La réforme des rythmes scolaires, chez nous, ça donne quoi ?

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La réforme des rythmes scolaires, on en parle depuis des mois. De nombreux parents continuent à se mobiliser contre les nouveaux horaires, et au vu des difficultés de mise en place dans de nombreuses communes, la tension n’est pas près de retomber. Pour ma part, je suis de celles qui attendaient de voir pour juger. Je ne prétends pas avoir la science infuse en matière de rythme biologique de l’enfant, mais la théorie des 5 matinées me paraissait plutôt sensée, du moins sur le papier. Au quotidien, c’est autre chose, et le vécu est bien différent selon qu’on a 4 ou 7 ans.

Dans ma petite commune des Bouches-du-Rhône, l’aménagement réalisé pour la réforme des rythmes scolaires est on ne peut plus simple et, disons-le, assez malin : les horaires sont restés les mêmes que l’année précédente les lundi, mardi et jeudi, et le vendredi après-midi a été libéré pour faire place au mercredi matin. Les NAP (Nouvelles Activités Pédagogiques) ont été regroupées le vendredi après-midi, en deux tranches de 1h30.  Ainsi, pour les enfants qui ont la chance d’être récupérés à 11h30, le week-end commence plus tôt.  Pour les autres, la commune propose des NAP originales et variées : environ une quinzaine sur l’année, dont une activité de culture provençale ! Elles sont gratuites cette année mais nous avons été prévenus : elles seront en partie à la charge des parents dès l’année prochaine, parce que la commune ne pourra pas absorber le surcoût.

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Ma grande fripounette de 7 ans, qui est en CE1, adore ces nouveaux rythmes : pour elle qui manque de concentration, travailler 5 matinées est idéal. De plus, la seconde moitié de la semaine s’avère plus légère que la première puisque le vendredi matin, sa maîtresse a calé des activités physiques et un peu moins d’apprentissages. Pour elle, la semaine de travail est donc quasiment bouclée le jeudi soir et elle est ravie d’être en week-end dès le vendredi midi, puisque je viens la chercher. Chez elle, peu ou pas de fatigue de fin de semaine.

En revanche, pour la petite, qui est en moyenne section de maternelle, ce nouveau rythme est bien moins adapté : se lever, se presser et se concentrer tous les matins de la semaine l’épuise littéralement. Même si elle se levait quand même le mercredi lorsque je travaillais en entreprise, une matinée chez la nounou était bien moins fatigante qu’une matinée d’école. Je me retrouve ainsi avec une petite fille fatiguée qui chouine et fait des caprices tous les soirs, et ce dès le mardi. Je vous laisse imaginer la fin de la semaine, et n’ose même pas imaginer la fatigue des enfants qui restent au périscolaire et aux NAP. En fin de compte, ces pauvres loulous passent quasiment toute leur semaine à l’école.

Alors réussite ou échec, ces nouveaux rythmes scolaires ? Ma propre expérience de cette nouvelle organisation est mitigée. Même si cette réforme part d’une bonne intention, la généralisation de sa mise en oeuvre au primaire et à la maternelle n’est de toute évidence pas un grand succès, et ce sont finalement les plus petits qui en pâtissent. Je comprends qu’il soit compliqué de gérer des rythmes scolaires à deux vitesses (pour nous parents aussi !). Cependant, si cette réforme devait être maintenue dans les années à venir, le travail est, me semble-t-il, loin d’être encore terminé si nous voulons préserver nos tout-petits.

Et chez vous, quel est le premier bilan de ces nouveaux rythmes scolaires ?

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Pourquoi passer aux protections intimes durables

Les règles, peu de femmes y échappent et on cherche toutes à vivre au mieux ce passage mensuel obligé. En outre, pour la petite histoire, une femme utilise environ 290 protections hygiéniques jetables (serviettes, tampons, sans compter les emballages et autres applicateurs) par an, soit 10 à 15 000 produits au cours de sa vie*. Une misère écologique…

Il y a environ deux ans, j’ai fait une découverte fabuleuse au détour d’une publicité Facebook (pour une fois que c’est utile…) : la coupe menstruelle. La coupe menstruelle, ou mooncup, c’est un petit objet en silicone, coloré ou pas, qui recueille le flux sanguin et remplace avantageusement serviettes et tampons. Sans exagérer, son utilisation a radicalement changé mon vécu de la red zone, à tel point que j’en oublie parfois que les anglais sont en place. Bien que j’en aie déjà parlé sur le blog, je ne peux m’empêcher d’en faire à nouveau l’apologie, car on n’en parle décidément pas assez à mon goût.

cups– La cup, c’est pratique : elle existe le plus souvent en deux tailles, une grande et une petite. A condition d’avoir trouvé la taille qui nous convient et d’avoir attrapé le coup de main pour l’introduction, un changement le matin et un le soir sous la douche, pour celles que le sang effraie, suffit amplement. De quoi passer une journée tranquille (si elle est bien mise, la cup ne fuit pas) sans se demander si on a bien prévu un change dans le sac à mains.

– La cup, c’est meilleur pour la santé : le silicone chirurgical est en effet bien plus doux pour notre intimité que les produits chimiques utilisés pour blanchir les tampons par exemple.

– La cup, c’est discret : plus rien de collé dans la culotte, plus de ficelle qui dépasse. A part la mauvaise humeur, on est presque comme tous les jours.

– La cup, c’est écologique : plus aucun déchet dans les toilettes ou dans les poubelles.

– La cup, c’est économique : il faut compter 15 à 30 € à l’achat. Une mooncup a ensuite une durée de vie d’environ une dizaine d’années, je vous laisse faire le calcul.

Côté marques, on a l’embarras du choix : Mooncup, FleurCup, Lunacopine, DivaCup,… Pour ma part, j’ai opté pour la FleurCup car elle est fabriquée en France, et je ne reviendrais en arrière pour rien au monde.
protege-slip-lavable-quotidien-smartJ’ai d’ailleurs passé cette année un cap supplémentaire en utilisant des protège-slips en coton bio en complément de la mooncup. En fouinant sur le net, je suis tombée sur le site Cerise Cannelle, spécialiste des protections durables (couches lavables pour bébé, protections féminines, …). Je ne saurais trop vous recommander d’éviter cette e-boutique : délais de livraison extraordinairement longs, commande non conforme à la réception et aucun SAV. Sans compter qu’hormis son petit prix, j’ai été assez déçue par le produit en lui-même : épais, pas imperméable, pas stable dans les sous-vêtements…

Par chance, j’ai récemment été contactée par la société Plim (www.plim.fr), spécialiste de la protection lavable intime, qui m’a proposé de tester un de leurs produits. Ils m’ont donc gentiment envoyé un exemplaire de protège-slip, le modèle Plim SMART en coton bio (15 € sur le site). Verdict : un produit plus fin et plus confortable, imperméable, discret, facile à entretenir, qui tient bien et joli de surcroît. J’ai même pu choisir un motif de petites fées assorti à mon avatar de blog ! De plus, les deux petites pressions permettent d’ajuster la taille en fonction de la lingerie que l’on porte. Bref, j’ai été totalement conquise et je vais certainement en recommander pour compléter mon stock. Si vous allez vous balader sur le site, vous verrez qu’il propose également la cup Lunacopine : de quoi faire votre marché de la protection intime pour les dix ans à venir !

Si vous voulez gagner en confort, tranquillité et praticité, faire des économies et avoir bonne conscience, faites le test, je suis prête à parier que vous non plus vous ne ferez pas marche arrière.

* Source : www.planetoscope.com

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Achetez des cahiers de vacances, qu’ils disaient…

Cahier Disney4 juillet dernier : dernier jour d’école pour ma Grande Fripouille qui vient de finir son CP. Comme il est d’usage, je salue le maître en le remerciant de son implication et lui souhaite de bonnes vacances. Au moment où je m’apprête à partir, il me retient pour me dire que quand même, ça serait bien si la fripouille pouvait travailler un peu cet été pour ne pas oublier ses acquis. Parce que la fripouille est intelligente – me voilà rassurée – mais elle est aussi rêveuse, étourdie et pas toujours très concentrée. Toute fière (j’aime bien faire ma maman modèle), je lui dis que j’ai déjà tout prévu et que les cahiers de vacances sont dans les starting blocks.

Et j’en ai mis du temps à les choisir, ces cahiers de vacances. A mon époque, c’était simple : on avait le Passeport et c’était à peu près tout. Aujourd’hui, le présentoir du cahier de vacances explose dans les supermarchés et les librairies : l’increvable Passeport côtoie les Incollables, Révise avec les Princesses Disney, Hatier Vacances, Nathan Vacances et d’autres encore. Montre en main, j’ai dû passer une bonne demi-heure devant le rayon avant de faire mon choix. Il faut dire que l’exercice relève presque de la quadrature du cercle : la fripouille doit travailler un peu, tout en ayant l’impression de s’amuser.

J’ai finalement porté mon choix sur les PrinCahier Incollablescesses et les Incollables (oui je sais, j’étais un peu optimiste, mais comme on avait prévu de partir peu en vacances cette année…). Passé la première surprise ‘Wouah, un cahier de vacances de princeeeeeeesse !!!’, la fripouille n’a pas été dupe très longtemps. C’est sûr que son cahier de CP est nettement moins fun que celui de sa petite sœur qui passe en moyenne section de maternelle, même s’ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Les séances sont donc certains jours aussi pénibles pour elle que pour moi, même si j’avoue que ces cahiers sont plutôt bien conçus et que l’enrobage est malin.

Et là, certains jours je repense avec une pointe de jalousie malsaine à la copine qui postait à la fin de l’année scolaire le bulletin parfait de ses filles parfaites qui ont parfaitement fait leurs devoirs toutes seules tout au long de leur année parfaite.Tout en me demandant pourquoi chez moi ce n’est pas comme ça, et pourquoi moi j’ai dû traquer les devoirs chaque jour sans aucun répit.

Vu le relatif insuccès des Princesses Disney et des Incollables cet été, je me tâte pour l’année prochaine. Replonger simplement dans les cahiers de leçon de l’école suffira peut-être.

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J’ai testé la chrono-nutrition et ça marche

L’hiver, les kilos s’installent, insidieusement d’abord, puis de façon de moins en moins discrète. Et un beau matin, on se voit obligée de renoncer à la moitié de sa garde-robe. Le pire, c’est quand on voit des photos de soi lors d’un week-end entre amis avec bourrelets apparents et petit double menton pas très seyant. Certes, c’est le selfie qui veut ça parfois mais quand même, 4 kilos en trop quand on fait 1m55, ça ne pardonne pas.

Dès lors, à l’approche de la belle saison, le spectre du régime, de la détox et autres mots effrayants sont venus me hanter. Le problème, c’est que je suis totalement réfractaire à toute contrainte. Rien que l’idée de me priver et de devoir suivre des menus-type me donne des boutons. Faute de faire un véritable régime, j’ai donc décidé de revoir mon alimentation et d’appliquer les principes de la chrono-nutrition.

1. Faire la guerre aux mauvaises habitudes

En me penchant sur mon alimentation, je me suis rendu compte que j’avais inséré des petites pauses gourmandes un peu partout dans la journée (d’où mon charmant surnom de Hobbit affublé par Chéri). Alors exit l’apéro la semaine (à toutes fins utiles, je précise que j’habite dans le Sud de la France !), le goûter tartines avec mes filles et le grignotage du soir (avec petits chocolats évidemment, sinon ce n’est pas drôle).

Cette première étape, c’est très bien pour arrêter de gonfler, mais ça ne fait pas maigrir pour autant.

chrono nutrition Jai testé la chrono nutrition et ça marche

2. Appliquer de bons principes

Sans les suivre de façon stricte, je me suis fortement inspirée des principes de la chrono-nutrition, qui sont au fond très simples : manger de tout, mais au bon moment. L’objectif est donc d’adapter son alimentation à son horloge biologique, afin d’optimiser l’utilisation des aliments par le corps et bien sûr d’en stocker le moins possible sous forme de graisse.

On ne supprime donc aucune famille d’aliment mais on les consomme différemment dans la journée. On mangera ainsi plus le matin que le soir et une journée-type ressemble à peu près à ça :
– gras le matin (beurre, fromage, pain…)
– aliments consistants le midi (féculents, viandes…)
– note sucrée l’après-midi (fruits frais ou secs, chocolat en petite quantité et de préférence noir…)
– très léger le soir (légumes frais, poisson maigre…)

Très simple donc, et bien sûr, il faut boire beaucoup d’eau et ne pas grignoter du tout en dehors des repas.

Avec la chrono-nutrition, il ne faut pas s’attendre à des résultats rapidement visibles. Ces derniers sont moins spectaculaires qu’avec des programmes d’attaque comme les régimes protéinés par exemple, mais ils sont durables et surtout, ces principes aident à réinstaurer de bonnes habitudes alimentaires.

Résultat des courses : j’ai perdu 3,5 kilos en 2 mois et demi (j’ai gardé les 500g restants pour me tenir chaud pour l’hiver prochain) et je rentre à nouveau dans tous mes vêtements (et mes maillots de bain). C’est mon porte-monnaie qui va être content !

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Ultraviolence : la reine Lana est de retour

Lana-Del-Rey-Ultraviolence-2014En 2012, la musique de Lana Del Rey éclatait à la face du monde avec l’album Born to die. Bien plus qu’une chanteuse, on découvrait un personnage et un univers. Un monde onirique pétri de nostalgie et de mystère, où les hommes sont dangereux et où les héroïnes lynchiennes ne sont pas loin.

Comme le disait Victor Hugo, la mélancolie, c’est le bonheur d’être triste. Cela n’a jamais été aussi vrai qu’avec la musique de Lana Del Rey. Quand je l’écoute, l’adolescente à fleur de peau qui marquait le nom de son amoureux à l’infini sur ses cahiers d’école me titille toujours un peu, je me dis aussi que oui, le monde est décidément trop cruel, mais Dieu que c’est bon.

Après avoir menacé d’arrêter la musique fin 2012, Lana semble avoir finalement changé d’avis et nous est revenue le 13 juin dernier avec un nouvel album, Ultraviolence, produit par Dan Auerbach, le chanteur et guitariste des Black Keys.

Un nouvel opus moins accessible

J’avais été si envoûtée par Born to die – que j’écoute toujours en boucle – que j’appréhendais un peu la découverte d’Ultraviolence. Difficile en effet de maintenir un tel niveau quand on a démarré au sommet. Contrairement à son prédécesseur, la première écoute s’est avérée moins évidente, les morceaux moins faciles d’accès et le coup de foudre n’a pas été immédiat.

lana-del-reyLe côté pop et hip-hop a disparu au profit d’un rock d’inspiration seventies où plane le fantôme des Eagles. Lana, qui s’était elle-même définie comme une Nancy Sinatra gangsta, a laissé son côté gangsta au vestiaire, l’album flirtant beaucoup plus avec les guitares, tantôt douces comme dans Blooklyn Baby, tantôt plus violentes et saturées comme dans Shades of Cool ou Pretty when you cry.

Sa voix a perdu ses envolées enfantines pour se faire plus profonde et plus intime, plus troublante aussi, jusqu’à une interprétation étonnamment classique, et par conséquent déroutante, du dernier morceau de l’album.

Mais Lana reste Lana

Cette nouvelle direction artistique et cette coloration musicale plus rock, à laquelle Dan Auerbach n’est bien sûr pas étranger, ne trahissent en rien l’univers de Lana Del Rey. Bien au contraire, les rythmes lancinants et lascifs et les sonorités vintage servent à merveille sa mélancolie fantasmatique et sa nostalgie douloureuse. Dans les textes, les filles fragiles tombent toujours amoureuses des bad boys et aiment toujours flirter avec la mort. Et Lana reste plus que jamais dans son personnage, entre star irréelle tout droit sortie de l’âge d’or hollywoodien et icône résolument moderne.

Plus qu’un album, un voyage

La première impression laissée par Ultraviolence est celle d’un long morceau qui n’en finit pas. Ce n’est qu’après plusieurs plongées que les nuances se font jour, que l’univers se dévoile et que l’on est définitivement conquis par la grande cohérence artistique de l’ensemble. Il est de ces amours qui demandent de la persévérance avant de se révéler. Ainsi, Ultraviolence n’est pas une boîte à tubes comme pouvait l’être Born to die, ni seulement l’album d’une artiste tour à tour décriée et adulée, c’est avant tout un voyage musical à ne pas manquer.

 

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Les 5 commandements de la Zumba

Le fitness, tout un programme… Pendant des années, j’ai écumé les salles de sport, usé mes baskets, transpiré des litres de sueur, subi des jours de courbatures, et à peu près tout testé. Et puis un jour, j’ai découvert la Zumba. La première fois que j’ai entendu ce mot, je me suis tout de suite imaginé une troupe de filles avec des tresses en train de danser pieds nus sur Scatterlings of Africa de Johnny Clegg. Une image plutôt éloignée du fitness traditionnel que je connais et de ses acronymes parfois étranges : LIA (Low Impact Aerobic), TBC (Total Body Conditioning), STEP (Step)…

Si, comme moi, l’image de Johnny Clegg vous vient, voici ce qu’est réellement la Zumba : malgré son nom très exotique, il s’agit ni plus ni moins d’un programme d’entraînement physique qui combine des mouvements toniques d’aérobic et de danse. Pour les vieilles routières du fitness qui ont l’habitude des step touch, V-Step et autres grapevines, on les retrouve aussi dans la Zumba.

Alors oui, on peut pratiquer la Zumba sur des musiques africaines, mais en réalité on peut faire de la Zumba sur à peu près tout ce qui est pêchu et qui se danse. La base, ce sont principalement les musiques latinos (salsa, merengue, kuduro, reggaeton…) mais avec du hip-hop, de la pop, voire de la technodance, ça marche aussi.

cours de zumba fitness avis 2 Les 5 commandements de la Zumba

Plutôt qu’un très long discours (et parce que je ne peux pas faire de démo live dans cet article), voici les cinq raisons pour lesquelles il faut faire de la Zumba :

1. Un excellent moment, tu passeras

La Zumba, ce n’est pas difficile. On danse, certes, mais ce n’est pas de la chorégraphie Michael Jackson troisième dan. On peut patauger un peu les premiers cours, mais le plaisir vient vraiment très rapidement. L’astuce, c’est de faire des mouvements personnels quand on perd le fil, l’essentiel étant surtout de garder le rythme (et aussi d’aller dans le même sens que les autres pour éviter les collisions). Peu importe si les pas sont approximatifs et les bras un peu emmêlés. De toute façon, personne ne nous regarde.

2. Ton corps, tu libèreras

En fitness traditionnel, un V-step est un V-step, un step touch, un step touch, c’est propre, c’est carré. En Zumba, tout est prétexte à onduler son corps. Au début, on peut avoir un peu de mal à se lâcher parce qu’on est incontestablement moins sexy que Shakira dans le miroir. Pourtant, au bout de quelques cours, la Beyoncé qui sommeille en nous finit par se réveiller sans crier gare : l’objectif, c’est avant tout de s’é-cla-ter ! Encore une fois, personne ne nous regarde : dites-vous bien que la fille derrière nous est bien plus concentrée sur la prof et sur ses pieds que sur notre bras gauche qui est parti dans le mauvais sens.

3. Des cuisses en acier, tu auras

Oui, la Zumba c’est du fitness, c’est-à-dire en grande partie du cardio et du renforcement musculaire. Il faut donc bien souffrir un peu. Alors préparez-vous à cracher vos poumons, à avoir les jambes en coton (ou tétanisées, c’est selon) et à finir le cours rouge comme une écrevisse et totalement rincée. Mais c’est pour la bonne cause, et pire, vous aimerez tellement ça que vous en redemanderez.

4. La tête, tu te videras

Vous avez passé une mauvaise journée au boulot ? Vos enfants vous ont rendu chèvre ? Le chat a vomi ses poils dans le salon ? Ou alors Chéri n’a pas vidé le lave-vaisselle ? Pour évacuer le stress, aller à un cours de Zumba est aussi efficace qu’un billet d’avion pour l’autre bout du monde. Mais c’est moins cher.

5. La douche et la détente, tu apprécieras

Après l’effort, le réconfort. Rien de tel qu’une bonne séance où on s’est donné à fond pour trouver que cette douche est décidément la meilleure de toute notre vie entière. Et que le canapé n’a jamais été aussi accueillant et moelleux. Voire même, après toutes ces calories perdues, on ne culpabilisera presque pas de dévorer une (voire deux) part(s) de pizza.

Tous ces bénéfices pour une petite heure d’effort, je serais vous, je trouverais vite le club de sport le plus proche de chez moi pour essayer.

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Je suis une rédactrice So Busy Girls !

macaron-redactrices-rose-300pxAujourd’hui, danse de la joie, salutation au soleil, chant de la victoire… Je suis désormais une rédactrice So Busy Girls !

So Busy Girls, pour celles et ceux qui ne connaissent pas (encore), c’est un magazine online créé et animé par des blogueuses, qui traite de tous les sujets qui intéressent les Girls, parce que c’est bien connu, les Girls ça aime papoter, échanger, rigoler, se confier… En deux mots (ou presque), So Busy Girls, c’est le webzine pour filles de la blogosphère. Et accessoirement, c’est aussi 26 574 followers sur Twitter, 25 526 fans Facebook, 5 972 abonnées Hellocoton. Bref, ça claque.

Oui d’accord, mais toi Biancat, comment as-tu été intronisée rédactrice ? C’est bien simple : en ce mercredi 8 janvier de l’an nouveau 2014, gonflée à bloc et pleine de bonnes résolutions, je me suis dit ‘Tiens, et si je candidatais chez So Busy Girls ?’ C’est vrai ça, les articles sont funs, l’équipe a l’air trooooop sympa et puis le macaron rose irait vraiment bien dans ma Biancat’s Room.

Ni une ni deux, j’ai donc empoigné mon clavier, fait un mix des yeux du Chat Potté et des Puppy Eyes de Sam Winchester (si, ça marche, la preuve… c’est surtout l’intention qui compte), et j’ai écrit mon mail de motivation.

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Après de longs mois d’attente, hier soir sans crier gare, un petit mail de la rédaction So Busy Girls m’attendait ma boîte. Là, mon coeur a fait un bond et 122 pensées et demi se sont précipitées en une seconde dans ma tête. Si on m’écrit après tout ce temps c’est que c’est forcément oui… Oui, mais peut-être que la rédac a fait du ménage dans ses mails et qu’un mail groupé de refus est parti sur toutes les candidatures refusées ?

Enfin, dans ces cas-là le plus simple, c’est encore d’ouvrir le mail, surtout quand il annonce une bonne nouvelle. Depuis hier soir, je fais donc officiellement partie de la Dream Team des rédactrices So Busy Girls, et je ne suis pas peu fière 🙂