Sherlock – Saison 4 : l’apothéose

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Après de nombreux mois d’absence sur la Biancat’s Room (construction de nouvelle vie oblige), revoilà son hôtesse sur la blogosphère ! Comme souvent, ce ne sont pas les idées de sujets qui manquaient, mais plutôt les opportunités. En repos forcé cette semaine, j’en ai donc profité pour faire fumer mon abonnement Netflix. Pour commencer, j’ai décidé d’achever les affaires en cours et de me mettre à jour de Sherlock, que j’avais abandonnée à sa troisième saison.

Ce n’est pas nouveau, je suis fan de cette relecture des aventures du célèbre détective de Baker Street. La mise en scène ingénieuse, la modernisation très réussie des histoires de Sir Arthur Conan Doyle et le casting parfait m’ont fait succomber dès la première saison (et pas qu’au charme de Benedict Cumberbatch). 4 saisons plus tard, qu’en est-il ?

Un ton plus personnel

Personnage aussi irritant qu’attachant, Sherlock a énormément évolué depuis les débuts. Même s’il s’auto-qualifie toujours de « sociopathe hautement fonctionnel », son humanité ne fait désormais plus aucun doute. Bien sûr, rares sont les personnes qui peuvent se targuer d’avoir aperçu cet aspect de sa personnalité, pourtant celui-ci n’en est pas moins bien tangible. Côté Watson, la vie semble s’être posée : marié à Mary, John est désormais père de la petite Rosamund.  Mais l’aventure, le danger et les ombres du passé et des vieux ennemis ne rôdent jamais bien loin de Baker Street…

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Si les premières saisons s’attachaient principalement aux enquêtes et aux capacités intellectuelles hors normes de Sherlock, force a été de constater que les protagonistes ont été de plus en plus impliqués personnellement dans les intrigues, jouant de leur vie plus d’une fois. Cette saison 4 va encore plus loin sur ce terrain, faisant la part belle aux histoires individuelles des personnages, et reléguant parfois les enquêtes au second plan. Est-ce un bien ? D’aucuns diront que non, pour ma part, j’ai adoré cette évolution. Tragédies, personnages poussés dans leurs ultimes retranchements, choix cornéliens, points de non retour, tout y est dans cette saison, pour le plus grand bonheur émotionnel du spectateur.

Une montée en puissance parfaitement orchestrée

À l’attaque de cette nouvelle fournée, le premier épisode, « Les six Thatcher », démarre de façon presque anecdotique, voire cliché. Qu’on ne s’y trompe pas : ce n’est que pour mieux mettre en exergue de puissants enjeux dramatiques et livrer un final poignant, qui colorera tout le reste de la saison et ouvrira directement la porte à l’épisode « Le détective affabulant ».

Impeccablement écrit et interprété (la trame de l’histoire m’a d’ailleurs rappelé les meilleurs Columbo !), avec un cliffhanger que je n’avais absolument pas vu venir, ce deuxième épisode est peut-être le meilleur des trois.

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Pourtant, malgré une crédibilité qui laisse parfois à désirer, le troisième et dernier épisode, « Le dernier problème » est celui que j’ai préféré. Basé sur un secret sombre et marquant du passé de Sherlock, il éclaire le personnage d’un jour nouveau, pour en faire un être presque normal, avec ses fêlures et ses blessures enfouies. Au fil de ce dernier épisode puissant et haletant, on y découvre également un Mycroft ébranlé pour la première fois de la série, lui aussi pétri de faiblesses qu’on ne lui connaissait pas, et un Watson à la fois fort et touchant.

La plus belle bromance sériesque

Au terme de 4 saisons de haute volée, on ne m’ôtera pas de l’idée que la « bromance » Sherlock – Watson (merveilleusement incarnée par le duo Benedict Cumberbatch – Martin Freeman, toujours au top niveau) est la meilleure et la plus touchante toutes séries confondues. Si les premières saisons pouvaient donner l’impression de laisser à Watson un rôle de faire-valoir, c’est la complémentarité profonde des deux hommes qui éclate cette fois à l’écran, comme une évidence : Sherlock a besoin de Watson comme Watson a besoin de Sherlock.

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Fortes de ce constat imparable, les dernières scènes du troisième épisode sonnent presque comme une fin de série. La vie continuera à Baker Street, l’aventure sera toujours au rendez-vous, mais serons-nous là pour y assister lors d’une saison 5 qui risquerait d’être poussive ? Rien n’est moins sûr. Si Sherlock devait s’arrêter là, les scénaristes nous auront offert une magistrale et brillante réinterprétation du mythe, pour moi la meilleure à ce jour.

Baker Street Boys Forever.

Le Tequi’s Award du meilleur acteur de série est décerné à…

Je me sens d’humeur taguesque en ce moment ! Alors aujourd’hui, je me lance dans un top que j’avais repéré il y a quelques temps chez ma petite Kim de By Kimysmile, chez qui je traîne souvent 🙂

Le principe des Tequi’s Awards est simple : il s’agit de remettre nous-mêmes un Award aux acteurs de séries qu’on apprécie, ou qui nous ont scotché par leur performance. Ayant profité de la trêve hivernale aux US, j’ai eu l’occasion de faire de belles découvertes de séries (auxquelles je consacrerai certainement un billet)… et d’acteurs bluffants ! Voici donc ma sélection du moment :

Tatiana Maslany

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Je lui décerne mon Award pour… Orphan Black. Dans cette série de science-fiction addictive et haletante, dont le scénario tourne autour du thème du clonage, la belle Tatiana joue pas moins de 8 rôles différents (pour le moment) ! Avec tellement de talent qu’on en oublie totalement qu’il s’agit d’une seule et même actrice. Maquillages, vêtements et coiffures différentes, mais aussi accents et attitudes, Tatiana tient à merveille tous ses personnages et nous donne le vertige. A se demander si en réalité, elle ne joue pas tous les rôles de la série sans que l’on s’en soit aperçus !

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Cillian Murphy

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Je lui décerne mon Award pour… Peaky Blinders. Parlons d’abord de la série : elle est somptueuse. Plans d’une beauté à couper le souffle, scénario parfaitement écrit, bande son exceptionnelle qui convoque Nick Cave ou les White Stripes, et puis Cillian Murphy. En tant qu’amatrice de cinéma fantastique, j’avais déjà aimé sa présence magnétique et son regard bleu troublant, parfois inquiétant, dans la trilogie Batman, Inception, Time out ou 28 jours plus tard, … Dans Peaky Blinders, il délaisse le futur pour l’Angleterre des années 20, dans une performance magistrale et toute en nuances. Du grand art.

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Benedict Cumberbatch

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Je lui décerne mon Award pour… Sherlock. Je me suis déjà étendue sur mon amour pour la série Sherlock dans ce billet. Si elle atteint une qualité aussi remarquable, c’est en grande partie grâce au jeu d’acteur de Benedict Cumberbatch. D’une classe toute britannique, il apporte envergure, charisme et charme au personnage plus que rebattu de Sherlock Holmes. Et un flow étonnant que bien des acteurs doivent lui envier ! Benedict dans ce top 5 ? Elémentaire, mon cher Watson 😉

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Jessica Lange

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Je lui décerne mon Award pour… American Horror Story. Avant d’entamer cette série, je me souvenais d’une Jessica Lange tendre et romantique, en coloc de Tootsie ou en fiancée de King Kong. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les réalisateurs d’American Horror Story ont su prendre la douce à contre-pied pour mettre au jour une nouvelle Jessica Lange. Toujours surprenante, elle livre des performances de haut vol sur toutes les saisons de la série, avec une mention spéciale à la saison 2 Asylum. Dans le rôle de Soeur Jude, elle joue sur toutes les palettes, réussissant le pari d’être odieuse et effrayante, tout en arrivant à nous cueillir dans l’émotion au détour d’une scène. Chapeau bas.

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Jim Parsons 

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Je lui décerne mon Award pour… The Big Bang Theory. Une série de geek qui parle de Star Trek, du Seigneur des Anneaux et de super-héros devait fatalement finir dans la liste de mes shows préférés ! Son personnage principal, le scientifique sociopathe Sheldon Cooper, a un incroyable potentiel comique, totalement sublimé par le talent un peu barré de Jim Parsons. Même après 8 saisons, ses dingueries me font toujours hurler de rire. The Big Bang Theory, c’est le genre de série-doudou dont je serai triste de voir la fin arriver. Mais en attendant… BAZINGA !

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Et vous, à qui décerneriez-vous vos Tequi’s Awards ?

Sherlock : mon premier coup de coeur de l’année

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Mon année sériesque commence sous les meilleurs auspices, puisque le mois de janvier n’est même pas terminé que je viens d’avoir mon premier crush de l’année avec la série Sherlock. Entamée en 2010, Sherlock est une série policière britannique diffusée par la BBC One. Forte à ce jour de 3 saisons de 3 épisodes de 90 minutes, elle transpose les aventures du célèbre détective Sherlock Holmes à notre époque. Exit les manteaux à carreaux, les calèches, et les enquêtes à la papy, place au modernisme et au blog du Dr. Watson !

Un Sherlock revisité, mais fidèle à l’esprit original

Sherlock-thinkTout comme la série Elementary, qui met également en scène le personnage de Sherlock Holmes, Sherlock a délaissé le XIXème siècle pour entrer de plein pied dans le XXIème siècle. Plus qu’une simple adaptation des romans de Sir Arthur Conan Doyle, il s’agit donc là de revisiter le concept pour un dépoussiérage en bonne et due forme. Dépoussiérage qui respecte cependant tous les codes du personnage : Sherlock vit toujours à Londres au 221B Baker Street, chez sa logeuse Mrs. Hudson, dans un logement qu’il partage en colocation avec le Dr. Watson.

Benedict Cumberbatch, remarqué notamment dans le rôle de l’impressionnant Khan dans le Star Trek Into Darkness de J.J Abrams, compose un Sherlock excentrique à l’intelligence hors normes, charismatique, odieux parfois… mais tellement irrésistible (smart is the new sexy !). S’inscrivant dans la vague actuelle des héros de séries au QI d’exception, on ne peut manquer de voir des bribes du Sheldon Cooper de The Big Bang Theory dans ce personnage savoureux de « sociopathe hautement fonctionnel » qui ne supporte pas la lenteur d’esprit de l’humain moyen.

Un casting parfait

sherlock-john-friendsSherlock ne serait pas Sherlock sans son acolyte John Watson. Interprété avec finesse par Martin Freeman (Le Hobbit), ce Dr. Watson aux fêlures touchantes, pendant raisonnable de Sherlock, forme avec ce dernier un duo qui fonctionne à la perfection, à la fois drôle et attachant. A ce titre, le couple fait désormais partie du panthéon des « bromances » les plus réussies de la télévision.

Autour de ce duo, le reste du casting régulier est à la hauteur de la qualité de la série, de la fantasque Mrs. Hudson au passé haut en couleurs, au très british et emprunté Mycroft, frère aîné haut placé de Sherlock, en passant par l’inspecteur Lestrade et la douce Molly Hooper. Mais c’est lors des face-à-face avec ses ennemis que l’excellence du jeu des acteurs culmine, et l’on se délecte des bras de fer intellectuels de Sherlock avec la séduisante et vénéneuse Irene Adler ou l’incontournable James Moriarty (surprenant Andrew Scott).

Une écriture et une mise en scène haut de gamme

sherlock-ireneFait notable dans les aventures de Sherlock Holmes : l’importance de l’implication personnelle du personnage dans ses enquêtes. Lorsque ses grands ennemis frappent, c’est presque moins pour le plaisir de faire le mal que pour défier publiquement l’esprit hors du commun du grand Sherlock, dans une joute de cerveaux passionnante. Les scénaristes de Sherlock, dont Steven Moffat, aussi scénariste sur la série Doctor Who, mettent cette implication à profit de façon virtuose. Pour créer des scènes de confrontation paroxystiques, mais aussi donner à la série un aspect feuilletonnant et addictif, ainsi que des season finales à couper le souffle, comme celui de la saison 2.

Et que dire des scénarios ? Si les histoires s’inspirent librement des aventures littéraires bien connues de Sherlock Holmes, comme Le chien des Baskerville, les scénaristes leur ont insufflé un nouvel éclairage, une mise en scène et une image moderne et inventive, doublés d’une écriture précise et ciselée. Finalement, le seul défaut de la série serait de ne comporter que 9 épisodes !

En résumé, Sherlock est LA série so classe et so british à ne pas louper, à regarder en VO de préférence pour profiter de la belle voix grave et du « flow » de Benedict Cumberbatch. Sortie au rythme d’une saison tous les deux ans depuis 2010, il vous reste encore du temps pour vous rattraper avant une saison 4 prévue, selon les dernières rumeurs, pour fin 2015.

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Mon top 10 des « bromances »

Bromance : On qualifie de bromance une amitié forte entre deux hommes hétérosexuels, similaire à une relation amoureuse mais sans composante sexuelle. (source : wikipédia) 

Je ne sais pas vous, mais moi, les amitiés masculines à l’écran me font complètement craquer. En plus, en ce moment, j’ai envie de parler d’amour, et de rire. Moins gnangnans que les filles, quand les bros s’aiment, ils sont prêts à tout faire l’un pour l’autre, et leurs hugs virils ont toujours quelque chose d’émouvant. Panorama de mes bromances préférées :

1 – La plus « I.am.not.gay » : Sherlock Holmes & John WatsonSherlock

La bromance la plus chouette du moment, dans le show le plus classe du moment. Dans la série, tout le monde les croit gays, et ça n’a (presque) pas l’air de les déranger. Quand ils volent au secours l’un de l’autre, qu’ils montrent une pointe de jalousie, ou qu’ils se font des déclarations enflammées, ils sont irrésistibles.

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 Martin Freeman et Benedict Cumberbatch

 

2 – La plus « Family business » : Sam & Dean WinchesterSupernatural

Frères à la vie à la mort, ils se déchirent depuis dix ans. A leur décharge, il faut dire que la chasse aux monstres de tous poils, ça met parfois de mauvaise humeur. Mais qu’importe leurs différends, ils s’aiment : family doesn’t end with blood, on vous dit.

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Jensen Ackles et Jared Padalecki

 

3 – La plus « Z-bromance » : Rick Grimes & Daryl DixonThe Walking Dead 

Ces deux-là n’échangent jamais plus de trois phrases par épisode, mais combattre des zombies ensemble, ça crée des liens forts. Alors quand Rick sort un « You’re my brother » de derrière les fagots à Daryl, on a forcément un peu la larme à l’oeil.

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Andrew Lincoln et Norman Reedus

 

4 – La plus « Oh Boy » : Sam Beckett & Al CalaviciCode Quantum

L’un voyage dans le temps, l’autre est un hologramme. Leur amitié était donc irrémédiablement platonique. N’empêche que des années après, leur duo reste une des bromances les plus touchantes de la télévision.

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Dean Stockwell et Scott Bakula

 

5 – La plus « Deux bombes, une fille » : Damon & Stefan SalvatoreThe Vampire Diaries

Pour peu qu’on ait déjà regardé The Vampire Diaries, on a toutes déjà détesté Elena Gilbert, même si on lui accorde le fait que choisir entre le sexy Damon et le doux Stefan revient à faire un choix entre une jambe en mousse et des bras de neuf mètres. A vie. Heureusement, l’amour fraternel l’emporte toujours.

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Ian Somerhalder et Paul Wesley

 

6 – La plus « How you doin’ ? » – Chandler Bing et Joey Tribbiani – Friends

Ils ont eu un fauteuil prénommé Rosita, élevé un poussin et un canard, porté du rouge à lèvres pour homme, oublié un bébé dans un bus… Des trucs qu’on ne peut faire qu’avec un bro, un vrai. Joey & Chandler forever.

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Matthew Perry et Matt LeBlanc

 

7 – La plus « Live long and prosper » : James Kirk & SpockStar Trek

A la sauce vintage ou à la sauce J.J. Abrams, l’union de la fougue et de la raison donne une bromance qui fonctionne depuis plus de 50 ans déjà. Respect.

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De gauche à droite : Leonard Nimoy / William Shatner – Zachary Quinto / Chris Pine

 

8 – La plus « Have you met Ted ? » : Barney Stinson & Ted MosbyHow I met your mother

On ne pouvait pas passer dans ce classement à côté de l’auteur du Bro Code*, Barney Stinson lui-même. Parce qu’il y a quelques règles de base à suivre pour inscrire sa bromance dans le temps.

* Le code des potes

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Neil Patrick Harris et Josh Radnor

 

9 – La plus « Lupus ou sarkoïdose ? » – Gregory House & James WilsonDr. House

Wilson détient la palme du « Mon meilleur ami est imbuvable et ingrat » (même si, avouons-le, le meilleur ami en question, on le trouve quand même super attachant). Rien que pour ça, il mérite sa place ici.

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Robert Sean Leonard et Hugh Laurie

 

10 – La plus « It’s a brainy day » – Leonard Hopfstadter & Sheldon CooperThe Big Bang Theory

A un moment donné, quand on a un QI de 187 comme Sheldon, ça devient compliqué d’avoir des amis qui vous comprennent. Alors quand on en trouve un, on le bichonne (ou pas).

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Johnny Galecki et Jim Parsons

 

Bonus :

La plus « mecs en collants » : Batman & Robin

Celle-là, c’est parce que j’adore ces deux acteurs et que The Dark knight rises m’a donné l’eau à la bouche quant à une bromance qui serait drôlement sympa.

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Christian Bale et Joseph Gordon-Levitt

 

La plus « Devine qui vient dîner ce soir ? » : Hannibal Lecter & Will GrahamHannibal

Ok, c’est un peu exagéré de classer ce couple-là dans les bromances,  surtout qu’avec Hannibal, on ne sait jamais si on va être le convive ou le plat de résistance. Pour autant, leur face-à-face est l’un des plus fascinants vus sur petit écran. Vous en reprendrez bien un peu ?

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Hugh Dancy et Mads Mikkelsen

 

Et vous, quelle est la bromance qui vous fait fondre ?

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