Et cette reprise du sport, ça donne quoi ?

Il y a un peu plus d’un an, je faisais le constat (un peu désagréable) que j’avais pris du poids depuis mon arrivée en Bretagne et qu’outre un petit régime, j’avais surtout besoin de reprendre le chemin des salles de sport.

roll-up-sleeves.gif

Retroussage de manches : j’ai donc couplé rééquilibrage alimentaire (un peu de chrono-nutrition, ça ne fait jamais de mal…) et inscription à la salle de fitness du centre-ville, qui proposait une de mes disciplines préférées, la Zumba. J’avais ainsi pour l’occasion découvert de nouvelles disciplines comme le CX Worx (autrement dit les abdos fessiers 2.0).

Et le bilan de tout ça ? Pour ce qui est du régime, j’ai perdu quelques kilos… que j’ai repris. Définitivement, la phrase que j’entendais souvent « Toi, tu peux manger n’importe quoi, tu ne grossis pas », c’est terminé pour moi. Il faut croire qu’on ne gère pas son poids à 40 ans comme à 20. Pour autant, je n’avais pas envie de me laisser abattre. Oui, j’ai quelques kilos en trop dont je n’arrive pas à me débarrasser, mais qu’à cela ne tienne, faute d’avoir la taille mannequin, j’avais au moins envie d’avoir un corps tonique. Sus à la fesse molle et la cuisse flottante !

slack_ass.gif

Pour ça, il faut de la régularité et se bouger toutes les semaines. Contre toute attente, j’ai rapidement retrouvé le mojo du sport et c’est tant mieux, car il est plus facile de se dépenser parce qu’on en a envie et pas parce qu’on y est forcée. Du coup, malgré mon cours de Zumba qui a été supprimé quelques mois après mon inscription (ce qui m’a beaucoup fait râler), une petite routine s’est tranquillement installée. J’essaie donc de caler un ou deux cours de CX Worx dans la semaine, ainsi que deux séances de ce qui est devenu mon cours préféré : le Sh’bam.

Sh’bam ? Késako ? Le Sh’bam, c’est le cours de danse qui claque à pas cher. Je m’explique. Cette discipline au nom un peu bizarre (je ne sais toujours pas si on doit dire Shbam ou Shé-bam) est un ensemble d’une dizaine de chorégraphies assez simples, que l’on tient au bout de 3-4 séances (contrairement au Body Jam – cours de danse de LesMills également – dont les chorégraphies sont moins évidentes).

Quand on atteint un minimum de maîtrise, foi de Biancat, on s’éclate littéralement, on se prend pour Michael Jackson ou Beyoncé et cela pendant trois mois, durée des chorégraphies qui se renouvellent tous les trimestres. Morceaux actuels de tous les styles (pop, house, latino, samba, …), cardio et défoulement complet, tout ce que j’aime. Voilà pour vous donner une idée :


Moralité : même si tous les objectifs n’ont pas été atteints, on va dire que je suis à 8/10 de satisfaction. Et vous, vous en êtes où avec le sport ?

Publicités

J’ai testé la chrono-nutrition et ça marche

L’hiver, les kilos s’installent, insidieusement d’abord, puis de façon de moins en moins discrète. Et un beau matin, on se voit obligée de renoncer à la moitié de sa garde-robe. Le pire, c’est quand on voit des photos de soi lors d’un week-end entre amis avec bourrelets apparents et petit double menton pas très seyant. Certes, c’est le selfie qui veut ça parfois mais quand même, 4 kilos en trop quand on fait 1m55, ça ne pardonne pas.

Dès lors, à l’approche de la belle saison, le spectre du régime, de la détox et autres mots effrayants sont venus me hanter. Le problème, c’est que je suis totalement réfractaire à toute contrainte. Rien que l’idée de me priver et de devoir suivre des menus-type me donne des boutons. Faute de faire un véritable régime, j’ai donc décidé de revoir mon alimentation et d’appliquer les principes de la chrono-nutrition.

1. Faire la guerre aux mauvaises habitudes

En me penchant sur mon alimentation, je me suis rendu compte que j’avais inséré des petites pauses gourmandes un peu partout dans la journée (d’où mon charmant surnom de Hobbit affublé par Chéri). Alors exit l’apéro la semaine (à toutes fins utiles, je précise que j’habite dans le Sud de la France !), le goûter tartines avec mes filles et le grignotage du soir (avec petits chocolats évidemment, sinon ce n’est pas drôle).

Cette première étape, c’est très bien pour arrêter de gonfler, mais ça ne fait pas maigrir pour autant.

chrono nutrition Jai testé la chrono nutrition et ça marche

2. Appliquer de bons principes

Sans les suivre de façon stricte, je me suis fortement inspirée des principes de la chrono-nutrition, qui sont au fond très simples : manger de tout, mais au bon moment. L’objectif est donc d’adapter son alimentation à son horloge biologique, afin d’optimiser l’utilisation des aliments par le corps et bien sûr d’en stocker le moins possible sous forme de graisse.

On ne supprime donc aucune famille d’aliment mais on les consomme différemment dans la journée. On mangera ainsi plus le matin que le soir et une journée-type ressemble à peu près à ça :
– gras le matin (beurre, fromage, pain…)
– aliments consistants le midi (féculents, viandes…)
– note sucrée l’après-midi (fruits frais ou secs, chocolat en petite quantité et de préférence noir…)
– très léger le soir (légumes frais, poisson maigre…)

Très simple donc, et bien sûr, il faut boire beaucoup d’eau et ne pas grignoter du tout en dehors des repas.

Avec la chrono-nutrition, il ne faut pas s’attendre à des résultats rapidement visibles. Ces derniers sont moins spectaculaires qu’avec des programmes d’attaque comme les régimes protéinés par exemple, mais ils sont durables et surtout, ces principes aident à réinstaurer de bonnes habitudes alimentaires.

Résultat des courses : j’ai perdu 3,5 kilos en 2 mois et demi (j’ai gardé les 500g restants pour me tenir chaud pour l’hiver prochain) et je rentre à nouveau dans tous mes vêtements (et mes maillots de bain). C’est mon porte-monnaie qui va être content !

ArticlepubliéSobusygirls-rouge