnait Desmond Hume, personnage emblématique de Lost, ainsi qu’Alessandro Juliani et Kate Vernon, de Battlestar Galactica. Au vu de ces nombreuses références que j’affectionne particulièrement, c’est donc surtout poussée par la curiosité que j’avais entamé le visionnage de The 100 en 2013.

Une fois passés les premiers épisodes, assez mauvais il faut bien le dire, la première saison se laissait regarder sans peine, même si elle n’était pas exempte de défauts. Dans les bons côtés, la série laissait rapidement de côté les amourettes adolescentes pour se focaliser sur l’action : les adultes sur l’Arche d’une part, les jeunes en prise avec leurs découvertes terrestres d’autre part. De plus, la fin de la saison laissait entrevoir un tournant plutôt intrigant dans le scénario, qui m’avait donné envie de poursuivre.

Un gain de maturité et de profondeur

En octobre 2014, est arrivée la saison 2, surprenante tant le saut qualitatif était grand. D’un show pour adolescents très typé CW, The 100 s’est muée en une série beaucoup plus mature, plus sombre, et plus profonde, laissant entrevoir un potentiel scénaristique bien plus vaste que ne le laissait présager la première saison.

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Clarke (Eliza Taylor) et Lexa (Alycia Debnam-Carey)

Les personnages, qui reviennent de loin quand on se rappelle les premiers épisodes, bénéficient désormais d’une écriture impeccable et d’acteurs investis. L’évolution de leur psychologie et de leurs motivations est un quasi sans-faute tout au long de la saison (excepté le personnage de Finn peut-être), qu’il s’agisse des adolescents Clarke, Bellamy, Jasper ou Octavia, des adultes Abby ou Thelonious, ou des autochtones Lexa ou Dante. Leurs relations sont également travaillées et bien construites, comme celle de Clarke et de sa mère Abby, ou celle, plus étonnante, de Lexa, chef des Grounders (peuple autochtone de la Terre), et de Clarke.

Une des forces principales des personnages de la série est également de ne jamais tomber dans le manichéisme. Dans The 100, aucun personnage n’est blanc ou noir : chaque choix, chaque décision les entache irrémédiablement, peu y échappent, et c’est précisément parce qu’ils sont tous des anti-héros qu’ils créent l’empathie. C’est ainsi qu’à la fin de la saison, la jeune héroïne Clarke, campée par l’excellente Eliza Taylor, se pose en véritable pendant féminin d’un Rick Grimes dans The Walking Dead : un leader fort, mais métamorphosé à jamais par l’horreur, la mort et les choix inhumains.

Une véritable réflexion 

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Thelonious (Isaiah Washington)

Le scénario effectue, à partir du déchirant épisode de mi-saison, une montée en puissance sans faille, pour conclure une saison riche en surprises dans le bruit et la fureur, et une incroyable intensité. Dans cette saison, les scénaristes auront abordé des thèmes qui dépassent largement le cadre de la série pour adolescents pour proposer, à travers un scénario ambitieux et des partis pris osés, une réflexion intelligente, dérangeante parfois, sur la guerre, le sacrifice, la perte de l’innocence ou la culpabilité. Espérons que ce tournant plus adulte, plus violent aussi, ne déroutera pas le jeune public de la CW, au risque de voir la série annulée un jour.

Cerise sur le gâteau, le tout dernier épisode « Blood must have blood » s’est fendu d’un petit clin d’oeil à Lost, avec un endroit mystérieux qui n’est pas sans rappeler le bunker de l’Île. Par ailleurs, Thelonious Jaha n’est-il pas l’héritier spirituel de John Locke ou de la présidente Laura Roslin de Battlestar Galactica, incarnant avec conviction la foi face à la raison ?

En conclusion, avec cette deuxième saison, la chenille The 100 a déployé ses ailes pour devenir une belle et grande série, loin d’un petit plaisir coupable comme The Vampire Diaries par exemple (dont je suis pourtant une spectatrice assidue !). La suite entraperçue avec les dernières images permettent les espérances scénaristiques les plus folles pour la saison 3, qui a été confirmée pour octobre prochain, et il y a fort à parier que la planète post-apocalyptique de The 100 réserve encore bien des surprises. Pour les déçus de la première saison, ce serait vraiment dommage de passer à côté.

Tag « Les séries et moi »

Aujourd’hui, journée tag ! J’en ai plusieurs en retard, alors j’ai pioché dans la liste et ressorti celui-ci, que j’avais repéré chez Kim du blog Kimysmile. Parce que j’aime beaucoup parler de séries en ce moment (il y a des périodes comme ça… dans quelques temps, je passerai peut-être au macramé ou au tricot). Et aussi parce qu’il me permettait de parler de quelques séries que je n’avais pas encore évoquées.

1. La première série que tu as regardée ?

J’ai l’impression que ça date de la préhistoire, mais la première série que j’ai suivi en entier (14 saisons et 344 épisodes, excusez du peu !), c’est Côte Ouest. J’aimais beaucoup à l’époque ce spin-off de Dallas et j’adorais le personnage de Greg Sumner interprété par William Devane. Et regardez-moi ces merveilleux brushings années 80 ^^

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2. Les séries que tu suis en ce moment ?

A l’heure US ou pas, en ce moment je suis : Penny Dreadful, The 100 (dont la saison 2 est une bombe !), The Walking Dead, The Vampire Diaries et l’increvable Supernatural.

3. Ta série favorite ?

J’ai aimé beaucoup de séries, mais celle qui m’a rendu totalement fan kikoolol-c’est-trop-dla-balle, c’est Supernatural. Même si elle est en perte de vitesse (10 saisons quand même à l’heure où je vous parle), j’ai pris énormément de plaisir pendant des années à suivre les aventures des frères Winchesters.

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4. Une série dont tu regrettes la façon dont elle s’est finie ?

Heroes et Prison Break sont les deux exemples pour moi de séries qui avaient très bien commencé, avec un bon casting et deux premières saisons géniales, et qui sont rapidement parties en sucette après, pour finir en jus de navet. Dommage…

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5. Une série dont tu as adoré la fin ?

J’adore la toute fin de How I met your mother. Si j’avais été scénariste, c’est exactement la scène que j’aurais imaginée, Ted et son cor bleu sous la fenêtre de la belle Robin.

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6. Tes personnages préférés masculin et féminin ?

Je suis ultra-fan de Rick Grimes dans The Walking Dead. Si je l’apprécie depuis le début de la série, j’ai basculé dans la vénération à l’instant précis où il clame « This isn’t a democracy anymore » à la fin de la saison 2.

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Pour moi, Robin Scherbatsky dans How I met your mother, c’est un peu la femme idéale : belle, brillante, indépendante… et hilarante. J’aime bien aussi le personnage de Clarke Griffin dans The 100, série où les femmes sont fortes et badass.

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7. Tes personnages détestés masculin et féminin ?

S’il y a un personnage pour lequel je n’ai jamais éprouvé la moindre once de sympathie, c’est Gaïus Baltar dans Battlestar Galactica, sans doute l’homme le plus faux et le plus égoïste de la galaxie !

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Que ce soit dans Battlestar Galactica ou dans The 100, l’actrice Rekha Sharma a le chic pour jouer des personnages détestables qui me hérissent le poil.

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8. Ton couple favori ?

Elena et Damon dans The Vampire Diaries me font complètement craquer : ils sont beaux, quand ils sont ensemble la température monte de quelques degrés et le regard de Damon quand il regarde Elena… (soupir)

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9. Ton acteur de série préféré ?

Je n’arrive pas départager Benedict Cumberbatch dans Sherlock et Cillian Murphy dans Peaky Blinders, qui m’ont totalement bluffée tous les deux par leur talent et leur charisme.

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10. Ton actrice de série préférée ?

Je suis en passe de terminer la première saison de Penny Dreadful et j’ai été estomaquée par la performance d’Eva Green. Elle est tout simplement incroyable dans le rôle de Vanessa Ives, personnage au sein duquel s’affrontent le Bien et le Mal, dans des scènes parfois hallucinantes (et carrément effrayantes, il faut bien le dire).

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11. La série que tu détestes ?

Il n’y a pas vraiment de séries que je déteste. L’année dernière, il y a cependant quelques séries que j’ai démarrées, puis rapidement abandonnées, comme Falling Skies, Marvel Agents of Shield ou Helix. Ou des séries dont j’ai visionné une saison, mais que je ne poursuivrai pas, comme Extant.

12. Une ou plusieurs séries que tu vas commencer ?

Dans mon escarcelle, je me réserve Black Mirror, série britannique aux accents de Twilight Zone, et Downton Abbey, parce que j’adore les manoirs et les aristocrates anglais.

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13. Un personnage pour qui tu as secrètement le béguin ?

Ce n’est pas tellement un secret, mais j’ai succombé il y a longtemps au personnage de Dean Winchester dans Supernatural, parce qu’en 10 ans il a réussi à me faire passer par toutes les émotions (et qu’il est canon).

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14. Une série dont tu as été déçue de l’annulation

Très emballée par les deux séries fantastiques John Doe et Flashforward, j’ai été extrêmement déçue de leur annulation au bout d’une saison, en plein suspense. Je ne saurai donc jamais pourquoi John Doe savait tout sur tout et ce qui était sur le point de se passer au moment du flash.

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15. Un acteur ou une actrice qui sera toujours pour toi son personnage de série

Pour moi, Dexter est une des séries emblématiques des années 2000. J’ai tellement été fan de ce personnage que j’aurai du mal à ne plus le voir dans les traits de Michael C. Hall.

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16. Le meilleur générique

Sans conteste, celui d’American Horror Story, qui réussit l’exploit de tétaniser le spectateur en l’espace d’une minute.

17. La série qui a changé ta vie

Changer ma vie c’est un bien grand mot, mais la première série dont j’ai été réellement fan, c’est Code Quantum. Et j’avais secrètement un petit faible pour Scott Bakula. Oh bravo !

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18. Le meilleur moment dans une série

Incorrigible romantique, j’avoue, je craque pour les premiers baisers…

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19. Le pire moment dans une série

La fin, surtout quand ça fait des années qu’on chemine avec des personnages auxquels on s’est attaché. Ou la mort d’un personnage, parce que je pleure à chaque fois !

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20. Le personnage dans lequel tu te retrouves

Phoebe de Friends, pour son côté complètement frappé, et aussi parce que le premier morceau que j’ai appris à jouer à la guitare est Smelly Cat ^^.

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21. Une série dans laquelle tu adorerais jouer

J’ai une immense tendresse pour la bande de geeks de The Big Bang Theory. Ca serait une super partie de rigolade de jouer avec eux 🙂

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22. Une belle découverte à nous faire partager

Hormis Orphan Black et Peaky Blinders dont j’ai déjà parlé, j’ai également fait une belle découverte avec la très classieuse Penny Dreadful. Si elle met un peu de temps à démarrer, son univers gothique inspiré de la littérature fantastique de l’époque victorienne ne peut qu’emporter l’adhésion des fans de Dracula, Frankenstein et autres Dorian Gray. Rien que pour son casting trois étoiles, elle vaut le détour.

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Mission tag accomplie, alors je passe le relais ! 🙂

Live long and prosper on the other side, Mr. Nimoy

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En tant que trekkie, je ne pouvais pas ne pas évoquer le récent décès de Leonard Nimoy, à l’âge de 83 ans. Leonard Nimoy, c’est avant tout l’inoubliable Mr. Spock des Star Trek Classic, personnage dont il avait de nouveau endossé le costume dans les remakes de J.J. Abrams.

En hommage, cette petite vidéo issue de la série The Big Bang Theory : une de mes scènes préférées du show, lorsque Sheldon réalise qu’il possède l’adn de son idole Leonard Nimoy sur une serviette de table que vient de lui offrir Penny…

Orphan Black : la bonne surprise SF

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Comme je l’ai évoqué dans un précédent billet, mon année de séries addict avait d’ores et déjà très bien démarré avec l’excellente Sherlock. Mais comment rebondir après un tel coup de coeur ? Enchaîner avec un autre coup de cœur, pardi ! A l’heure anglaise aussi bien sur petit écran que dans mes lectures, je n’avais pas envie de me replonger tout de suite dans une série américaine. C’est donc un peu par hasard que je me suis lancée dans la méconnue, mais néanmoins très bonne série de science-fiction Orphan Black, créée en 2013 et comportant à date 2 saisons de 10 épisodes.

Un renouvellement du genre

beth-orphan-blackSur un quai de gare, Sarah Manning voit une jeune femme se jeter sous un train devant ses yeux, après avoir soigneusement plié ses affaires et ôté ses escarpins. Avant le saut fatal, Sarah a juste de le temps de remarquer que leurs traits sont absolument identiques. Ni une ni deux, elle s’empare du portefeuille de l’inconnue et s’enfuit. Découvrant que son alter ego, dénommée Beth Childs, travaillait dans la police, elle décide de prendre sa place pour échapper à une existence et à un ex-petit ami minables. En prenant cette décision, elle se retrouve plongée au cœur d’une sombre affaire de clonage et réalise rapidement que sa vie est en danger.

En lisant le résumé, on pourrait se dire qu’on est avec Orphan Black face à une énième histoire de clonage et de complot, thème cher à la science-fiction. C’est le cas, pourtant le traitement de l’histoire éloigne sans conteste la série des précédents essais sur le sujet.

Ainsi, dès les premières images et les premiers dialogues qui fleurent bon la banlieue anglaise, on se croirait dans une série Outre-Manche. Or, même si elle est diffusée par la BBC, par sa branche américaine plus précisément, Orphan Black est une série… canadienne. Quand bien même, elle partage avec ses cousines britanniques un ton, une modernité et une ambiance qui la différencient immédiatement des séries américaines. Haletante et addictive dès le premier épisode (je me suis fait violence pour ne pas l’engloutir en 3 jours !), la série ne manque pas non plus d’humour.

Epoustouflante Tatiana

clones-orphan-black-tatiana-maslanyL’attrait principal de la série réside incontestablement dans l’extraordinaire performance de l’actrice principale Tatiana Maslany. Qui dit clones, dit rôle multiple, et la géniale Tatiana en interprète pas moins de 8 sur les 2 saisons !

D’Alison la desperate housewife, à Cosima la geekette, en passant par une Helena perturbée et un tantinet psychopathe, elle se fond dans ses personnages avec une facilité déconcertante en alternant costumes, coiffures, accents, et réussit la prouesse de les rendre à la fois consistants et attachants. Elle est pour cela soutenue par des effets spéciaux de très bonne facture, lorsque les clones se retrouvent (à de nombreuses reprises) ensemble à l’écran.

?????????????????Si Tatiana étonne (elle a d’ailleurs reçu de nombreuses récompenses pour sa performance), le reste du casting n’est pas en reste. J’ai une certaine tendresse pour Felix, le frère de Sarah, sorte de grande folle totalement décomplexée, qui sert de comic relief au show, ainsi que pour Vic et Donnie, personnages de losers à la fois pathétiques et attendrissants. Et petite mention pour Paul, parce qu’en plus d’être absolument canon, il est sans doute l’un des personnages les plus énigmatiques de la série.

On admettra, c’est vrai, qu’Orphan Black n’atteint peut-être pas la qualité d’écriture et l’intensité d’un Luther ou d’un Sherlock, notamment à cause de sa propension à épaissir les mystères et à systématiquement jeter le trouble sur les motivations de ses personnages. Mais est-ce un véritable défaut ou un tour habile pour rendre le spectateur accro ? Vu mon impatience à entamer la saison 3, qui sera diffusée à partir du 18 avril sur BBC America, j’ai déjà un début de réponse.

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Séries : les baisers qu’on a attendus (et attendus…)

Le premier baiser a toujours quelque chose de magique, même dans les séries télé ! Dans le cadre du Top Five SériesAddict (TFSA) auquel j’ai participé pour la première fois sans vraiment le savoir avec les Tequi’s Awards (oui, je suis le M. Jourdain du Top ^^), Tequi proposait cette semaine d’établir notre top des baisers les plus attendus. Voici donc le mien, dans le désordre. Attention, allergiques au romantisme échevelé s’abstenir !

Ross & Rachel – Friends

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Rappelez-vous : Phoebe disait que Rachel était le « homard » de Ross, et chacun sait que les homards restent ensemble toute leur vie en se tenant par la pince. Si j’ai adoré ce premier baiser, je crois que ma préférence absolue va à leur première fois dans le planétarium, sur Wicked Game de Chris Isaak. So romantic…

Ted & Robin – How I met Your Mother

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Je fais partie des fans du couple Ted / Robin, aussi j’ai hurlé de joie (ou peu s’en faut) devant ma télé quand ils ont enfin décidé de passer outre leurs différences pour échanger ce baiser passionné (et un peu trempé par la pluie).

Elena & Damon – The Vampire Diaries

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C’est plus fort que moi, je suis folle de cette série et j’ai vaguement l’impression d’avoir 15 ans quand je la regarde ^^ J’adore le triangle amoureux Stefan / Elena / Damon, et encore plus le couple Elena / Damon, dont le premier vrai baiser m’a complètement fait craquer 🙂

Kate & Sawyer – Lost

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Définitivement, je trouvais que le couple Kate / Jack n’était pas du tout assorti alors patiemment, j’ai attendu que la belle succombe enfin au charme du beau Sawyer. Sea, sex and sun.

Amy & Sheldon – The Big Bang Theory

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Celui-ci, personne ne l’attendait vraiment, pas même la pauvre Amy, et ça, c’était super sympa ! Tout vient à point à qui sait attendre, il paraît !

Et vous, quels baisers de séries vous ont fait fondre ?

Au passage, j’ai vu que la Biancat’s Room avait récemment dépassé les 500 followers et les 30 000 vues, aussi je voulais vous dire un grand merci pour votre présence ici. J’espère pouvoir discuter encore longtemps avec vous tous 🙂

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The Voice 4 : voyage entre soleil et mélancolie

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Je le dis souvent, j’aime beaucoup l’émission de The Voice. Pas tant pour l’émission elle-même que pour les jolis moments qu’elle réserve parfois. Hier soir, ce joli moment a pris la forme d’une balade arabo-andalouse interprétée par la candidate Samira Brahmia. Avec une infinie finesse et une voix de velours, elle a fait se retourner les quatre coachs, et choisira d’intégrer l’équipe de Zazie.

Pour entreprendre le voyage, cliquez sur l’image…

Love is blindness – Jack White

Je décernais hier un Award à Cillian Murphy pour son rôle de Tommy Shelby dans Peaky Blinders. Aujourd’hui, c’est la fantastique BO de la série que je mets à l’honneur avec ce morceau de Jack White, ancien membre de feu les White Stripes. Cette chanson aux accents déchirés accompagne la love story de Tommy et Grace (la plus belle que j’aie vue depuis longtemps, je crois), et ne peut manquer de vous renverser le coeur.

Le Tequi’s Award du meilleur acteur de série est décerné à…

Je me sens d’humeur taguesque en ce moment ! Alors aujourd’hui, je me lance dans un top que j’avais repéré il y a quelques temps chez ma petite Kim de By Kimysmile, chez qui je traîne souvent 🙂

Le principe des Tequi’s Awards est simple : il s’agit de remettre nous-mêmes un Award aux acteurs de séries qu’on apprécie, ou qui nous ont scotché par leur performance. Ayant profité de la trêve hivernale aux US, j’ai eu l’occasion de faire de belles découvertes de séries (auxquelles je consacrerai certainement un billet)… et d’acteurs bluffants ! Voici donc ma sélection du moment :

Tatiana Maslany

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Je lui décerne mon Award pour… Orphan Black. Dans cette série de science-fiction addictive et haletante, dont le scénario tourne autour du thème du clonage, la belle Tatiana joue pas moins de 8 rôles différents (pour le moment) ! Avec tellement de talent qu’on en oublie totalement qu’il s’agit d’une seule et même actrice. Maquillages, vêtements et coiffures différentes, mais aussi accents et attitudes, Tatiana tient à merveille tous ses personnages et nous donne le vertige. A se demander si en réalité, elle ne joue pas tous les rôles de la série sans que l’on s’en soit aperçus !

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Cillian Murphy

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Je lui décerne mon Award pour… Peaky Blinders. Parlons d’abord de la série : elle est somptueuse. Plans d’une beauté à couper le souffle, scénario parfaitement écrit, bande son exceptionnelle qui convoque Nick Cave ou les White Stripes, et puis Cillian Murphy. En tant qu’amatrice de cinéma fantastique, j’avais déjà aimé sa présence magnétique et son regard bleu troublant, parfois inquiétant, dans la trilogie Batman, Inception, Time out ou 28 jours plus tard, … Dans Peaky Blinders, il délaisse le futur pour l’Angleterre des années 20, dans une performance magistrale et toute en nuances. Du grand art.

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Benedict Cumberbatch

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Je lui décerne mon Award pour… Sherlock. Je me suis déjà étendue sur mon amour pour la série Sherlock dans ce billet. Si elle atteint une qualité aussi remarquable, c’est en grande partie grâce au jeu d’acteur de Benedict Cumberbatch. D’une classe toute britannique, il apporte envergure, charisme et charme au personnage plus que rebattu de Sherlock Holmes. Et un flow étonnant que bien des acteurs doivent lui envier ! Benedict dans ce top 5 ? Elémentaire, mon cher Watson 😉

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Jessica Lange

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Je lui décerne mon Award pour… American Horror Story. Avant d’entamer cette série, je me souvenais d’une Jessica Lange tendre et romantique, en coloc de Tootsie ou en fiancée de King Kong. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les réalisateurs d’American Horror Story ont su prendre la douce à contre-pied pour mettre au jour une nouvelle Jessica Lange. Toujours surprenante, elle livre des performances de haut vol sur toutes les saisons de la série, avec une mention spéciale à la saison 2 Asylum. Dans le rôle de Soeur Jude, elle joue sur toutes les palettes, réussissant le pari d’être odieuse et effrayante, tout en arrivant à nous cueillir dans l’émotion au détour d’une scène. Chapeau bas.

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Jim Parsons 

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Je lui décerne mon Award pour… The Big Bang Theory. Une série de geek qui parle de Star Trek, du Seigneur des Anneaux et de super-héros devait fatalement finir dans la liste de mes shows préférés ! Son personnage principal, le scientifique sociopathe Sheldon Cooper, a un incroyable potentiel comique, totalement sublimé par le talent un peu barré de Jim Parsons. Même après 8 saisons, ses dingueries me font toujours hurler de rire. The Big Bang Theory, c’est le genre de série-doudou dont je serai triste de voir la fin arriver. Mais en attendant… BAZINGA !

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Et vous, à qui décerneriez-vous vos Tequi’s Awards ?

Sherlock : mon premier coup de coeur de l’année

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Mon année sériesque commence sous les meilleurs auspices, puisque le mois de janvier n’est même pas terminé que je viens d’avoir mon premier crush de l’année avec la série Sherlock. Entamée en 2010, Sherlock est une série policière britannique diffusée par la BBC One. Forte à ce jour de 3 saisons de 3 épisodes de 90 minutes, elle transpose les aventures du célèbre détective Sherlock Holmes à notre époque. Exit les manteaux à carreaux, les calèches, et les enquêtes à la papy, place au modernisme et au blog du Dr. Watson !

Un Sherlock revisité, mais fidèle à l’esprit original

Sherlock-thinkTout comme la série Elementary, qui met également en scène le personnage de Sherlock Holmes, Sherlock a délaissé le XIXème siècle pour entrer de plein pied dans le XXIème siècle. Plus qu’une simple adaptation des romans de Sir Arthur Conan Doyle, il s’agit donc là de revisiter le concept pour un dépoussiérage en bonne et due forme. Dépoussiérage qui respecte cependant tous les codes du personnage : Sherlock vit toujours à Londres au 221B Baker Street, chez sa logeuse Mrs. Hudson, dans un logement qu’il partage en colocation avec le Dr. Watson.

Benedict Cumberbatch, remarqué notamment dans le rôle de l’impressionnant Khan dans le Star Trek Into Darkness de J.J Abrams, compose un Sherlock excentrique à l’intelligence hors normes, charismatique, odieux parfois… mais tellement irrésistible (smart is the new sexy !). S’inscrivant dans la vague actuelle des héros de séries au QI d’exception, on ne peut manquer de voir des bribes du Sheldon Cooper de The Big Bang Theory dans ce personnage savoureux de « sociopathe hautement fonctionnel » qui ne supporte pas la lenteur d’esprit de l’humain moyen.

Un casting parfait

sherlock-john-friendsSherlock ne serait pas Sherlock sans son acolyte John Watson. Interprété avec finesse par Martin Freeman (Le Hobbit), ce Dr. Watson aux fêlures touchantes, pendant raisonnable de Sherlock, forme avec ce dernier un duo qui fonctionne à la perfection, à la fois drôle et attachant. A ce titre, le couple fait désormais partie du panthéon des « bromances » les plus réussies de la télévision.

Autour de ce duo, le reste du casting régulier est à la hauteur de la qualité de la série, de la fantasque Mrs. Hudson au passé haut en couleurs, au très british et emprunté Mycroft, frère aîné haut placé de Sherlock, en passant par l’inspecteur Lestrade et la douce Molly Hooper. Mais c’est lors des face-à-face avec ses ennemis que l’excellence du jeu des acteurs culmine, et l’on se délecte des bras de fer intellectuels de Sherlock avec la séduisante et vénéneuse Irene Adler ou l’incontournable James Moriarty (surprenant Andrew Scott).

Une écriture et une mise en scène haut de gamme

sherlock-ireneFait notable dans les aventures de Sherlock Holmes : l’importance de l’implication personnelle du personnage dans ses enquêtes. Lorsque ses grands ennemis frappent, c’est presque moins pour le plaisir de faire le mal que pour défier publiquement l’esprit hors du commun du grand Sherlock, dans une joute de cerveaux passionnante. Les scénaristes de Sherlock, dont Steven Moffat, aussi scénariste sur la série Doctor Who, mettent cette implication à profit de façon virtuose. Pour créer des scènes de confrontation paroxystiques, mais aussi donner à la série un aspect feuilletonnant et addictif, ainsi que des season finales à couper le souffle, comme celui de la saison 2.

Et que dire des scénarios ? Si les histoires s’inspirent librement des aventures littéraires bien connues de Sherlock Holmes, comme Le chien des Baskerville, les scénaristes leur ont insufflé un nouvel éclairage, une mise en scène et une image moderne et inventive, doublés d’une écriture précise et ciselée. Finalement, le seul défaut de la série serait de ne comporter que 9 épisodes !

En résumé, Sherlock est LA série so classe et so british à ne pas louper, à regarder en VO de préférence pour profiter de la belle voix grave et du « flow » de Benedict Cumberbatch. Sortie au rythme d’une saison tous les deux ans depuis 2010, il vous reste encore du temps pour vous rattraper avant une saison 4 prévue, selon les dernières rumeurs, pour fin 2015.

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Mon top 10 des « bromances »

Bromance : On qualifie de bromance une amitié forte entre deux hommes hétérosexuels, similaire à une relation amoureuse mais sans composante sexuelle. (source : wikipédia) 

Je ne sais pas vous, mais moi, les amitiés masculines à l’écran me font complètement craquer. En plus, en ce moment, j’ai envie de parler d’amour, et de rire. Moins gnangnans que les filles, quand les bros s’aiment, ils sont prêts à tout faire l’un pour l’autre, et leurs hugs virils ont toujours quelque chose d’émouvant. Panorama de mes bromances préférées :

1 – La plus « I.am.not.gay » : Sherlock Holmes & John WatsonSherlock

La bromance la plus chouette du moment, dans le show le plus classe du moment. Dans la série, tout le monde les croit gays, et ça n’a (presque) pas l’air de les déranger. Quand ils volent au secours l’un de l’autre, qu’ils montrent une pointe de jalousie, ou qu’ils se font des déclarations enflammées, ils sont irrésistibles.

Sherlock

 Martin Freeman et Benedict Cumberbatch

 

2 – La plus « Family business » : Sam & Dean WinchesterSupernatural

Frères à la vie à la mort, ils se déchirent depuis dix ans. A leur décharge, il faut dire que la chasse aux monstres de tous poils, ça met parfois de mauvaise humeur. Mais qu’importe leurs différends, ils s’aiment : family doesn’t end with blood, on vous dit.

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Jensen Ackles et Jared Padalecki

 

3 – La plus « Z-bromance » : Rick Grimes & Daryl DixonThe Walking Dead 

Ces deux-là n’échangent jamais plus de trois phrases par épisode, mais combattre des zombies ensemble, ça crée des liens forts. Alors quand Rick sort un « You’re my brother » de derrière les fagots à Daryl, on a forcément un peu la larme à l’oeil.

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Andrew Lincoln et Norman Reedus

 

4 – La plus « Oh Boy » : Sam Beckett & Al CalaviciCode Quantum

L’un voyage dans le temps, l’autre est un hologramme. Leur amitié était donc irrémédiablement platonique. N’empêche que des années après, leur duo reste une des bromances les plus touchantes de la télévision.

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Dean Stockwell et Scott Bakula

 

5 – La plus « Deux bombes, une fille » : Damon & Stefan SalvatoreThe Vampire Diaries

Pour peu qu’on ait déjà regardé The Vampire Diaries, on a toutes déjà détesté Elena Gilbert, même si on lui accorde le fait que choisir entre le sexy Damon et le doux Stefan revient à faire un choix entre une jambe en mousse et des bras de neuf mètres. A vie. Heureusement, l’amour fraternel l’emporte toujours.

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Ian Somerhalder et Paul Wesley

 

6 – La plus « How you doin’ ? » – Chandler Bing et Joey Tribbiani – Friends

Ils ont eu un fauteuil prénommé Rosita, élevé un poussin et un canard, porté du rouge à lèvres pour homme, oublié un bébé dans un bus… Des trucs qu’on ne peut faire qu’avec un bro, un vrai. Joey & Chandler forever.

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Matthew Perry et Matt LeBlanc

 

7 – La plus « Live long and prosper » : James Kirk & SpockStar Trek

A la sauce vintage ou à la sauce J.J. Abrams, l’union de la fougue et de la raison donne une bromance qui fonctionne depuis plus de 50 ans déjà. Respect.

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De gauche à droite : Leonard Nimoy / William Shatner – Zachary Quinto / Chris Pine

 

8 – La plus « Have you met Ted ? » : Barney Stinson & Ted MosbyHow I met your mother

On ne pouvait pas passer dans ce classement à côté de l’auteur du Bro Code*, Barney Stinson lui-même. Parce qu’il y a quelques règles de base à suivre pour inscrire sa bromance dans le temps.

* Le code des potes

HOW I MET YOUR MOTHER

Neil Patrick Harris et Josh Radnor

 

9 – La plus « Lupus ou sarkoïdose ? » – Gregory House & James WilsonDr. House

Wilson détient la palme du « Mon meilleur ami est imbuvable et ingrat » (même si, avouons-le, le meilleur ami en question, on le trouve quand même super attachant). Rien que pour ça, il mérite sa place ici.

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Robert Sean Leonard et Hugh Laurie

 

10 – La plus « It’s a brainy day » – Leonard Hopfstadter & Sheldon CooperThe Big Bang Theory

A un moment donné, quand on a un QI de 187 comme Sheldon, ça devient compliqué d’avoir des amis qui vous comprennent. Alors quand on en trouve un, on le bichonne (ou pas).

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Johnny Galecki et Jim Parsons

 

Bonus :

La plus « mecs en collants » : Batman & Robin

Celle-là, c’est parce que j’adore ces deux acteurs et que The Dark knight rises m’a donné l’eau à la bouche quant à une bromance qui serait drôlement sympa.

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Christian Bale et Joseph Gordon-Levitt

 

La plus « Devine qui vient dîner ce soir ? » : Hannibal Lecter & Will GrahamHannibal

Ok, c’est un peu exagéré de classer ce couple-là dans les bromances,  surtout qu’avec Hannibal, on ne sait jamais si on va être le convive ou le plat de résistance. Pour autant, leur face-à-face est l’un des plus fascinants vus sur petit écran. Vous en reprendrez bien un peu ?

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Hugh Dancy et Mads Mikkelsen

 

Et vous, quelle est la bromance qui vous fait fondre ?

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