Septembre, à nous deux !

Comme chaque année, la rentrée, c’est à fond ! Celle-ci est même à marquer d’une pierre blanche pour la Biancat’s family car ce mois de septembre ne verra pas moins que :

  • un déménagement dans la maison de nos rêves au soleil, dans exactement 10 jours
  • une rentrée dans leur nouvelle école pour les fripouilles
  • l’anniversaire géant de Grande Fripouille
  • un nouveau boost dans ma vie professionnelle

Un changement ne vient jamais seul, c’est toujours comme ça, et je suis en mode pirouettes acrobatiques et quadruple salto pour tout gérer. Mais quelle fatigue quel bonheur quand les choses avancent et que la vie commence enfin à prendre la direction qu’on voulait lui donner ! Certes, il reste encore beaucoup à faire, mais tout va dans le bon sens et j’ai hâte que la tornade soit passée pour pouvoir reprendre le fil du blog, que j’ai bien du mal à tenir en ce moment.

Alors happy la Biancat ? On peut dire oui, et elle vous souhaite à vous aussi une rentrée survitaminée !

le chat effort physique

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J’aime mes enfants… mais vivement la rentrée !

Rythme ralenti, moins de contraintes… les vacances scolaires, c’est super.

Depuis quelques mois, j’ai la chance d’exercer une activité qui me permet de rester à la maison, alors que jusque là, j’avais toujours travaillé dans un bureau en entreprise. Cette année, j’ai donc décidé de garder mes deux fripouilles de 4 et 7 ans pendant les grandes vacances, pour en profiter avec elles, pour faire des économies aussi. Programme des journées : travail le matin, activités ensemble l’après-midi.

Le problème, c’est que les enfants, ça demande de l’attention. J’essaie de les occuper le matin pour qu’elles soient un peu autonomes, mais elles ne l’entendent pas toujours de cette oreille. Quand elles dessinent ou quand elles font de la peinture, elles ont besoin de Maman pour fignoler la forme d’un nuage ou pour mettre de l’eau propre dans le verre à pinceaux. Quand elles font de la pâte à modeler, je dois goûter leurs créations culinaires et m’émerveiller devant leurs œuvres uniques. Quand elles font des devoirs de vacances, je dois les assister pour chaque exercice. Sans compter mon rôle d’arbitre quand elles se crêpent le chignon. Bref, Maman reste quand même indispensable !

L’après-midi, on sort parce que tout ce petit monde a besoin de se défouler. Dans notre jolie région du Sud, on a le choix entre la plage, la trottinette ou le vélo au parc, les copines, ou Papy et Mamie, qui sont hélas trop fatigués pour les garder plusieurs jours d’affilée.

 Jaime mes enfants... mais vivement la rentrée !

Il n’y a que quand je leur accorde le droit de regarder la télé que je souffle un peu, qu’on entend les mouches voler, ou plutôt les princesses Disney chanter. Mais la télé, à la maison, c’est réglementé : même si c’est une nounou bien pratique et économique, j’ai tellement lu que ça pouvait porter atteinte à leur capacité d’attention et de concentration qu’on essaie de l’utiliser avec parcimonie.

Autant dire que deux jeunes enfants pendant les vacances, c’est loin d’être de tout repos !

Parfois, je me sens un peu mauvaise mère parce qu’avec la fin de l’été qui approche, je dois avouer que la perspective de la rentrée scolaire me réjouit. Enfin du temps toute seule, pour travailler en toute tranquillité (et efficacité…), pour profiter du calme et du silence.

Et puis finalement, la rentrée, c’est chouette aussi : chacun reprend sa place, d’aucuns à l’école, d’autres au travail, d’autres enfin à la maison. Après s’être enrichis au contact de l’extérieur la journée et s’être un peu manqué, on est heureux de se retrouver en famille. Alors même si les grandes vacances, c’est super, j’ai hâte de voir arriver le 2 septembre.

 

ArticlepubliéSobusygirls-rouge

La rentrée m’a tueR

rentree

La rentrée : check. Mais quelle rentrée… !

Suite à une fin de CDD il y a deux mois, j’avais arrêté momentanément de travailler. Deux mois que je vivais dans mon cocon ensoleillé avec mes petites chenilles, deux mois à trouver que la vie était ma foi très bien huilée comme ça, deux mois à faire l’autruche en occultant l’éventualité même d’une rentrée. Sauf que même quand on l’occulte, invariablement, en septembre, elle revient.

Rentrée scolaire déjà : c’était une grande année pour mes fripouilles, la petite entrant en petite section et la grande en CP, tout ça dans une nouvelle école. Je me demande d’ailleurs qui était la plus émue de nous trois. J’avais beaucoup d’appréhension et au final tout s’est passé comme sur des roulettes (de cartable) : nous avons laissé Grande Fripouille dans les mains rassurantes de sa nouvelle maîtresse et Petite Fripouille nous a à peine jeté un regard quand nous avons quitté la classe.

Une bonne chose de faite, enfin c’est ce que je croyais : Grande Fripouille m’a quand même avoué le midi qu’elle avait fondu en larmes à notre départ. Entrée à l’école primaire dans une cour où on se retrouve soudain parmi les plus petits, nouvelle école, plus de copines, ça faisait beaucoup pour un bout de chou de 6 ans. J’ai honte de moi mais à ce moment-là, en mon for intérieur, je l’ai remerciée égoïstement de tout mon coeur de ne pas avoir craqué devant moi et de m’avoir évité de fondre en larmes avec elle devant sa maîtresse.

Après la rentrée des enfants, il y a aussi eu ma rentrée à moi et la surprise que me réservait le Pôle Emploi. L’ennui avec le Pôle Emploi, c’est qu’on est toujours dans le flou, on sait des choses, mais toujours à quelques menus détails près. Et là le menu détail en question, c’est que mon indemnisation se termine dans 4 mois alors que je comptais sur 11. Passé une journée d’abattement (parce que trouver un job en 4 mois dans le marketing en région PACA relève ni plus ni moins de la quadrature du cercle), j’ai pris le taureau par les cornes et alléluia, j’ai déniché une formation en marketing web d’enfer, pas chère, qui devrait rendre mon CV ultra-désirable, en espérant qu’il me permettra aussi de décrocher un job qui ne le soit pas moins. Mais ça, c’est une autre affaire.

supermomEt pour couronner cette semaine ‘high on emotion’, j’ai eu l’excellente idée d’organiser ce samedi l’anniversaire de Grande Fripouille à la maison avec ses copines. En réalité elle est née le 15 août, mais en termes de date pour avoir une chance d’avoir quelques invités, ce n’est pas l’idéal.  Ce 7 septembre, question invités nous allons être servis : tout le monde a accepté l’invitation et, petits frères et soeurs inclus, j’aurai 14 nains chez moi samedi. J’ai donc deux jours pour organiser un programme en béton pour tenir tout ce petit monde et improviser une danse du soleil pour qu’on ne se retrouve pas tous coincés à l’intérieur à cause de la pluie. Et me trouver un costume de Super Maman parce qu’il va au moins me falloir ça.

Une chose est sûre, maintenant, je comprends pourquoi on a besoin des vacances d’été : pour avoir une chance de survivre à la rentrée.